#Togo #Torture « Lanceur d’Alerte » Philippe #Desmars accuse #Laokpessi conseiller d’Adolf et Ministre #Yark

Togo Le « Lanceur d’Alerte » Philippe Desmars accuse Laokpessi le conseiller d’Adolf et le Ministre Yark d’actes de torture !

Je soussigné Comte Mathieu Nalecz-Cichocki Chef de la Résistance Togolaise et Président de Peuples Observateurs vous propose le témoignage et les photos exclusives du lanceur d’alerte Philippe Desmars gendarme d’élite français qui fût dans les années 90 instructeur au sein de l’armée togolaise.

Il fût le témoin direct de lieux de détentions, d’actes de tortures et lorsqu’il fût découvert par les colonels Laokpessi et Yark à l’époque responsable de la gendarmerie togolaise, il fût menacé et agressé à plusieurs reprises jusqu’à ce que des éléments de la milice du Ministre actuel de la « sécurité » Yark toujours en fonction auprès du putschiste de 2005 Adolf Gnassingbé, fasse explosé le restaurant « Okavango » de Philippe Desmars.

L’erreur de Philippe Desmars c’était de vouloir continuer de vivre au Togo après sa retraite avec les terribles secrets dont il a été témoin.

De plus ce sont ses collègues du GIGN (Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale) qui ont protégé la Primature et le Premier Ministre de la transition Koffigoh contre Toyi Gnassingbé frère de Faure Gnassingbé qui fût tué ainsi que plus de 150 de ses éléments lors de l’attaque.

Eyadema a dû envoyer les chars « Scorpions » pour arriver à ses fins. Détruire l’espérance d’un changement de régime au Togo !

Il y a bien une histoire dans l’histoire, il y a bien des français officiellement qui étaient et sont du côté du Peuple togolais.

Finalement Laokpessi et Yark eurent la peau de Philippe Desmars en le piégeant puis en l’accusant dans une sale affaire de pédophilie.

C’est comme cela que la mafia partout sur la planète piège des gens dans des scandales sexuels, c’est le cas de Philippe Desmars.

Je demande aux journalistes de ne plus faire le jeu du régime togolais en reprenant les manipulations de l’ANR (Agence Nationale de Renseignement).

Le lanceur d’alerte Philippe Desmars a « payé » pour avoir témoigné contre le régime Gnassingbé.

RESPECT.

Voici les faits…

LIEUX D’INCARCERATION DISSIMULES AU TOGO :
Toujours coopérant militaire, un incident a bien failli compromettre mon
avenir au Togo. J’avais de suite mesuré l’importance de ma découverte
ce mardi 11 février 1997. Il est 11 heures, quand le capitaine de
gendarmerie Patrick Antoine qui vient tout juste d’arriver à Lomé, me
demande de l’accompagner dans un des bâtiments administratifs de
cette immense garnison gendarmerie. Antoine veut récupérer pour son
assurance voiture, le double de la procédure d’accident de la circulation,
dans lequel il a été impliqué avec un « zémidjan », (nom donné aux
taxis-moto. Le zémidjan est venu percuter son véhicule, alors qu’il était à
l’arrêt à un feu rouge. C’est un peu la hantise de tous les expatriés qui
sont obligés de conduire dans la capitale togolaise. Je ne parle pas bien
entendu de ceux qui roulent avec des chauffeurs locaux dans de rutilants
4/4 climatisés à 80000 euros, des Corps diplomatiques, et autres
Institutions internationales et ONG. L’accident est toujours source à
problèmes ou dans un attroupement de badauds souvent hostiles aux
étrangers, palabres et invectives sont très vites de la partie.
Toujours en compagnie de Patrick Antoine, nous venons de récupérer le
double de son rapport d’accident. Chemin faisant mon attention est attiré
par un édifice porteur d’aucune inscription et que je n’avais à ce jour,
jamais remarqué. «Allons voir de quoi il s’agit ». Un gendarme de la
caserne, se trouve en faction devant la porte du bâtiment. Il nous salue
et s’efface pour nous laisser entrer. Je découvre à l’intérieur une salle
vide de mobilier et de matériel, sans intérêt particulier. Par terre, se
trouvent ensuqués par la chaleur, trois gendarmes, assis sur des nattes
dos aux murs. J’interpelle celui qui ouvre les yeux et je lui demande de
m’éclairer sur cet endroit. « C’est le bâtiment réservé aux sous-officiers
mis aux arrêts de rigueur me dit-il ».
Ma curiosité satisfaite, je m’apprête
à sortir de cette pièce, quand de nouveau je suis intrigué, cette fois ci par
une porte métallique noire munie d’un gros cadenas, située tout au fond
de la pièce. J’appelle le gendarme de garde et je lui demande de
m’ouvrir cette mystérieuse porte. Il obtempère sans discuter et sort une
clef de sa poche pour ouvrir le cadenas. Comme il fait noir, je suis obligé
de passer la tête dans l’entrebâillement de la porte. Instantanément, je
suis saisi par une odeur nauséabonde que dégage cet endroit insolite.
En même temps, s’offre à moi, une vision d’horreur. Je distingue dans la
peine ombre, une bonne cinquantaine d’individus à moitié nus empilés
les uns sur les autres, qui croupissent à même le sol dans une pièce de
trois mètre sur dix. Je suis horrifié, et du coup je quitte rapidement les
lieux. Je comprends de suite que j’ai découvert un lieu de détention pas
  • comme les autres, pour détenus politiques par exemple.
    Selon un rapport alternatif de l’Organisation Mondiale de la lutte contre la
    torture de mai 2006 présenté devant le comité des Nations Unies, il
    existerait dans l’enceinte de l’État-major de la gendarmerie togolaise un
    bâtiment appelé « Using » dans lesquels des sévices graves sont infligés
    aux détenus. N’employez plus le conditionnel, ce bâtiment existe bien
    puisque je l’ai découvert.
    Comme tous les coopérants militaires français
    en séjour dans ce pays, dans les années 1990, j’avais entendu parler de
    lieu de détention hors contrôle judiciaire ou opposants et contestataires
    étaient tenus au secret dans d’abominables conditions. S’agissant de
    rumeurs, ils ne nous appartenaient pas de pousser plus loin nos
    investigations, sauf peut-être pour s’attirer des ennuis. Le témoin
    oculaire que j’étais devenu transformait du même coup la rumeur en des
    faits avérés. Mon témoignage verbal de ce que j’avais découvert,
    embarrasse et contrarie ma hiérarchie. Je me souviens avoir même
    ressentis et perçus comme d’implicites reproches d’une curiosité dont
    j’aurai pu me passer. Je viens de découvrir de façon fortuite, un
    innommable endroit, preuve tangible, cette fois que des opposants au
    Togo sont bel et bien placés à l’abri, sans contrôle judiciaire, dans des
    geôles de la gendarmerie et soumis à des traitements cruels et
    inhumains. Je suis sommé par ma hiérarchie de taire cet incident, dans
    l’intérêt général de la coopération militaire et dans le mien. L’idée d’une
    mitoyenneté de pièces dans un bâtiment en apparence respectable ou
    sont enfermés d’un côté les troublions et de l’autre des gendarmes mis
    aux arrêts est une astuce de camouflage digne des plus perfides
    serviteurs du régime charognard du Président d’Eyadema. « Laissons-
    les régler leurs problèmes entre eux », c’est bien ce que j’entendais aux
    cours des conversations sous la paillote du bureau de coopération
    militaire, au pot de départ ou l’arrivée d’un chef de détachement ou d’une
    nouvelle recrue. Les vieux sages africains disent : « c’est avec un os que
    l’on ferme la gueule des chiens ».
    Les courts séjours dans ces pays en
    AMT, 24 ou 36 mois, et surtout les très confortables salaires, de dix mille
    a vingt-cinq mille euro par mois, prédisposent l’ensemble de la
    coopération à fermer les yeux sur les dérives des dictatures de ces
    républiques bananières d’Afrique. Ce qui devrait être dénoncé ne le sera
    jamais. Une façon finalement de cautionner la torture et les multiples
    violations des Droits de l’homme dans ces pays. Des préoccupations
    plus prosaïques occupent également l’esprit de certains officiers de la
    coopération française. Celles de recevoir en fin de séjour pour ceux qui
    peuvent y prétendre, les décorations du pays d’accueil. Au Togo par
    exemple la récompense suprême est « l’Ordre du Mono » l’équivalent en
    France de notre Légion d’honneur. Lorsqu’elle est épinglée sur leur
  • poitrail enrichi d’une belle médaille en « chocolat » des mains même
    ensanglantées du général Président Eyadema, c’est la cerise sur le
    gâteau. Pendant le cérémonial tous se pâme d’aise et l’on voit poindre
    alors sur le visage des récipiendaires au garde à vous, figé comme une
    sauce refroidie, une félicité, accompagné parfois pour les plus émotifs
    d’une légère érection. Quelques responsables de détachements
    militaires plus inspirés ou plus sensibles que d’autres transmettront
    quand même à l’Attaché de Défense des comptes rendus sur les
    violations des droits de l’homme. Ils finiront in fine classés sans suite,
    puis archiver dans une armoire de l’Ambassade de France ou du Quai
    d’Orsay.
    Si notre passage dans cette prison camouflée vient aux oreilles du
    colonel Laokpessi ou de son chien garde le capitaine Yark, le
    commandant de la Section de recherche et d’investigations, la (SRI), ma
    curiosité dans laquelle j’ai entrainée Patrick Antoine risque de nous
    coûter une expulsion du Togo.
    J’ai passé la journée à ruminer cette
    histoire et j’en redoutais bien entendu les éventuelles conséquences. Je
    n’oubliais pas non plus, que j’avais investi toutes mes économies, celles
    de tout une vie, dans un restaurant inauguré voilà 15 jours à Lomé et la
    perspective d’un rapatriement forcé, appelé « vol bleu » ne me
    réjouissais guère. Depuis l’incident de ce matin jusque tard dans l’après-
    midi, j’ai attendu avec anxiété que la sécurité militaire togolaise vienne
    me chercher, il n’en a rien été. Il est 18 heures lorsque je quitte mon lieu
    de travail. Enfin me voilà à la maison. L’angoissante après-midi que je
    viens de passer me parait déjà loin derrière. Installé dans le canapé du
    salon, je regarde la pendule qui indique 21 heures. Je fini par en
  • conclure que rien n’a transpiré et mes craintes se dissipent. Aucune
    nouvelles depuis 11 heures ce matin, je vais pouvoir dormir tranquille.
    A 22 heures, j’entends tambouriner à la porte de mon appartement :
    « Agouti royal ! C’est le capitaine Atti ». Ce n’est pas bon signe. J’ouvre
    la porte. « Que se passet-il ? ». « Sur ordre du colonel Laokpessi, toi et
    Antoine, vous êtes convoqués demain matin à 5 heures dans les
    bureaux de la SRI, pour affaire vous concernant. Bonsoir Agouti et bonne
    chance ». Ok, j’ai compris dans ce pays ou les moindres de nos faits et
    gestes sont épiés et rapportés au Commandant de la gendarmerie
    togolaise, il était bien illusoire de croire que ses espions se seraient tus.
    J’y aurai cru jusqu’à 21 heures 59. La Section de recherche et
    d’investigations et son Commandant, le capitaine Yark n’a pas très
    bonne réputation à Lomé. La SRI fait la chasse aux droits communs
    mais surtout aux opposants. Les agents de ce service ne sont pas des
    enfants de cœurs. Les locaux de cette unité particulière se trouvaient à
    proximité de mon bureau. J’entendais très souvent les cris de douleurs
    des prisonniers copieusement flagellés qui s’échappaient du bâtiment de
    la SRI et qui troublaient ma torpeur des après-midi caniculaires. Il fallait
    que j’intervienne pour calmer l’ardeur des enquêteurs les plus zélés de
    cette brigade musclée. J’obtenais toujours la même réponse : « Ce n’est
    rien Agouti royal, on les fesse ». Une expression imagée, utilisée dans le
    jargon de la police et la gendarmerie et bel euphémisme pudiquement
    appelé au Togo la « fessée » à caractère pédagogique et destinée à
    débourrer la mémoire des plus obtus, mais qui s’avère hélas souvent
    mortel.
    Cette pratique de châtiments corporels a pour but d’obtenir coute
    que coute des aveux, un peu comme les pratiques de la Sainte
    Inquisition quand elle soumettait les hérétiques, relaps, à la « Question ».
    Extrait de ces incroyables bulletins de liaison de la gendarmerie
    togolaise que j’ai ramenée du Togo pour ce qui aurait du mal à me croire.
    Libellés des motifs de punitions des gendarmes, précédés des sanctions
    disciplinaires.
  • dddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddd

Un Commandant de brigade qui laisse mourir un détenu : sanction 15
jours d’arrêts de rigueurs (mais sera sévèrement sanctionné à la
prochaine récidive) – Un jeune gendarme qui dans une brigade vole une
paire de chaussure à un détenu : sanction 15 jours de prison et trois
mois de camp disciplinaire.

Les sanctions dérisoires prises par le commandement à l’encontre de leurs subordonnés, résonnent comme une caution tacite de méthode qu’il ne faut surtout pas changer.

La SRI :À 5 heures du matin en tenue militaire, nous sommes Antoine et moi dans les couloirs de la SRI, assis comme de vulgaires délinquants sur un vieux banc, bancal et crasseux. Allons-nous être soumis à la fameuse«fessée» ?

Nous attendons l’arrivée du capitaine Yark qui se pointe en retard avec un sourire qui tient avec des pinces à linges. Il nous fait entrer tous les deux dans son bureau dont les murs sont tapissés de citations à la mode africaine dont je vous fais part : « Si Dieu dit oui, qui peut dire non ». « Je vis parmi eux, grâce à ma patience », « le crayon de Dieu n’a pas de gomme », «Le meilleur gris-gris d’une bonne récolte est une calebasse pleine de sueur », « Quand l’argent parle la vérité se tait ». « Ce n’est pas parce que un chien à quatre pattes, qu’il peut faire deux chemins à la fois. ».

Yark a besoin de savoir ce qui s’est passé, pour rassurer son maître le colonel Laokpessi qui serait comme il vient de nous le dire dans un courroux inextinguible. Ça commence mal.L’inévitable question de Yark déclenche l’interrogatoire :

« Que faisiez-vous hier matin à l’intérieur du bâtiment réservé aux sous-officiers sanctionnés par la hiérarchie ? ».

Et moi de rajouter dans une tirade effrontée : « votre question est incomplète, mon capitaine, vous oubliez comme si vous aviez vous-même peur d’en parler, la pièce ou sont dissimulés forcement de dangereux individus, au point que cet endroit soit tenu secret, et apparemment interdit aux coopérants militaires. Je comprends les inquiétudes du commandement de la gendarmerie togolaise que suscite cette malencontreuse découverte, mais personne ne nous en a interdit l’accès. Si certains bâtiments au sein de la garnison sont prohibés à la coopération militaire française, faites le savoir dès notre arrivée et surtout donner des consignes à vos hommes qui ont en charge la surveillance de vos locaux sensibles. »
Yark note tous mes propos sur son carnet de déclaration, puis il reprend la parole. « Quelle belle impertinence pour quelqu’un qui vient d’ouvrir un restaurant à Lomé.

Avez-vous l’intention de rester quelques années parmi nous ? ».

Les menaces de Yark à peine dissimulées tempère du même coup mon côté frondeur. J’estimais n’avoir commis aucune faute et il fallait bien que les choses soient dites. Yark savait que j’avais lié mon destin à celui du Togo pour un temps.

Moi qui avais englouties toutes mes économies dans la construction et l’exploitation d’un restaurant, j’ai compris qu’il fallait que j’adopte un profil bas, en fournissant à Yark des explications convaincantes et surtout que notre bonne foi ne soit pas mise en doute.À la suite de l’entretien nous avons été autorisés à regagner nos domiciles. Le capitaine Yark s’empressera d’aller rendre compte au colonel Laokpessi avec ma déclaration sous le bras que je venais designer, et des garanties que rien de ce que nous avions vu, ce mardi 11février 1997, ne sortirait du camp de la gendarmerie. Cet incident scella du même coup mon allégeance au régime en place.L’affaire n’était pas pour autant terminée.

Elle suit son court et monte en puissance. L’incident dont je suis à l’origine va se transformer en affaire d’État. La junte militaire me considère déjà comme un agent de renseignements, un espion, comme la rumeur le dit, dans les couloirs des Etats major. Quelques mois après mon arrivée au Togo, mon fils Fabien âgé de 16 ans me rapporta l’anecdote suivante : au lycée français, en pleine cours de récréation, le fils du général Tidjani, chef d’état-major de l’armée togolaise lança aux oreilles de Fabien, « On sait bien que ton père est un espion de la France ». Ce gamin ne faisait que répéter ce qu’il avait entendu, de son père ou de son entourage. Mon dossier militaire avait été pourtant transmis par la France aux autorités togolaises et c’est bien le chef d’état-major du Togo, Assani Tidjani en personne qui signa l’autorisation de mon séjour en AMT dans ce pays.Je demeurai tout de même aux yeux de tous ces affidés du pouvoir togolais dans le collimateur. Les caciques du régime scolarisent leurs enfants dans les meilleurs collèges et lycées de la capitale que sont le lycée français, l’Ecole américaine, et la British school. Tous ces élèves bénéficient de bourses, et ne payent aucun frais de scolarité. Un de mes amis proviseur au lycée français de Lomé, ne me cachait pas son agacement lorsqu’il voyait chaque matin ces petits boursiers, fils de généraux et de ministres se faire déposer devant son établissement par des chauffeurs au volant de splendides 4/4 climatisés (Mercedes, Audi,BMW, et Porche Cayenne).
Après avoir été entendu par le capitaine Yark, j’ai été frappé à la porte du domicile d’un ami, entre midi et 13 heures, le colonel Alain Amory militaire du 8ème RPIMA, (régiment parachutiste d’infanterie de marine).Cet officier est conseiller technique auprès du chef d’état-major des armées le général Tidjani. Les deux hommes ont été camarade de promotion à l’École militaire de Saint Cyr. À peine ai-je franchi le seuil de sa porte qu’Alain me lance : « Je sais ce qui t’amène, j’ai été mis au courant de l’affaire en fin de matinée. Laokpessi a rendu compte au général Eyadema et demande votre expulsion du Togo, toi et le capitaine Antoine. Je te rassure,Eyadema a refusé. Le compte rendu de l’incident établi par le colonel Loakpessi a été transmis au général Tidjani et mis la poubelle.» La clémence du Président Togolais tenait au simple faite qu’il n’a pas voulu polluer les relations entre la France et le Togo à peine réchauffée après le coup de froid des années 1990/1993. Laokpessi n’a donc pas été suivi. Il en rage. Revanchard, il guettera à partir de ce jour, le moindre de mes faux pas. Il prendra de lourdes sanctions disciplinaires à l’encontre du gendarme qui m’a ouvert la porte, du chef de poste et de l’officier de permanence. Deux mois après ma découverte, ce « cafard gluant » qui n’avait pas obtenu ma tête, me fera convoquer dans son bureau. J’ai eu droit à un sermon empreint de menaces et de recommandations, celles entre autres de taire à jamais ce que j’avais vu,et je me suis tu.

TORTURE TOGO5

TORTURE TOGO2

Les colonels Pitalouna Laokpessi et Damehane Yark tortionnaires de togolais sont toujours en fonction aux côtés du dictateur Adolf Gnassingbé !
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