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L’été pourri de Benyamin Netanyahou et de Gnassingbé

 

L’étau judiciaire se resserre autour de Benyamin Netanyahou. Le premier ministre israélien et son épouse font l’objet d’enquêtes très serrées dans plusieurs dossiers. La police a acquis la conviction que Benyamin Netanyahou a reçu des cadeaux pour une valeur de plusieurs centaines de milliers de dollars de la part de deux milliardaires. C’est l’«affaire 1000» à laquelle s’ajoute l’«affaire 2000» qui s’intéresse aux dessous du pacte de complaisance passé avec l’éditeur du quotidien Yedioth Ahronoth, Arnon Mozes.

Ce n’est pas la première fois que Benyamin Netanyahou est accusé de malversations, mais jusqu’à présent cela n’a jamais mis en péril son pouvoir, et encore moins sa popularité. Surtout, aucun des soupçons passés ne lui a valu d’aller rendre des comptes devant la justice.

Cette fois les choses semblent bien différentes. Jeudi, la police a dit explicitement pour la première fois que les affaires impliquant Benyamin Netanyahou portaient sur des faits de «corruption, fraude et abus de confiance». Selon la presse israélienne, les enquêteurs qui ont auditionné le premier ministre à deux reprises seraient sur le point de demander son inculpation dans ces deux affaires.

A la tête du gouvernement depuis 2009 après un premier mandat entre 1996 et 1999, Benyamin Netanyahou, 67 ans, voit son autorité fragilisée. Ari Harow, son ancien chef de cabinet, a accepté de coopérer avec les enquêteurs en échange d’indulgence concernant ses propres ennuis.

Au cours de ses interrogatoires, il aurait livré des détails accablants. Comme si cela ne suffisait pas, le nom de l’avocat personnel du chef du gouvernement israélien apparaît également dans une enquête des policiers israéliens sur l’achat par Israël de trois sous-marins militaires produits par le groupe allemand ThyssenKrupp.

S’il survit politiquement à cet été pourri par les affaires, Benyamin Netanyahou sera un miraculé. En attendant, le chef de la majorité se montre particulièrement combatif. A l’image de Donald Trump dont il loue le courage, il a allumé des contre-feux en accusant la gauche et les médias de mener une campagne de déstabilisation.

«La presse s’est mobilisée dans une campagne obsessive contre ma famille et moi mais c’est vous les électeurs qui êtes visés», a-t-il affirmé devant 3000 partisans réunis à Tel-Aviv pour le soutenir. Plusieurs ministres du Likoud sont montés au créneau pour le défendre. Les échanges avec l’opposition sont violents.

Ses dirigeants l’accusent de se comporter comme un «dictateur». Isaac Herzog, le chef de l’opposition à la Knesset, a jugé que l’attaque du premier ministre d’Israël – contre la gauche et les médias – était honteuse, humiliante et dangereuse: «A droite, au centre et à gauche, nous savons que le moment est venu de le remplacer. La population est lassée de ce sentiment de règne d’un seul homme et dégoûtée par les menaces des paroles du premier ministre contre la démocratie libre, éclairée et saine d’Israël.»

 

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