#Burkina #Togo Le peuple Burkinabè exige du Président #CEDEAO #Gnassingbé restitution tête de #Sankara !

Le peuple Burkinabè exige du Présiudent de la CEDEAO Gnassingbé la restitution de la tête de Sankara !

Les Chefs d’Etats d’Afrique de l’Ouest ont eu la dernière faiblesse de se coucher devant le sioniste Bibi Netanyahu en portant son complice le togolais Adolf Gnassingbé à la tête de l’Institution régional.

Pourtant le dictateur togolais ne respecte pas le rendu de la Cour de Justice de la CEDEAO quant à la libération du groupe de Kpatcha Gnassingbé depuis 2009 et frère du timonier.

Aussi le procès qui vient de démarrer à Ouagadougou contre les putschistes Blaise Compaoré, Diendéré, Bassolé met en jeu les résultats de l’autopsie des restes de Thomas Sankara et ses compagnons.

 

Dramatik Yark terroriste burkinabè actuel Ministre de la Sécurité togolaise qui fait explosé les biens publics de la France comme le lycée français, le Centre Culturel Français, le restaurant Okavango du gendarme Desmars… avait une autre vie avant de prendre le service de gendarmerie SRI et ses assassinats et tortures de manière industrielle…

En effet, ce burkinabè de naissance fût un élément proche des parachutistes de l’armée Burkinabè au côte du Capitaine Sankara et de Compaoré.

Yark ayant fait parti du coup monté par Eyadema et 4 de ses généraux que sont Mémène, Walla, Tidjani, Ayeva a été chargé selon des informations provenant du défunt Général Tidjani de couper la tête au supplicié Sankara après son meurtre afin de la monter à gnassingbe Eyadema.

Reparti dans le même avion que les généraux togolais, Yark fût récompensé par Eyadema en le versant dans la gendarmerie togolaise…

 

Le clan Gnassingbé avec les Yark, Massina, Kadangha, Awade vont finir tôt ou tard devant la justice et condamné à la prison à vie pour crimes contre l’humanité par le Tribunal spécial africain à Dakar.

Nous demandons aux juristes des ONG protection des droits humains, des juristes africains, togolais, burkinabè d’introduire des plaintes devant le Tribunal spécial de Dakar.

 

Résultat de recherche d'images pour "tête de sankara"

 

Source carnet privé de Feu Général Tidjani participant au putsch contre le PR SANKARA

Togo : Quatre officiers de l’armée togolaise avaient participé à l’assassinat de Thomas Isidore sankara, Président du Burkina…

Togo : Quatre officiers de
l’armée togolaise avaient
participé à l’assassinat de
Thomas Isidore sankara,
Président du Burkina-faso 15 octobre 1987 au 15 octobre
2013, cela fait 26 ans jour pour
jour que Thomas Isidore
Sankara, Président Burkinabè
fut assassiné lors d’un coup
d’Etat organisé par celui qui était considéré comme son
frère, Blaise Compaoré l’actuel
Chef d’Etat du Burkina-faso.
Plusieurs jours plus tard après
cet assassinat crapuleux, il fut
déclaré « décédé de mort naturelle » par un médecin
militaire Burkinabè. L’absence
de tout procès ou de toute
enquête de la part du
gouvernement burkinabè ni de
la Cour Pénale Internationale (CPI) et ni de l’ONU.
De nombreux témoignages,
mettent en cause Blaise
Compaoré dans l’assassinat de
Thomas Sankara, avec la
complicité d’Houphouët Boigny, la France de François
Mitterrand, la CIA, le Général
Etienne Gnassingbé Eyadéma
ainsi que quatre Officiers de
l’armée togolaise dont Ayéva,
Mémène,Tidjani, Walla et le jeune Burkinabè à l’époque Dramatik
Yark qui avaient participé à
l’assassinat de Thomas Isidore
Sankara. Journal La nouvelle Le jour J de l’assassinat du
Leader SANKARA, des militaires
ivoiriens et togolais vont
participer à celui-ci…
Parmi les 4 FAT qui ont participé
à l’assassinat de SANKARA se trouvaient les généraux Seyi
MEMENE, TIDJANI et AYEVA… GNASSINGBE et HOUPHOUET BOIGNY
ont fait le job pour la France… « Pour changer cet état de
choses, j’ai tout fait, j’ai vu
des prêtres, des ONG pour faire
des forages, pour creuser des
puits. Rien… Je ne peux pas
comprendre qu’un gouvernement laisse les gens
dans une telle misère… Je
souhaite que mon action serve à
convaincre les plus incrédules qu
’il y a une force, qu ’elle
s’appelle le peuple et qu’il faut se battre pour et avec le peuple
». Isidore Noël Thomas Sankara
Président fondateur du Front
populaire 2° Secrétaire Général
du Haut commandement de la
jeunesse africaine Président du Faso assassiné le 15 octobre
1987 Thomas Sankara. Le 15 octobre 2012, ce sera le
vingt cinquième anniversaire de
l’assassinat du révolutionnaire
burkinabé, feu le capitaine
Isidore Noël Thomas Sankara par
son demi-frère Blaise Compaoré dont il a été le témoin de
mariage. Ce dernier sabota par
son acte hautement criminel, le
contingent secret des
réservistes panafricains qui
aurait pu combattre aux côtés des frères sud-africains de
l’Um-khoto we sizwe (la lance de
la nation) de Nelson Mandela.
Aussi, faut-il souligner que ce
crime a empêché définitivement,
l’organisation de l’ anniversaire de l’exécution de l’un des
pères de la Révolution cubaine,
Enersto Guevara de la Serra, qui
devait être célébrée en grande
pompe à Ouagadougou au
Burkina Faso. La situation géopolitique d’alors,
caractérisée par d’intenses
activités subversives des blocs
capitaliste et socialiste, avait
permis à l’époque, aux
commanditaires de cet assassinat, de semer la confusion
au sein des opinions publiques et
de donner l’impression que ce
meurtre a été l’œuvre des
actions des deux blocs. Avec la
mort du pape Jean Paul II, les confidences de certains anciens
fonctionnaires de la Sainte
Alliance, des auditions recueillies
par la Commission vérité-
réconciliation sud-africaine de
Desmond Tutu, des aveux de certains agents de FSB (l’ex-
KGB) retournés, les documents
inédits vendus au marché noir de
Sovolosky à Moscou (Russie) par
les espions soviétiques au
chômage, les révélations des militaires burkinabé du camp
para-commando de Pô, de leurs
frères d’armes ivoiriens et
togolais, permettent de nos
jours de remonter jusqu’aux
vrais commanditaires de cet assassinat. Contrairement aux dires des
médias du Nouvel ordre mondial
de l’information et de la
communication (Momie) qui
s’étaient appropriés le
monopole de la vérité sur l’assassinat de Sankara, le crime
politique du 15 octobre 1987
n’est qu’un complot préparé
par la Françafrique et exécuté
par l’actuel chef de l’Etat du
Faso. En raison de l’émergence de la conscience historique
africaine, noire et tiers-
mondiste, du départ de l’un des
grands parrains de la
Françafrique, le président
français Jacques Chirac, de l’accession au pouvoir du
xénophobe Nicolas Sarkozy, de
l’imminente mise en accusation
de Blaise Compaoré par le
Tribunal pénal international plus
spécialement, le Tribunal spécial sur la Sierra Leone (TSSL),
AFRIQUEDUCATION a décidé de ne
rien cacher aux peuples
burkinabé et africains. Pour comprendre les mobiles et
manœuvres de l’assassinat du
capitaine Isidore Noël Thomas
Sankara, un flash back s’avère
nécessaire. Tout remonte au 25
novembre 1980 quand le chef de l’état major général des forces
armées voltaïques d’alors, le
colonel Saye Zerbo, prend le
pouvoir à l’issue d’un coup
d’Etat contre le général-
président, Sangoulé Lamizana. Erreur ? Irresponsabilité ou
amateurisme politique ?
Patriotisme ? Personne n’en
sait rien. Le nouveau putschiste,
le colonel Saye Zerbo, sans
consulter la Françafrique, c’est- à-dire la Cellule africaine de
l’Elysée, nomme un jeune officier
qui manipule à la perfection la
rhétorique socialo-
révolutionnaires, comme premier
ministre : il s’agit du capitaine Isidore Noël Thomas Sankara. C’est la panique à la fameuse
Cellule africaine de l’Elysée en
raison de la popularité de cet
officier dans l’armée, dans la
société civile et dans la gauche
civile catholique, plus précisément, dans ce qu’on
appelle aujourd’hui en
géopolitique. Cependant, la
fameuse cellule africaine prend
en patience ses inquiétudes, tout
en espérant que par un coup de baguette magique, le premier
ministre Sankara reverrait sa
copie révolutionnaire. Peine
perdue. Chez ce dernier, c’est le
principe allemand de Keine
verboten (aucun interdit) dans la conduite des actions
gouvernementales. Seize mois plus tard, ce que
Jacques Foccart, Guy Penne,
Jacques Chirac, François
Mitterrand, Maurice Robert de
l’ex-SDECE (service de
documentation et de contre espionnage extérieur, ancêtre
de l’actuelle DGSE), Bob Denard
et autres redoutaient, s’est
réalisé. Le premier ministre
Sankara sort du gouvernement
par une déclaration sans ambages et menaçante : «
Malheur à ceux qui bâillonnent le
peuple ». Il se réfugie dès lors à
Dédougou, une province
burkinabé, en attendant des
lendemains meilleurs et le 7 novembre 1982, coup de théâtre
à Ouagadougou la capitale : le
colonel Somé Yorian Gabriel
renverse le président putschiste
Saye Zerbo à l’issue d’un coup
d’Etat. Le capitaine Sankara est rappelé illico de nouveau par les
putschistes et accepte de
rentrer dans le gouvernement à
condition que les décisions au
sein du Conseil supérieur du
Peuple (CSP) se prennent à la majorité. Le président Jean
Baptiste Ouédraogo que les
militaires ont installé au pouvoir
à l’issue de ce coup d’Etat de
Somé Yoriam Gabriel, accepte ses
exigences et le nomme à nouveau premier ministre.
L’Elysée est de nouveau très
vexé et déstabilisé par ce que
certains considèrent au Quai
d’Orsay comme « les
provocations voltaïques ». Car, ce n’est pas la seule présence
de Sankara dans ce
gouvernement qui irrite l’Elysée,
mais la forte présence de
révolutionnaires au sein de son
gouvernement, qui de surcroît, réclament des réformes sociales
très radicales et une rupture
des magouilles de la Françafrique.
A cette peur de l’Elysée,
s’ajoute celle du président Félix
Houphouët-Boigny de Côte d’Ivoire qui s’inquiète de voir
un régime révolutionnaire
s’installer dans un pays
limitrophe. Plus grave, le nouveau
premier ministre Sankara ne
cache pas ses amitiés avec les camarades frères progressistes,
révolutionnaires, et anti-
apartheid entre autres, le
colonel Kadhafi de Libye, le lider
maximo Fidel Castro, les
camarades José Edouardo Dos Sa,tos d’Angola, Samora Machel
du Mozambique, John Garang du
Soudan, Sam Njoma (ex-leader
de la SWAPO) de Namibie, et
surtout, le chef militaire de la
lutte anti-apartheid en Afrique du Sud, Chris Hani dont il fit don
de Kalachnikov, et Winnie
Mandela. Jacques Foccart et ses réseaux
de la Cellule africaine de l’Elysée
se trouvent alors dans le trouble
sur la conduite à tenir face aux
révolutionnaires voltaïques. Alors
que les grands stratèges africanistes français étudient les
voies et moyens pour ramener
les révolutionnaires de
Ouagadougou à la Françafrique,
Guy Penne, conseiller spécial aux
affaires africaines du président français, François Mitterrand,
s’invite dans ce Centre de
réflexion des africanistes
français. Dépourvu pourtant de
toute vision objective sur la
situation politique intérieure de la Haute Volta (future Burkina
Faso), il devance ses aînés et se
livre dans un one man show
médiatique le 14 mai 1983 au
Quai d’Orsay : « J’irai bientôt à
Ouagadougou dégommer le premier ministre (Sankara) ». Mais arrivé à Ouagadougou le 16
mai 1983, Guy Penne qui s’est
vanté deux jours auparavant
devant les médias français et
internationaux basés à Paris
comme si la mère patrie l’Afrique était la propriété
privée de ses parents et de sa
loge maçonnique, a vite révisé
ses certitudes : il s’est rendu
compte que la Haute-Volta
d’alors n’était pas la Côte d’Ivoire, la Centrafrique, les
Comores, le Congo, le Sénégal,
etc. en raison des confidences
que lui fait l’ambassadeur de
France sur place : « l’homme
n’est pas qu’un simple premier ministre, il bénéficie de partisans
au sein de l’armée et de la
gauche civile ». Eberlué par les
propos de son ambassadeur, Guy
Penne s’exclame : « Alors, il faut
l’arrêter ». Et le 17 mai 1983, à deux heures
du matin, le traître-antipatriote,
le capitaine Jean Claude
Kamboulé, commandant d’une
division de blindés, encercle le
domicile du capitaine Thomas Sankara sur instruction du
colonel Somé Yoriam Gabriel avec
approbation du président Jean
Baptiste Ouédraogo. Ce dernier
avait donné son accord suite à la
promesse de Guy Penne d’accorder une aide française
de vingt-deux milliards de francs
cfa sans condition à leur pays,
s’ils arrêtaient Sankara selon
les confidences de certains
anciens fonctionnaires du Quai d’Orsay. Le capitaine Kamboulé
réalise rapidement son boulot et
arrête Sankara. Une grande réception est
organisée à leur honneur entre
autres le chef d’état major,
Somé Yoriam Gabriel, et Jean
Claude Kamboulé. Ceux-ci sablent
le Champagne en compagnie de Guy Penne et l’ambassadeur de
France. Par la suite, ils sont
nommés ministres par le
président Jean Baptiste
Ouédraogo pour cette
arrestation de Sankara. Certains whisky-coca (nom donné aux
agents opérationnels de la DGSE)
qui se souviennent de cette
affaire murmurent aujourd’hui
que : « Guy Penne a une
mémoire très courte de demander l’arrestation de
Sankara malgré la mise en garde
de l’ambassadeur de France à
Ouagadougou suite aux rapports
de nos antennes sur place… Il a
donc créé la catastrophe vol- taïque ». Mais quelles que soient
les allégations des acteurs des
faits, force est de constater que
Guy Penne a sous-estime la
popularité de Sankara et
provoqué par ses maladresses de courtisan mitterrandien un
retournement de la situation
politique intérieure voltaïque.
Car, le capitaine Blaise Compaoré
qui était en voyage au moment
de l’arrestation de Sankara, a appris la nouvelle dès son retour
au pays. Il s’exile sine die dans
la garnison des para-commandos
de Pô. Le capitaine Blaise
Campaoré qui était un ami, le
demi-frère de Sankara exige la réhabilitation de ce dernier faute
de quoi, il menace de marcher
sur la capitale avec ses para-
commandos. Le 20 mai 1983, la
population profite de cette
déclaration du capitaine Blaise Compaoré qui le galvanise,
organise les marches de
protestation devant
l’Ambassade de France à
Ouagadougou. Pourtant, le président Jean
Baptiste Ouédraogo minimise ces
contestations populaires et les
considère comme des
mouvements de quelques excités
irresponsables, partisans des capitaines Blaise Compaoré et
Thomas Sankara. Erreur
monumentale. Car au cours de
ces manifestations qui ont duré
trois jours, les groupes
révolutionnaires sont créés spontanément et exfiltrés vers
le camp des para-commandos de
Pô, soit 1.200 jeunes selon les
sources de la DGSE et 3.000 à
5.000 jeunes selon les révélations
de certains acteurs des faits aujourd’hui en vie. La France
est informée de cette
exfiltration des futurs jeunes
révolutionnaires vers le camp
para-commando par ses
différentes entités d’espionnage. En réaction, elle
livre cinq tonnes d’armes au
président Jean Baptiste
Ouédraogo. Et au même moment,
le traître antipatriote, le colonel
Somé Yoriam Gabriel, informé de cette exfiltration de jeunes
ouagalais vers la garnison de Pô,
décide d’appliquer la théorie
d’Adolph Hitler en 1933. En vrai ignorant de l’histoire,
Somé Yoriam Gabriel propose
d’exterminer tous les militaires
y compris ses jeunes ouagalais
des casernes de Pô. Mais, compte
tenu des précédents historiques, de la situation des noirs dans le
monde, de la lutte anti-apartheid
et de l’assassinat de 400.000
noirs, métis, Afro-Allemands et
Américains dans les camps
sataniques et occultes de concentration nazis, le capitaine
Blaise Compaoré prend dès lors
au sérieux, ce plan
d’extermination des para-
commandos de Pô que proposait
le colonel Somé Yoriam Gabriel au président Jean Baptiste
Ouédraogo. Il décide en vrai
stratège militaire de les
devancer. Et le matin du 4 août
1983, le capitaine Blaise
Compaoré et ses troupes marchent sur la capitale. Ils
tuent au passage un
automobiliste et s’emparent de
sa voiture comme des brigands
et quelques heures plus tard, le
gouvernement est renversé. Le président Jean-Baptiste
Ouédraogo est aussitôt arrêté.
La cargaison d’armes envoyée
par la France est pillée par les
foules en liesse. Le capitaine
Thomas Sankara est libéré et son demi-frère et ami Blaise
Compaoré lui remet le pouvoir
sur un plateau d’argent. Et à
22h45 de ce 4 août 1983, le
capitaine Sankara prononce son
premier discours radio-télévisé : « Peuple de Haute-Volta,
aujourd’hui encore, les soldats,
les sous-officiers de l’armée
nationale et les forces
paramilitaires se sont vus obligés
d’intervenir dans des affaires de l’Etat pour rendre à notre
pays son indépendance et sa
liberté, et à notre peuple, sa
dignité ». Une page se tourne. Une autre
est ouverte, celle de la
Révolution. La Révolution
bolivarienne (chère aujourd’hui
à Hugo Chavez du Venezuela)
panafricanisée sous le nom de « sankarisme » et qui a cette
spécificité de se baser sur le
dogme révolutionno-clérical
c’est-à-dire le social-
christianisme politique. Elle a pour
fer de lance le Front populaire. Et le 9 août 1983,
conformément, à la devise du
pouvoir révolutionnaire éthiopien
(« nous allons détruire les
traîtres et mettre sous contrôle
non seulement les traîtres, mais aussi, la nature »), le nouveau
président Sankara et ses
camarades du Front populaire
exécutent l’agent de la
Françafrique, le chef d’état
major, le colonel Somé Yoriam Gabriel, pour garantir la
pérennité de la Révolution. Le
capitaine Jean Claude Kamboulé
qui avait arrêté Sankara
auparavant, a quant à lui, pris la
fuite vers la Côte d’Ivoire. Au sein des deux services spéciaux
(CIA américaine, DGSE française )
du Bloc capitaliste qui
combattaient le communisme,
cette exécution de l’agent de la
Françafrique est très prise au sérieux et qualifiée de danger
voltaïque. Elle est également
considérée par ces trois services
secrets comme une menace à
l’endroit du Bloc capitaliste
même si, le programme du Front populaire burkinabé n’est autre
que le social-christianisme
politique. Cette inquiétude des
trois puissants services
d’espionnages, va servir de
prétexte à la Françafrique et à leurs commis africains pour
réaliser ce qu’ils cherchent
depuis : dégommer Sankara
(selon les termes de Guy Penne)
via les infiltrations, les chantages
par les femmes ivoiriennes, les mensonges et les campagnes
psychologiques (Black
Propagande), la traîtrise, et
l’achat de certains camarades
révolutionnaires de première
heure comme Blaise Compaoré. Le jour J de l’assassinat du
Leader SANKARA, des militaires
ivoiriens et togolais vont
participer à celui-ci… Parmi les 4 FAT qui ont participé
à l’assassinat de SANKARA se
trouvaient les généraux Seyi
MEMENE, TIDJANI et AYEVA… GNASSINGBE et HOUPHOUET BOIGNY
ont fait le job !

Le ministre de la sécurité du Togo Dahmane Yark

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La famille du terroriste Yark au Burkina

 

 

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