#Togo #Italie #Gnassingbé relations étroites mafia N’Drangheta, SISMI, Fascistes, Vatican, GLADIO

Togo Italie Les Gnassingbé relations étroites mafia N’Drangheta, SISMI, Fascistes, Vatican, GLADIO

 

 

 

#Togo #Italie De RICCARDO GHIAZZA : (ancien des services secrets italiens, le SISMI) :

Riccardo Ghiazza est né le 5 septembre 1953 en Toscane dans le villaged’Alessandra. Il a quitté son pays, l’Italie, fin des années 1980, il fautbien le dire, un peu précipitamment, pour se rendre en République Sud-Africaine d’où il est devenu ressortissant. Il aurait pu choisir un autre continent, l’Amérique du Sud par exemple, et comme pays d’accueil : la Bolivie, l’Argentine, le Brésil ou le Chili. Certains criminels de guerre nazis l’ont bien fait, grâce à la filière « Odessa » ce fameux réseau d’exfiltration rendue célèbre par le thriller de l’écrivain Frederick Forsyth :« Le dossier Odessa ». Parmi ceux qui ont bénéficié de ce réseau, on comptera les tristement célèbres : (Erich Priebke – Joseph Mengele -Adolph Eichmann – Klaus Barbie). Non ! Riccardo fâché avec l’Italie, a préféré l’Afrique du sud, pays ou l’Apartheid encore en vigueur quand il est arrivé, correspondait à son état d’esprit. Je finirai par en connaitre la raison, car le personnage étaitdevenu au cours de ses fréquents passages à Lomé, un client assidu du
restaurant l’Okavango. Bien que très éloigné de ses idées, nous avionsau fil du temps, fini par sympathisés. C’est un soir que Riccardo merévéla derrière quatre à cinq verres de whisky bien tassés, ce quil’avaient poussé à prendre la poudre d’escampette. Il avait fait partie desservices secrets italiens (le Sismi) ce dont je me doutais déjà. Pluscontestable, il avait été aussi complice de la nébuleuse du NAR, (NoyauArmé Révolutionnaire) groupuscule néo-fasciste, actif de 1977 à 1985 etmanipulé par les services secrets italiens, en participant à l’attentat leplus meurtrier de toute l’Italie, celui de la gare de Bologne, le 2 août 1980.
Sous l’effet de l’alcool, et en fin de soirée, au cas où je n’aurai pas compris les sympathies qu’il avait pour le fascisme, il n’hésitait pas à relever la manche droite de sa chemisette, fière de m’exhiber son tatouage incrusté à l’encre de chine sur le haut de son bras, une parfaite réplique de la tête de mort S.S (Schutzsteffel-Totenkopf). Polyglotte, il parlait couramment, l’italien, le français, l’anglais, l’allemand, et l’afrikaans, (mélange de néerlandais et d’anglais).Installé pas très loin de Pretoria, Riccardo créa une société « African Game Services » et s’est lancé dans la capture et le commerce d’animaux sauvages. Il était devenu en quelques années, le principal pourvoyeur du « Big-five » aux chefs d’États africains et des zoos notamment de Chine et du Mexique. Le Big five regroupe les cinq mammifères d’Afrique, mis en relief par les autorités touristiques que sont : l’éléphant, le rhinocéros noir, le lion, le léopard et le buffle. Ghiazzaavait pour principal client le Président togolais Eyadema, mais égalementle roi du Maroc, le président Mobutu du Zaïre et le colonel Kadhafi. C’est Robert Montoya, encore lui qui me le présenta. Les deux hommes étaient en affaires et un avaient un projet commun : la construction d’un parc animalier et hôtelier dans le nord Togo, fief du président togolais.Très ami avec Eyadema, il prendra le titre de Consul honoraire d’Afriquedu Sud au Togo, et je crois bien qu’il devait être le seul ressortissant Sud-africain du Togo. Lomé lui servira de base de transit pour dispatcherles animaux sauvages commandés par les chefs d’Etats africains dans leur pays respectifs. Il avait d’ailleurs confié à Christine, un jeune chimpanzé resté pensionnaire au restaurant l’Okavango pendant 4/5mois avant qu’il ne soit expédier à Rabat au Maroc. Une commande destinée à une des princesses de la famille du roi de l’Hassan II. Pour nous remercier Riccardo était prêt à m’offrir un bébé puma. Le cadeau failli me tenter, mais j’ai dû faire face à un mouvement de constatation et de fronde sans précédent au restaurant. La dizaine de biches naines et d’antilopes que j’avais élevées et qui batifolaient librement nuits et jours dans les jardins de l’Okavango se sont vivement opposées à l’arrivé dece migrant. Nous n’avons pas la même culture et ne mangeons pas lamême chose, m’avait fait comprendre, la plus effrontée et sans doute déléguée syndicale. Comme quoi, même les animaux peuvent se montrer pas toujours très accueillants. Le puma encore appelé cougar oulion des montagnes est un fauve qui vit en Amérique du nord et en Patagonie. Le mâle mesure entre 1 mètre et 2,30 et pèse entre 50 et 75kg, le record étant de 2,90 pour 120 kg. Importé par Riccardo en Afrique du Sud, ce très beau félin qui s’adapte sous toutes les latitudes,s’apprivoise, comme un gros chat. Pour votre gouverne, les tigres et les pumas ne font pas parti de la faune africaine. Riccardo avait une passion pour les fauves et les armes. Il possédait dans sa grande propriété d’Afrique du Sud, deux tigresses du Bengale, un couple de lion et plusieurs léopards apprivoisés qui circulaient librement dans son jardin,autour de sa piscine. Il avait fait ôter les griffes des pattes avant de tous ces félins par un vétérinaire.En 1998 il eut maille à partir avec plusieurs associations de défense dela faune et de la flore notamment (la WWF d’Afrique du Sud). Des militants de la protection des animaux sous la houlette d’une journaliste sud-africaine spécialisée dans les questions environnementales, Fiona Macléod sont allés devant les tribunaux pour déposer plainte contre sa société, (African Game Service), pour mauvais traitement et brutalité envers les animaux. Pour avoir assisté à Lomé au débarquement de 6 éléphanteaux en provenance du Botswana, achetés par Riccardo, 2000 dollars pièce et revendus 30000 dollars l’unité au colonel Kadhafi, j’ai été témoin de graves blessures que ces petits éléphants, arrachés à leur mère et en état de stress total, pouvaient s’occasionner dans la panique et l’affolement. Un des éléphanteaux s’était même crevé un œil en heurtant l’arrête de l’enclos dans lequel il était enfermé.En juillet 2007, les animaux d’Afrique australe ont tous été soulagés en apprenant la nouvelle, et selon la rumeur de la brousse, ils auraientmême fêté l’évènement. Riccardo Ghiazza s’est tué dans un accident de voiture près du barrage d’Hartbeespoort Dam, à 35 km à l’Ouest de Pretoria. C’est à bord de sa Mercedes, sur la route R512, qu’il perdra le contrôle de son véhicule. Il sera tué sur le coup. C’est vrai que Riccardo roulait toujours très vite et très souvent imbibé de whisky. Le journal « La lettre du continent » titra : « Riccardo Ghiazza : la mort accidentelle d’un aventurier. »

 

  • Extrait du livre de Laurent Leger « Trafic d’armes »
  • PETIT SAFARI ENTRE AMIS :
    Par Xavier Monnier journaliste et rédacteur en chef du site Bakchich site
    web satirique français d’information journalistique fondé en 2006.
    « Les présidents africains sont de grands enfants et adorent les animaux
    sauvages. Mais en tant que chef d’Etat, faire collection de peluches
    entamerait leur crédibilité. Aussi optent-ils pour les modèles vivants et
    grandeur nature. De splendides réserves animalières étiquetées
    présidentielles fleurissent ainsi au Burkina, au Bénin et surtout au Togo
    Fournisseur officiel de feu Eyadema en grosses bestioles, cheville
    ouvrière de la réserve du Nord, un temps conseillé spécial du président
    et très officiellement consul honoraire du Togo en Afrique du Sud, l’ami
    Riccardo n’a pas été plus inquiété que cela par la justice sud-africaine.
    Seule la justice italienne cherche à rencontrer Riccardo. Mais le
    chasseur n’a jamais répondu aux convocations de la mère-patrie, un peu
    à l’instar de son associé, Robert Montoya, que la justice française laisse
    vivre paisiblement à Lomé. Ancien gendarme de l’Elysée, Montoya a
    pourtant fourni armes, hélico et mercenaires clef en main au régime de
    Gbagbo Dans la vie, Montoya le marchand d’armes et Ghiazza le
    chasseur sauvage travaillent main dans la main. Les avions de Ghiazza
    ne feraient aucun voyage à vide persifflent les envieux. Et une fois la
    cargaison pachydermique acheminée, d’autres matériaux transiteraient
    dans les soutes. La seule société que Ricardo Ghiazza gère
    officiellement, African Game Service, basée en Afrique du Sud, a

    d’ailleurs pour raisons sociales : réserve et parc animalier / importation et
    exportation sous licence d’animaux sauvages. Et lui a valu une peu
    glorieuse publicité. Au tournant des années 2000, des associations de
    défense des animaux locales l’auraient bien vu condamné par la justice
    pour mauvais traitement contre les bébés éléphants. »
    Ricardo Ghiazza chemise jaune à gauche, et Philippe Desmars à droite

 

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#Italia #Togo Letizia #Moratti Scoperta a #Milano centrale della mafia con #Gnassingbe come cappo in Africa

Letizia Moratti Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale

Faure Gnassingbé soggiorna regolarmente a Milano per il trattamento contro la sua malattia (tumore del sangue, diabete, HIV, …)

Ma anche per la mafia e sesso soprattutto con il sindaco di Milano.

La ‘ ndrangheta gestiva anche un «night club» all’ Ortomercato. Venti gli arresti, perquisite 11 società

Meno di un mese fa l’ inaugurazione in pompa magna: sotto i locali dell’ Ortomercato, in via Lombroso. «For a King», per un re. Un night club con luci soffuse. La proprietà? Della ‘ ndrangheta. Una sfida vera e propria al Comune di Milano che, attraverso la Sogemi, è proprietaria dell’ Ortomercato. Lo hanno scoperto, al termine di un’ indagine durata quasi due anni, gli uomini della sezione criminalità organizzata della squadra mobile. Ma il mega blitz ha portato a squarciare un velo su come opera a Milano quella che è considerata la più pericolosa organizzazione criminale: la mafia calabrese. Una ragnatela nella quale ci sono politici più o meno importanti, società vere o fittizie, prestanome, vigili urbani e funzionari comunali, commercialisti, professionisti, dentisti, ristoratori e criminali incalliti. Una mega struttura che dal capoluogo lombardo estendeva i suoi tentacoli in Svizzera, in Sud America e anche in Africa. Con un obiettivo ben chiaro ai magistrati (il pubblico ministero Laura Barbaini e il gip Clementina Forleo) e agli investigatori (il dirigente della squadra mobile Vittorio Rizzi, il vicequestore Maria Josè Falcicchia e il sostituto commissario Carmine Gallo): quello di importare centinaia di chili di cocaina per inondare il mercato italiano e riciclare i proventi della droga in attività lecite, come il night club. I numeri dell’ operazione sono importanti: 20 persone finite dietro le sbarre per traffico internazionale di stupefacenti, settanta perquisizioni domiciliari, 11 società perquisite, 250 chili di cocaina sequestrati in un camper imbottito di droga. Ai vertici dell’ organizzazione i rappresentanti di tre famiglie ‘ ndranghetiste di Africo delle quali si parla da almeno trent’ anni a Milano: quelli della cosca Morabito-Bruzzaniti-Palamara. Una garanzia per l’ organizzazione criminali: c’ erano negli anni ottanta (importazione e traffico di eroina), c’ erano negli anni novanta (riciclaggio di denaro) ci sono ancora oggi. Per importare cocaina. Al vertice Salvatore Morabito, classe 1968, con a fianco due dentisti insospettabili, Francesco Zappalà, 47 anni e Pasquale Modaffari, 46 anni, con studio a Saronno. La polizia li ha sorpresi in contatto con l’ albergatore Svizzero Pietro Luigi Giucovaz, 54 anni, ritenuto il «broker della cocaina per il sudamerica». E ancora Antonino Palamara, 45 anni, a Antonio Zappalà, 49 anni, titolare del ristorante «L’ altro mare nostro» di via del Ricordo, a Milano. Non si può non citare Antonio Paolo, classe 1955, incensurato, a capo di un piccolo impero societario (molte aziende hanno sede nell’ Ortomercato) e uomo di fiducia di Salvatore Morabito. E ancora l’ uomo di collegamento tra Milano, la Calabria e il sud America: Leone Autelitano, classe 1947, «un vero ‘ ndranghetista», dicono alla squadra mobile. Una nuova generazione di malavitosi, attentissimi a non essere intercettati e a bonificare ristoranti, appartamenti, auto e tutto quanto potesse essere sotto controllo da parte della polizia. Nonostante le precauzione gli uomini della squadra mobile milanese sono riusciti a piazzare un localizzatore gps sul camper imbottito di 250 chili di cocaina in partenza dal Brasile con destinazione Milano. Il carico è stato spedito a Dakar, in Senegal, proprio nei giorni della Parigi-Dakar: un accorgimento per passare inosservato. Inutilmente. * * * IL TRAFFICO E IL BLITZ 1 *** Gli arrestati e i fiancheggiatori *** Venti persone arrestate per traffico internazionale di stupefacenti e 11 società perquisite. Nell’ organizzazione c’ erano anche politici, dentisti, ristoratori e funzionari comunali * * * 2 *** Le «famiglie» e le cosche *** Ai vertici dell’ organizzazione sgominata dalla polizia c’ erano i rappresentanti di tre famiglie di Africo con solide e storiche radici a Milano: le cosche Morabito-Bruzzaniti-Palamara * * * 3 *** Il camper carico di cocaina *** Un camper con 250 chili di cocaina è partito dal Brasile con destinazione Milano. Il carico è stato spedito a Dakar, in Senegal, ma è stato bloccato dagli investigatori * * * 20 LE PERSONE arrestate nel maxi-blitz per traffico internazionale di stupefacenti. La polizia ha effettuato settanta perquisizioni domiciliari e perquisito 11 società * * * 250 I CHILOGRAMMI di cocaina sequestrati dalle forze dell’ ordine: il carico di droga, proveniente dall’ America del Sud era nascosto in un camper diretto a Genova

Berticelli Alberto

Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Scoperta a Milano la centrale della mafia calabrese con Gnassingbe come cappo in Africa occidentale
Letizia Moratti maîtresse du dictateur Gnassingbé condamné: 591 milles euros devra indemniser la municipalité de Milan
»
L’ancien maire de Milan, Letizia Moratti, son adjoint Riccardo De Corato, et vingt autres personnes, y compris les anciens commissaires de son conseil et d’anciens responsables du Palazzo Marino devra indemniser la Ville de Milan, avec 1 million et € 82.000 pour l’histoire de la soi-disant  » missions d’or « .

Les images du numéro un togolais en fiesta en Italie font le buzz sur la toile en ce moment. Il n’est un secret pour aucun togolais que Faure Gnassingbé est plus en Italie que dans son pays le Togo. Images à l’appui cette fois-ci nul ne peut nier que le « Berlusconi togolais » se la coule douce en terre italienne, bien sapé, dans l’air du temps, en smoking,  l’air juvénile et hébété à la fois dans des théâtres mondains, l’un des plus célèbres en terre italienne la scala. Ce n’est donc pas de l’imagination fertile de la presse taxée de critique à l’endroit du prince togolais que sort cette information maintenant avérée que le Chef de l’Etat togolais est en terre italienne très souvent pour s’offrir une vie de sultan pendant que son peuple broie la misère noire.

Des images de Faure Gnassingbé qui sillonnent en boucle les réseaux sociaux célébrant la vie et ses plaisirs que des journaux maison n’ont encore eu le toupet de démentir.  Même si cela ne  serait pas une surprise que « le fan club presse du président fondateur » sorte des arguties du genre les images  sont tronquées. Un argument qui ne tiendrait pas la route, car cette fois-ci le numéro un togolais a été bien filmé plutôt en très bonne posture.  Mais au Togo tout est possible et des extra terrestres sont capables de soutenir que c’est l’image du sosie du Chef de l’Etat togolais qui circule en boucle sur internet.

Il n’est néanmoins pas interdit à Faure Gnassingbé de « manger la vie », comme disent les africains ou de la croquer à pleines dents ;  mais le train de vie sultanesque de Gnassingbé 2 contraste avec la situation plutôt catastrophique du Togo à tous égards.

Au plan politique,  c’est le même régime dynastique et dictatorial depuis bientôt un demi-siècle où les règles  démocratiques ne sont que des incantations pour faire plaisir à une communauté internationale qui laisse une dynastie évoluer dans une République  où les holdups électoraux sont la norme pour s’éterniser au pouvoir. Une aberration en ce siècle de modernité.

Au plan économique, comme le confirment les images du Président togolais en Italie, c’est la belle vie pour la minorité qui s’accapare des richesses du pays et la misère la plus effroyable pour la majorité, comme d’ailleurs paradoxalement Faure Gnassingbé lui-même l’a reconnu. La gabegie, la corruption, le pillage à ciel ouvert des ressources du pays par une poignée de personnes dans les bonnes grâces du système. Aucune de ces personnalités n’a été poursuivie pour crimes économiques au nom de la politique de l’impunité érigée en mode de gouvernance.

Au plan du respect des droits humains, c’est la catastrophe, aucun respect de la vie ni  des droits les plus élémentaires de l’homme. Le Togo sous les Gnassingbé n’a que faire des instruments internationaux des droits humains pourtant bien ratifiés sans doute pour faire figure de bon élève aux yeux toujours de cette même communauté internationale. La torture, crime imprescriptible à pignon sur rue dans ce petit rectangle de pays,  l’instrumentalisation de la justice et de toutes les institutions de la République aux fins de conservation éternelle d’un pouvoir totalement usé.

Il est à noter que ces images de Faure Gnassingbé en Italie choquent à raison le commun des togolais qui peine a se loger, a se nourrir, à s’offrir une bonne éducation et des soins de santé. Des images qui interviennent alors même que le front social reste en ébullition. Les praticiens de la santé en grève, les enseignants qui n’en démordent pas  avec l’incertitude pour les élèves qu’ils vont passer une année académique dans les standards requis. Sans oublier le front politique et les multiples manifestations de rues.

Dans un pays où le citoyen peut mourir d’un mal de tête faute d’un paracétamol mais où les dirigeants s’offrent des soins dans les hôpitaux européens pour le même mal de tête et de surcroit des soirées théâtrales bien arrosées,  il y a de quoi se poser des questions sur les intentions réelles de ceux qui prétendent diriger le Togo jusqu’à la fin des temps. Comment peut-on laisser mourir son peuple et vivre heureux ?

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