#Togo #Kouloum #Atakpamé #Gendarmerie CB Hodin votre parent torturé déjà par Ministre #Yark en 2003 !

#Togo #Kouloum #Atakpamé Commandant Gendarmerie Hodin votre parent torturé par Yark en 2003 !

 

Commandant Hodin CB de la Brigade d’Atakpamé, votre père le Caporal-Chef Hodin avait été torturé par le Ministre Yark en 2003 !

Les militaires ont parfois le devoir de désobéir ! Surtout la Justice togolaise ne connaît pas des affaires relevant du mysticisme ou de la métaphysique.

 

 «l’autorité du chef et l’obéissance du subordonné ne sont pas absolues. Elles sont limitées par le respect du droit et des lois de la guerre».

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Rappelons qu’en 2003 le Colonel Ernest Gnassingbé est commandant de la garnison du camp Landja où beaucoup de civils et militaires subissent les pires formes de torture et de traitement inhumains et dégradants. C’est lui qui a organisé l’assassinat manqué du principal opposant Gilchrist Olympio en mai 1992. C’est encore ce même officier qui a battu à mort un chef traditionnel de Guérinkouka l’année dernière ; C’est toujours Ernest Gnassingbe qui a torturé pendant plusieurs mois le commissaire central de la ville de Kara ; c’est également lui qui a menacé ouvertement et impunément d’assassiner l’Ancien Chef de Gouvernement Agbéyomé KODJO.

Erigé en gouverneur de la région septentrionale du pays il y dispose de toute l’administration générale et de tous les démembrements de l’Etat ; particulièrement violent, il exerce cyniquement toutes formes de sévices sur tous ceux qui s’opposent à son autorité et à celle de son père.

En dépit des dispositions interdisant des activités commerciales à tout agent de l’Etat et particulièrement à ceux relevant des services de sécurité, Ernest Gnassingbé est un homme d’affaires très riche évoluant dans les transactions de pétrole, de diamant, du matériel informatique, et de la pâtisserie, comme les fils Saddam Hussein qui viennent de payer le prix de leurs innombrables crimes contre le peuple irakien.

Sur le registre des atrocités commises par Eyadema et ses enfants, un certain nombre de militaires (38 au moins selon nos sources) sont en ce moment à la gendarmerie de Lomé et de Dapaong privés de liberté et soumis à un régime spécial de torture parce qu’ils « auraient » exprimé leur désir de changement démocratique, ou « auraient » voté contre le Chef suprême. Sur la base de ces soupçons, Ils sont considérés par le pouvoir comme des ennemis de la nation et traités comme tels dans des prisons qui sont en réalité des abattoirs.

Voici une première liste des agents des forces de sécurité qui subissent en ce moment les tortures sous les ordres du commandant Yark et de ses agents du Centre des travaux de renseignements (CTR)

1. Capitaine ADJINON

2. Capitaine GNADAKPA 3e RIA

3. Lieutenant KPANDANG FIR

4. Adjudant LEMOU 3e RIA

5. Adjudant BONFO (retraité)

6. Sergent-Chef BAKA

7. Sergent-Chef GNALO

8. Sergent-Chef BAFAÎ

9. Sergent-Chef KOUI M. RPC

10. Sergent-Chef GNALO 3e RIA

11. Sergent-Chef GNANDI CNI

12. Sergent-Chef MAGNIBATOM 4e RIA

13. Sergent-Chef GNIOU 4e RIA

14. Sergent-Chef LAKPAYOR Camp Landja

15. Sergent-Chef N’GANABA Camp Landja

16. Sergent-Chef BAFAYA 1er RI

17. Sergent-Chef MOUSSA FIR

18. Sergent-Chef BOBOLI Retraité

19. .Sergent TCHALA 4e RIA

20. Sergent MOUSSA

21. .Caporal-Chef HODIN

22. Caporal-Chef GNANGNAM (retraité)

23. Caporal-Chef KAO (retraité)

24. Caporal-Chef SAKI RPC

25. Caporal-Chef DENA CNI

26. Caporal-Chef YABANDJOUA CMT

27. Caporal-Chef OURO FIR

28. Caporal-Chef KASSA 4e RIA

29. Caporal PERE

30. Soldat BONFO

31. Soldat AKORGA

32. Policier MALOU

33. MDL ETSE

34. Gendarme SOBO

35. F/C MENSAH FIR

36. Soldat OKORKA FIR

37. Soldat KAO 4e RIA
38. A/P KARWE A- Police

Nous plaidons pour eux afin que vous exerciez tous les moyens en votre pouvoir en vue de les faire libérer. Depuis deux mois ils connaissent l’enfer pour un délit d’opinion.

 

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Togo SRI

Depuis les massacres de 2005 à Atakpamé, il ne se passe un seul jour où le fameux major Kouloum ne fasse parler de lui. Son implication active dans les massacres des populations de cette préfecture lors de la présidentielle de 2005 est formellement établie par plusieurs rapports dont celui des Nations Unies. Mais il en faudra plus pour dissuader celui qui se comporte comme un gouverneur de la région en soumettant à ses bottes préfets, maires, médecins, enseignants, commandants de Gendarmerie, commissaires, magistrats, etc. Sa décoration par Faure Gnassingbé le 27 avril dernier qui a suscité une vague d’indignation des fils de la région et au-delà semble lui avoir donné des ailes. L’homme a repris ses réflexes lugubres et se signale dans plusieurs dossiers. Son dernier fait d’arme est une histoire rocambolesque sur fond de mysticisme.

Dekpo Tsagan et Atchadé Ogoubi sont deux féticheurs vivant à Morétan. Le premier est même le président des féticheurs de la localité. Dans la nuit du 27 juillet 2017 vers 23h, ils ont été cueillis dans leur sommeil par une horde de gendarmes fortement armés sous les ordres du commandant Hodin. Ramenés nuitamment manu militari à la brigade territoriale pour l’un et à la brigade anti-gang pour l’autre, à Atakpamé, ils ont été immédiatement incarcérés sans autre forme de procédure. Le lendemain, ils apprennent à leur grande stupéfaction qu’ils font l’objet d’une plainte du tristement célèbre major N’Bilizim Kouloum qui les accuse de tenez, vous bien, « tentative d’assassinat par voie mystique ». Une première au Togo. Selon des sources proches du dossier, le fameux major Kouloum cite le nom de Monsieur Bayédjè Allagbé, ancien cadre du parti du CAR reconverti en militant du RPT qui fut un zélé préfet à plusieurs reprises, notamment dans le Zio, d’être le vrai conspirateur. C’est ce dernier qui aurait requis les services des féticheurs, contre une forte somme d’argent, pour liquider mystiquement le major Kouloum avec qui il serait en froid depuis. Convoqué à la Gendarmerie, l’ancien préfet, lors de son audition, a rejeté ces accusations fantaisistes qu’il décrit comme un montage grotesque dont l’objectif est de semer la discorde dans le grand Ogou.

Un démenti qui n’a pas suffi à libérer les deux malheureux gardés à la Gendarmerie où l’un affirme à sa libération avoir subi des tortures. Interpellés par cette nouvelle dérive de celui qui trouble le sommeil des fils du milieu où il a été accueilli, les ressortissants de la localité saisissent le ministère de la Justice afin que la lumière soit faite. Le 1er août, les deux féticheurs sont déférés devant le Procureur de la République près le Tribunal d’Atakpamé. Ce dernier, après audition, a prononcé un non-lieu qui a permis leur libération. L’avocat commis pour assister les deux féticheurs, Me Abi Tchessa,s’est dit scandalisé de cette procédure rocambolesque, surtout que la Justice togolaise ne connaît pas des affaires relevant du mysticisme ou de la métaphysique. Les deux malheureux féticheurs déclarent avoir subi des sévices et été interdit de visite durant leur séjour carcéral.

Ce nouveau coup d’éclat du major Kouloum dans cette préfecture où les cœurs sont encore meurtris par les massacres de 2005, dont il est l’un des présumés auteurs, relance la lancinante question de l’impunité. Mais au-delà, cette affaire révèle à l’opinion la capacité de caporalisation de la force publique et des institutions déconcentrées par le major Kouloum. Comment un simple major, de surcroît à la retraite, peut-il faire courir un commandant de Gendarmerie qui va kidnapper des citoyens à 23h, c’est-à-dire à une heure illégale, pour des motifs farfelus?

Dans la ville d’Atakpamé, le Préfet ne cesse de dire à qui veut l’entendre que c’est grâce au major Kouloum qu’il a été nommés raison pour laquelle il obéit à ses ordres.

Voilà en somme les dégâts produits par la gouvernance hasardeuse et calamiteuse de Faure Gnassingbé sur fond d’impunité. Cette prime à l’impunité voire à la récidive a fait pousser des ailes à des potentats préfectoraux ou régionaux qui continuent de terroriser les populations.
Le feuilleton major Kouloum qui défraie la chronique depuis plus de 10 ans est l’illustration parfaite d’un échec de gouvernance de Faure Gnassingbé. Et de toute évidence, le film a encore de beaux jours devant lui, pour le plus grand malheur des fils de l’Ogou où le fameux parti UNIR a été porté sur les fonts baptismaux. JOURNAL L’ALTERNATIVE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

#Togo Imprescriptibilité crime torture: Un militaire français accuse Ministres Yark et Laokpessi

« C’est donc de façon fortuite que j’ai découvert l’invraisemblable et la preuve tangible, cette fois, de détenus politiques dans des geôles bien cachées du camp militaire de la Gendarmerie .L’idée astucieuse de LAOKPESSI d’une mitoyenneté de pièces dans un bâtiment en apparence respectable nous révèle toute la perfidie du personnage. »

Quelques mois plus tard le ciel s’assombrit sur mon avenir au Togo. L’incident se passe à l’intérieur du camp militaire de la gendarmerie le mardi 11 février 1997 dans la matinée .Je suis en compagnie du capitaine ANTOINE qui vient tout juste d’arriver à LOME .A la sortie d’un bâtiment administratif, je remarque un édifice porteur d’aucune inscription, qui avait jusqu’à ce jour échappé à mon attention .Je décide de m’en approcher et de pénétrer à l’intérieur ,je constate qu’il ne s’agit que d’un banal bâtiment réservé aux sous-officiers mis aux arrêts de rigueur, déduction confirmés par trois gendarmes sanctionnés assis dans une des pièces .Au moment de m’en aller ,je suis de nouveau intrigué cette fois ci par une porte métallique noire munie d’un gros cadenas située au fond de la même salle .J’invite pour ne pas dire j’ordonne que le gendarme de garde ’ouvre cette mystérieuse porte .Il obtempère sans discuter La porte ouverte : c’est la stupéfaction ! Je découvre un mouroir ou une trentaine d’individus empilés les uns sur les autres, dans le noir croupissant à même le sol.
Je quitte les lieux rapidement et je comprends de suite que si mon passage dans cette prison camouflée vient aux oreilles du capitaine YARK commandant la Section de recherche et d’intervention (S.R.I.) et du colonel LAOKPESSI, ma curiosité risque de me coûter une expulsion du Togo.
Comme tous les coopérants militaires français, j’avais entendu parler de ce genre de lieu de détention où troublions et contestataires étaient tenus au secret dans d’abominables conditions. S’agissant alors de rumeurs, il ne nous appartenait pas de pousser plus loin nos investigations sauf peut-être pour s’attirer de ennuis.
«C’EST AVEC UN OS QUE L’ON FERME LA GUEULE DES CHIENS »
Les très courts séjours (24 mois) et les confortables salaires que nous percevons en assistance militaire technique (jusqu’à 10 millions de FCFA par mois) nous aident beaucoup à fermer les yeux sur ce qui se passe et nous rendent il faut bien le dire complètement aveugle de ce qui devrait être dénoncé. De simples rapports et compte rendus sont établis et transmis par voie hiérarchique à l’Attaché de Défense qui finiront archivés et classés sans suite in fine dans une armoire de l’Ambassade de France Et puis, récompense ultime pour ceux qui peuvent y prétendre, celle de recevoir l’ordre du MONO, l’équivalant de notre Légion d’honneur en France à condition de n’avoir pas gêné et contrarié le régime, remise si possible, cerise sur le gâteau, des mains-mêmes du Général Président EYADEMA, dont les ongles gardent encore les traces de sang séché de ses dernières victimes, stimulant d’autant plus la jouissance des futurs récipiendaires.
Pour ce qui me concerne, c’est donc de façon fortuite que j’ai découvert l’invraisemblable et la preuve tangible, cette fois, de détenus politiques dans des geôles bien cachées du camp militaire de la Gendarmerie .L’idée astucieuse de LAOKPESSI d’une mitoyenneté de pièces dans un bâtiment en apparence respectable nous révèle toute la perfidie du personnage.
Le même jour dans la soirée un missi dominici, le capitaine ATTI, dépêché par LAOKPESI frappe à la porte de mon appartement de fonction au SITHO, ce que je craignais est arrivé. (« Agouti royal », toi et le capitaine ANTOINE, vous êtes convoqués demain matin à 5h dans le bureau du capitaine YARK pour affaire vous concernant.
La SRI je sais où elle se trouve du fait de sa proximité avec les locaux que nous, miliaires français, nous occupions et aussi pour y être intervenu maintes fois lorsque les cris de douleur des prisonniers gardés à vue me sortaient certains jours de ma torpeur. J’intervenais alors pour calmer les ardeurs des enquêteurs zélés et j’obtenais toujours la même réponse « ce n’ai rien AGOUTI ROYAL on donne la fessé ,gentil euphémisme utilisé dans le jargon du gendarme togolais La fessée est sorte de pédagogie destinée à débourrer la mémoire des plus obtus mais qui s’avère quelques fois hélas mortelle

« Je vous invite à lire les bulletins de liaison gendarmerie concernant les punitions dérisoires infligées aux responsables de ces décès de personnes gardées à vue dans les locaux des brigades et compagnie de gendarmerie. Selon un rapport alternatif de l’Organisation Mondiale de la lutte contre la torture de Mai 2006 présenté devant le Comité contre la Torture des Nations Unies, il existerait dans l’enceinte de l’État major de la gendarmerie un bâtiment de garde à vue appelé « using »dans lesquels des sévices graves sont infligés aux détenus. »

N’employez plus le conditionnel ce bâtiment existe et je pense être le seul coopérant à l’avoir vu et découvert ce qui s’y passe.

Extrait de la déposition du sous-officier instructeur Philippe Desmars ex membre du GIGN et du GSPR

 

 

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Général Laokpessi conseiller « spirituel » actuel du dictateur Faure Gnassingbé

 

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Généraux Kadangha CEMAG assassin du sergent Akouzou de la FIR et à droite colonel Yark complice d’assassinat du Capitaine Sankara

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