#Togo #AFS #Alerte Que fait Adolf et Falcon F-HLTI à #Nelspruit #KmiAirport ? Achat Hélicos ?

#Togo #AFS #Alerte Que fait Adolf et Falcon F-HLTI à #Nelspruit #MmiAirport ? Fin négociation armes, achat hélicoptères?

 

URGENT/ Confidentiel Etat Major Résistance Togolaise: Rendre public immédiatement

Selon nos informations le Falcon X7 immatriculé F-HLTI et précédemment XT-EBO dont le propriétaire est l’affairiste véreux burkinabè Mahamadou Bonkoungou patron d’EBOMAF a atterri hier vendredi 23/07/2017 à16H30 GMT à Nelspruit sur l’aéroport kruger Mpumalanga International.

Toujours selon nos informations Le tyran togolais a finalisé l’accord d’achat d’armes et vraisemblablement l’achat d’hélicoptères d’occasions de trafiquants d’armes Sud-Africain/Israélien.

Adolf GNassingbé prépare la guerre contre le Peuple togolais.

Si les partenaires historiques du clan gnassingbé n’arrêtent pas le putschiste de 2005, NOUS ALLONS PURIFIER A NOTRE FACON LUI ET SON CLAN.

NOUS ALLONS FAIRE SAUTER LA REGION._ 

Etat Major de La Résistance Togolais.

 

Nelspruit (« le ruisseau de Nel« , en afrikaans) est une ville d’Afrique du Sud située dans l’Est du Transvaal à 330 km de Johannesburg, dans la province du Mpumalanga dont elle est la capitale.

Nelspruit est dans la zone du Parc national Kruger (Kruger National Park) est la plus grande réserve animalière d’Afrique du Sud. Il couvre près de 20 000 km2, est long de 350 km du nord au sud et large de 60 km d’est en ouest, ce qui rend sa taille comparable à celle d’Israël ou à celle du Pays de Galles.

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Gabon Alerte JB Squarcini et Lee White paravent d’entrainement de terroristes ougandais ARCANUM dans les Parcs Nationaux ANPN

D’après nos informations Bernard Squarcini le traitre à la Nation patron du groupe américano-israélien ARCANUM pour l’Europe serait aussi dans le viseur de la Résistance Togolaise Panafricaine pour organiser des entraînements et préparer des actes de terreurs à partir de l’ANPN Agence Nationale des parcs nationaux du Gabon avec des groupes terroristes qui viendraient en grande partie d’Ouganda.

Ouganda où Lee White le patron du fils Squarcini au sein de l’ANPN a vécu de nombreuses années sous le dictateur Amin Dada où se trouve de grandes étendues de parcs nationaux.

Lee White est un proche de l’organisation de la Fraternité satanique qui a créée et gère le Fond Mondial pour la Nature FMN.

Le FMN a été fondé par le Prince Philip de la Couronne Royale Britannique pourtant un chasseur cruel sans bornes !

Le FMN sert de véhicule au contrôle des parcs nationaux en Afrique et ailleurs afin de permettre à des terroristes et à des mercenaires de se regrouper, de s’entrainer et de traverser les frontières, pour faire éclater des guerres.

Le FMN coordonne et subventionne le massacre systématique d’êtres humains et d’animaux, et à fait fortune avec le trafic illégal de l’ivoire, qu’il était censé enrayer.

Lee White en 1990 était toujours en relation avec Museveni et son attaque du Rwanda par le sois disant FPR de Kagamé à partir des Parcs Nationaux de « Gorilla » et « Akagera » situés en Ouganda à la frontière entre le Rwanda et le RDCongo.

La Résistance togolaise alerte le peuple Gabonais et la Résistance Gabonaise de menaces sérieuses à partir de ces parcs où sont aussi enterrés des martyrs tombés entre les mains du Néron gabonais Bongo.

Comte Mathieu Nalecz-Cichocki

Chef du Gouvernement de la Résistance togolaise

CEOof Peuples Observateurs

 

 

Jean-Baptiste Squarcini parachuté à l’Agence nationale des parcs nationaux du Gabon (ANPN). En effet, Jean-Baptiste Squarcini, 35 ans, a été nommé en Conseil des ministres du 27 décembre 2012 chef de service chargé de l’aménagement des parcs. Fils de Bernard Squarcini, le fameux patron français de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) tant cité dans l’affaire Mohamed Merah, il avait été embauché à l’ANPN sur recommandation directe du président Ali Bongo. Depuis lors, il travaillait avec Lee White en tant que conseiller chargé des aménagements des parcs nationaux. Si on s’était toujours demandé à quoi rimait ce «parachutage» du fils du patron du renseignement intérieur français, le livre de Péan apporte une réponse. Il est connu, par ailleurs que, titulaire d’un master en sciences de l’environnement, Jean-Baptiste Squarcini avait fait l’objet, en février 2012, d’une enquête préliminaire par les gendarmes de la section de recherches de Marseille. On pensait alors qu’il avait été recruté et augmenté à «13 Développement», une société d’économie mixte du département dans lequel se situe Marseille, grâce à un trafic d’influence. Selon la gendarmerie française, en octobre 2007, le salaire du fiston avait été augmenté de près de 1 000 euros, pour passer de 2 à 3 000 euros. Si cela a de quoi susciter l’intérêt de la gendarmerie française, au Gabon cela n’étonnerait personne.

Par ailleurs, selon l’auteur du livre, Charles Pasqua, Corse d’origine et ancien ministre français de l’Intérieur entre 1986 et 1988 et entre 1993 et 1995, «va apparaître, aux yeux de certains comme le ’’grand protecteur’’, en aidant notamment à monter casinos et cercles de jeu, mais surtout en permettant à quelques Corses (…) de réaliser un nouveau rêve : s’installer au Gabon et, à partir de cette base, rayonner sur l’ancien pré-carré français en Afrique».

 

 

Précédents :
Université Aix Marseille 2 Mediterranée ,
Université De Marseille Saint Charles

Encore un qui vient de la ville « pourrie » d’AIX ! Là où se cache l’autre mafieux Démont-Piérot assassin d’enfants et de français !

 

 

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22 ans déjà que le Pr Lee White traine ses pataugas dans la futaie gabonaise. L’homme a un parcours qui l’a mené de l’Ouganda au Gabon en passant par le Nigeria et les différentes universités anglosaxones. La gestion et le développement du réseau des 13 parcs nationaux lui a été confiée depuis octobre 2009. Il parle du somment de Copenhague, de la taxe carbone, du WCS, du développement des parcs nationaux et du tourisme au Gabon.La nomination du Pr Lee White, le 21 octobre 2009, au poste de Secrétaire exécutif de l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) du Gabon avait fortement été controversée. L’homme, qui souffrait sans doute alors du fait d’être expatrié, de surcroît Européen, affirme pourtant : “Je suis Gabonais d’origine Britannique, j’ai une double nationalité anglaise britannique et gabonaise.”Ce scientifique devenu administrateur est pourtant beaucoup plus africain qu’on ne pourrait le laisser croire son nez fin et droit. “J’ai grandi en Ouganda. J’étais à l’école primaire avec les enfants d’Idi Amine avant d’aller à Manchester en grande Bretagne pour mes études secondaires. Après j’ai travaillé à Orléans. J’ai fait une étude sur l’hippopotame en forêt pygmée. Après ma licence à l’Université de Londres, j’ai travaillé au Nigeria où j’ai participé dans la création de deux parcs nationaux. J’ai ensuite fais un doctorat à l’université d’Ambon en Écosse. Il portait sur l’impact de l’exploitation forestière sur l’écosystème forestier, les animaux et les plantes. Au début j’étais un biologiste qui bossait sur les grands mammifères (éléphants, gorilles, chimpanzés, hippopotames, etc.) et pendant ma thèse je suis devenu botaniste en travaillant quelques années sur la flore, surtout sur l’histoire de la forêt, plus précisément les 100 dernières années de l’histoire de la forêt gabonaise et africaine. Pendant que je travaillais sur la botanique j’ai rencontré des archéologues et je suis devenu un peu archéologie parce qu’on ne peut pas comprendre l’histoire de la forêt sans comprendre l’histoire de l’homme ou des ancêtres de l’homme qui existent au Gabon depuis au moins 400 mille ans et qui maîtrisaient le feu depuis plus de 400 mille ans à l’âge du fer. Ils on cultivé un peu partout et ont eu un n’impact sur la forêt beaucoup plus important qu’on ne pense.”Pas très grand ni particulièrement costaud, Lee White est résolument une grande figure du milieu de la conservation au Gabon et il aura marqué de sa présence tout le processus de mise en place des parcs nationaux du Gabon, pays où il travaille depuis 22 ans dans le domaine des aires protégées. Son expertise pour ce qui est de la biologie et donc de l’étude de la biodiversité font autorité. Il a publié près d’une centaine d’articles scientifiques et plusieurs livres, notamment “Conservation en forêt pluviale africaine : Méthode de recherches”.Samuel Dossou milliards volés au Gabon,à l’évasion fiscale de Gnassingbé, à la tentative de vol du pétrole togolais via Tullow Oil http://www.petrolin.com/ Le trader de Bakou fait affaire avec des businessmen locaux pour construire des cuves de produits pétroliers afin d’alimenter la sous-région. Le Béninois Razack Saka, directeur général d’Octogone Trading Oil, vient de réussir l’un de ses meilleurs coups avec la compagnie d’Etat azerbaïdjanaise Socar Trading SA. Les deux firmes ont conclu durant l’été un pacte d’actionnaires avec la Sonabhy (Société nationale burkinabè d’hydrocarbures) afin de construire, dès septembre, un dépôt de produits pétroliers de 54 000 m3 sur le port de Cotonou. Concepteur du projet, Octogone détiendra la majorité des parts. Jouissant d’un important réseau au Bénin, Razack Saka est proche du milliardaire Samuel Dossou (patron de Petrolin), qui a notamment été actionnaire de Tullow Oil. Saka a d’ailleurs travaillé pour la junior britannique au Niger, où il a approché le patron de CNPC pour proposer que Tullow entre sur les permis d’Agadem, de Bilma et de Ténéré (AEI nº669), sans succès. Octogone, qui travaille sur ce projet de stockage de produits pétroliers depuis plusieurs années, a sélectionné il y a déjà deux ans la société qui va construire le dépôt, Entreprise industrielle, dirigée par le Sénégalais Mamadou Dabo. Selon nos sources, cette firme a notamment travaillé avec la Senelec au Sénégal et construit au Bénin un oléoduc de 3 km pour la Sonacop (Société nationale de commercialisation des produits pétroliers) ainsi que plusieurs dépôts dans la banlieue de Cotonou, d’où sa proximité avec les autorités. Socar sera chargé d’alimenter en produits pétroliers les futures cuves, qui devraient être opérationnelles en 2016. Le trader souhaite par cet investissement de 16 milliards de F CFA (24,4 millions d’euros), financé en partie par un prêt de la branche béninoise de Société générale, mettre un pied en Afrique de l’Ouest, où son arrivée est encore récente. Le premier objectif sera d’alimenter le Burkina Faso et le Mali. A plus long terme, si la dérégulation promise à maintes reprises par Abuja est effective, le hub de Cotonou pourrait aussi alimenter l’ouest du Nigeria, en particulier Lagos. Throughout his dynamic career, Mr. Dossou-Aworet has been entrusted with high-level positions such as Chairman of the OPEC Board of Governors and General Manager of Hydrocarbons in Gabon.Mr. Dossou-Aworet holds engineering degrees from reputable European universities. He is a highly respected businessman who, since the early 1990s, has played an active role in negotiating numerous oil deals. Whether as a partner or consultant, Mr. Dossou-Aworet has provided strategic input in the development of prominent oil companies and government entities, notably in Cameroon, Congo, Cote d’Ivoire, Democratic Republic of Congo, Egypt, Equatorial Guinea, Gabon, Mauritania, Morocco, Namibia, Senegal, South Africa and Uganda. Mr. Dossou-Aworet is the Petrolin Group’s Chairman and CEO.

 

South Africa’s ageing white mercenaries who helped turn tide on Boko Haram

Battle-hardened soldiers, many of them paramilitary leftovers of the apartheid regime, have pursued private wars simply to put bread on the table

Alleged South African contractors in armoured vehicles in Nigeria.
One of several images distributed on social media purportedly showing South African contractors in armoured vehicles in Nigeria. Photograph: Twitter
Leon Lotz was once a member of the Koevoet – “crowbar” in Afrikaans – a paramilitary police unit created by South Africa’s apartheid regime to root out guerrillas in what is now Namibia. Thirty years later, something persuaded him to take up arms again in a foreign country. He was killed in March, apparently by friendly fire from a tank in northern Nigeria. Among the most striking facts about Lotz was his age: 59.A wealth of media reports, witness accounts and photos on social media suggest that he is not the only white mercenary who helped turn the tide against the Islamist militant group Boko Haram in recent weeks, allowing Nigeria to hold a relatively peaceful election. Whether as technical advisers or frontline combatants, some are said to have come from the former Soviet Union but about 300 are reportedly from South Africa and nearing retirement age.

Who are the members of this dad’s army, willing to risk death abroad and prosecution at home to fight someone else’s war? What is their motivation? And are they welcomed by those they are ostensibly helping?

South Africa has a chequered history of exporting soldiers of fortune. Most belong to a generation of soldiers who felt cast aside when the Berlin Wall fell, Nelson Mandela was released and South Africa’s military needs were drastically reduced. Robbed of the only role they were trained for and unable to find alternative work, they felt alienated under a black government and pursued private wars to put bread on the table.

“Very often it’s a money issue – they haven’t done well and they need to make some,” said Jakkie Cilliers, executive director of the Institute for Security Studiesin the capital, Pretoria. “It’s not ideological and it’s not the gung-ho image one has from the film Blood Diamond. This is the only skill these guys have. Most of them are in their late 50s or early 60s and trying to make a late bit of income before they’re past it. In five years’ time it won’t be an issue.”

Cilliers recently took part in an Afrikaans radio programme during which three or four mercenaries phoned in. “They said things like: ‘I’m trying to help my kids. My lifestyle is quite crappy. I’m trying to put the grandkids through school.’”

Over the past two decades such private military contractors (to use the respectable term) have gone into battle in Angola, Sierra Leone, Iraq and Afghanistan, and been linked to a failed plot to smuggle Muammar Gaddafi out of Libya.

According to those who have hired or worked alongside them, they are highly professional, skilled and battle-hardened by the South African border wars, in which they often fought alongside black comrades. The popular image of mercenaries as hard-drinking, womanising buccaneers is half a century out of date although, having grown up under white minority rule, they carry some of its baggage.

One source, who did not wish to be named, said: “Are the guys in Nigeria likely to be racist? Yes, they came from the apartheid era and no one has pressed the delete key. But they are very professional guys who get the job done.”

Several hundred South African mercenaries are still active, according to one estimate, despite the threat of criminal prosecution back home. Nosiviwe Mapisa-Nqakula, the defence minister, has said any deployment to Nigeria would be illegal under laws passed in 1998 and toughened in 2006. “They are mercenaries, whether they are training, skilling the Nigerian defence force, or scouting for them,” she was quoted as saying. “The point is they have no business to be there.”

One man who knew many of them is Simon Mann, an old Etonian former SAS officer who achieved infamy in 2004 with a bungled coup attempt in Equatorial Guinea. “I think they are very effective,” the 62-year-old said. “They certainly know what they’re doing. They’re getting on a bit now but there’s no reason why they can’t have a group of guys beneath them leaping around.”

Mann, the son of a South African mother and British father, co-founded a private military firm that fought on the government sides against rebels in Angola and Sierra Leone in the 1990s. At its peak, Executive Outcomes employed about 1,500 South African mercenaries, some of whom are alleged to be in Nigeria today.

Simon Mann, left, the leader of a group of foreign mercenaries, leaves court in Harare in March 2003
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Simon Mann, centre left, the leader of a group of foreign mercenaries arrested in Zimbabwe on charges of trying to topple the president of Equatorial Guinea, leaves court in Harare in 2003. Photograph: AFP/Getty Images

Mann recalled: “We had a large number of South African National Defence Force (SANDF) people being told that, because the African National Congress was coming to power, it was being dismantled. Some were literally being told: ‘Your pension is being torn up.’ They were pissed off and looking for work. We had something like three interested for every place we had: we were inundated.”

Mann estimates that although four-fifths were black, the officers were white, reprising the hierarchy of the pre-1994 army. “The white solders were very good and thoroughly liked and respected the black troops, but nonetheless they were white Afrikaner South Africans with everything that entails. I wouldn’t imagine it’s changed much. A leopard doesn’t change its spots.”

More than 70 South Africans were involved in the Equatorial Guinea fiasco,among them the pilot Crause Steyl, who had been working for Mann for a decade and earning $10,000 to $15,000 a month. Recalling the mercenaries he flew into war zones, the 50-year-old said: “They never spoke about exactly what they do. They kept to themselves and never walked around bragging about it. They were reserved, low-profile people. I don’t think they were getting paid more than the average British soldier. My understanding is about $400 a day.”

South Africans assisted the controversial US security company Blackwater in Iraq, Steyl added, and were now willing to do dirty work in Nigeria that western powers shirked. “The South African mercenaries are giving Boko Haram a hiding. These guys are in their 50s, but for a pilot or tank driver it doesn’t really matter. There’s going to be no Boko Haram. It boggles the mind that Britain and America promised to help Nigeria but never did.

“But the South African government doesn’t want them to exist. They wish them off the planet. When they come back from Nigeria, it will try to prosecute them and put them in jail. Because the colour of these men is white, it makes laws that stop them earning money off shore. How wrong can you be? There is now reverse racism and it’s difficult for white people to get a job.”

A recurring theme is a sense of grievance and resentment among ex-soldiers who perceive today’s South Africa as loaded against them, even though statistics consistently show that the white minority still enjoys disproportionate access to education, jobs and wealth.

Tom Wolmarans, an apartheid-era policeman, said: “There’s no work for white people in South Africa. Are they going up for money? Yes, it has a role to play because they must make a living. That’s all they can do; they are trained to do it. Some of them were laid off to early retirement. People with a hell of a lot of experience. Good soldiers.”

Wolmarans, now a ballistics expert who testified at the murder trial of Oscar Pistorius last year,said he knew two men who had gone to Nigeria to provide military training. “They are good guys, brilliant soldiers, and they do good work up there. If you look at what’s happening with Boko Haram, it’s because of the influence of good soldiers who are training people to do their job. They get results.”

South Africans retain some unique selling points to African governments, according to Helmoed Heitman, local correspondent of Jane’s Defence Weekly. They were more used to being in a scrap than American or European forces, who often came with “gold-plated” equipment, he suggested, and white South Africans were often more at ease fighting alongside black comrades than European troops would be.

“Most of the guys I know were not particularly racist or fighting for white minority rule,” he said. “They have no problem working with black guys and don’t have a racial hangup. Most people in Africa have long since realised this. What they look for is someone with real shooting experience. The old SANDF are not always liked, necessarily, but they are highly regarded.”

And the image of drunk, depressive adventurers was old hat, Heitman argued. “That may have been true of mercenaries in the sixties. The ones I know are pretty serious soldiers and family men. They’re not ones for boozy parties. There are some among them who were having booze and parties in the past but now they’re in their 50s and 60s and serious guys.”

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#Togo #AfriqueDuSud  Gnassingbé vole sur le jet d’EBOMAF, Zuma lui vole dans l’avion des Gupta

Duduzane Zuma a continué à utiliser l’avion privé de la famille Gupta pour voyager entre l’Afrique du Sud et Dubaï, a soulevé des questions sur si la famille controversée reconsolidating leurs intérêts commerciaux à l’extérieur du pays.

Le 7 novembre, à Dubaï, et depuis plusieurs fois depuis sa démission d’Oakbay Investments, le fils du président Jacob Zuma est arrivé à l’aéroport de Lanseria sur le jet privé.

En avril de cette année, Zuma ainsi que deux frères Gupta sont allés au public en démissionnant et distanciation d’Oakbay Investments citant des préoccupations pour l’avenir de l’entreprise en raison des aspersions politiques sur leur participation.

Zuma a également fait figure de figure central dans le rapport State of Capture du Protecteur du citoyen, en tant que facilitateur de la famille Gupta et une des personnes qui ont amené le ministre adjoint des Finances, Mcebisi Jonas, à une réunion où Nhlanhla Nene a été nommée ministre des Finances.

Depuis que Duduzane Zuma a renoncé à tous les postes qu’il occupait à Oakbay, il a utilisé l’avion privé Gupta pour entrer et quitter le pays cinq fois.

Le vol ZS-Oak est parti de Lanseria pour Dubaï une fois et a atterri à Lanseria quatre fois entre avril et novembre de cette année.

Le 31 juillet, Zuma était à bord de l’avion de Gupta qui a atterri en Afrique du Sud, cette fois avec l’associé bien connu de Gupta Salim Essa.

L’analyste politique Ralph Mathekga dit qu’il semble que les Guptas essaient de reconsolider leurs entreprises en dehors de l’Afrique du Sud.

«Cela suscite toujours des inquiétudes parce que nous savons que la majorité des entreprises sont financées par l’entremise de la Public Investment Corporation, par l’intermédiaire de l’argent des payeurs de texte».

Mathekga affirme que l’utilisation de l’avion des Guptas indique que Zuma peut encore avoir des liens forts avec la famille.

« Cela devrait nous inquiéter autant parce que tout d’abord le grave délit des Guptas est d’utiliser l’argent du contribuable dans le cadre de leur relation avec Jacob Zuma et Duduzane Zuma pour construire un empire commercial très controversé en Afrique du Sud. Mais maintenant nous allons au deuxième niveau qui implique le rapatriement de la capitale sud-africaine en dehors de l’Afrique du Sud.  »

Mais le professeur Sipho Seepe est en désaccord.

« Juste parce que les gens n’ont pas travaillé ensemble, ne signifie pas qu’il pourrait n’y avoir aucune autre relation au-delà de cela. »

Le fils du président a dit qu’il a démissionné d’Oakbay pour préserver des emplois, disant que malgré ses efforts pour participer significativement à l’économie des aspirations ont été jetés contre lui et sa famille.

 

Duduzane Zuma’s continued use of the Gupta family’s private plane to travel between South Africa and Dubai, has raised questions about whether the controversial family is reconsolidating their business interests outside of the country.

Eyewitness News has flight records showing that President Jacob Zuma’s son arrived at Lanseria Airport on the private jet on 7 November, from Dubai, and several other times since his resignation from Oakbay Investments.

In April this year, Zuma along with two Gupta brothers went public by resigning and distancing themselves from Oakbay Investments citing concerns for the company’s future due to the political aspersions cast on their involvement.

Zuma also stood out as a central figure in the Public Protector’s State of Capture report, as the Gupta family facilitator and one of the people who took Deputy Finance Minister Mcebisi Jonas to a meeting where he was offered Nhlanhla Nene’s job as finance minister.

Since Duduzane Zuma relinquished all positions he held at Oakbay he has used the Gupta private plane to enter and exit the country five times.

Flight ZS-Oak left from Lanseria for Dubai once, and landed in Lanseria four times between April and November this year.

On 31 July, Zuma was on board the Gupta plane that landed in South Africa, this time with well-known Gupta associate Salim Essa.

Political analyst Ralph Mathekga says it appears the Guptas are attempting to reconsolidate their businesses outside of South Africa.

“This still raises concern because we know majority of the businesses are funded through the Public Investment Corporation, through the text payers’ money.”

Mathekga says using the Guptas’ plane indicates that Zuma may still have strong ties with the family.

“It should make us worry so much because first of all the grave offence by the Guptas is to use the taxpayer’s money through their relationship with Jacob Zuma and Duduzane Zuma, to build a very controversial business empire in South Africa. But now we are going to the second level which involves the repatriation of South African capital outside South Africa.”

But Professor Sipho Seepe disagrees.

“Just because people have not worked together, does not mean there might not be any other relationship beyond that.”

The president’s son says he resigned from Oakbay to preserve jobs, saying that despite his efforts to participate meaningfully in the economy aspirations were cast against him and his family.

Zuma, the Guptas and Oakbay have been unavailable for comment

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