#MafiaFrançaise Jean-Charles #Marchiani bientôt entendu pour trafic d’armes #Djibouti #Borrel

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Il parait tout de même curieux voire bizarre qu’Abdourahman Borreh, bien silencieux depuis des mois et parait-il opposant à Ismaïl Omar Guelleh, ne se soit pas exprimé sur le niveau et la motivation de ses relations privilégiées entretenues avec Jean Charles Marchiani ainsi que sur le rachat… de la supposée « Société commerciale » appartenant initialement à JCM…
Société qui, si j’ai bonne mémoire, aurait déposé son bilan dans la semaine qui a succédé à l’assassinat du juge Bernard Borrel.
Bizarre ! Je vous ai dit bizarre ? Comme c’est bizarre.

« On dit de moi que je suis un homme bizarre et que j’ai le goût du singulier. C’est vrai, toutes les fois que je songe à ces mots : liberté, grandeur, dignité, honneur, je préfère le singulier au pluriel. »
Victor Hugo.

Le cas de Jean-Charles Marchiani n’est guère différent. L’homme de l’ombre des services secrets, qui était chargé par Chirac de conserver discrètement des fonds politiques a été lâché en rase campagne par son mentor. Le barbouzard, transformé en préfet par Jacques Chirac, est devenu un inconnu pour l’ancien président lorsqu’il a fallu justifier les fonds secrets qui lui étaient alloués et auxquels il ne touchait pas…

Roussin, Juppé, Marchiani. Trois exemples parmi tant d’autres (les plus médiatiques seulement) de collaborateurs de Jacques Chirac trainés dans la boue pour protéger la carrière de Jacques Chirac.

Pendant ce temps, le vieux président, adulé par les Français, a perdu la mémoire. Pas vu, pas pris !

Toutes les mafias ont des passerelles entre elles, Italiennes (Cosa nostra) et Corses, ce qui n’est pas nouveau car déjà en 1970 il y avait aux USA a peu près dix-sept familles italiennes et douze familles corses. Le FBI n’a pas réussi à démanteler les corses car ils ne s’étaient pas installés aux USA mais ils faisaient arriver 80% de la drogue dans ce pays en la faisant transiter par Marseille à partir de la Turquie mais principalement à partir du sud-Vietnam et du Cambodge. C’est la raison pour laquelle, ils se sont de nouveau installés en 1992/993, dès l’arrivée des casques bleus dans ce pays. Quand Pasqua est devenu ministre de l’intérieur, tous les évènements (Juge Borrel, Rwanda et plus encore).

Marchiani, Pasqua, Duval, Tomi, Maizoué, Debbasch, Edery… A la barre !

 

https://i1.wp.com/addisfortune.com/Vol_10_No_556_Archive/Vol_10_No_556_Images/Abdourhman_Boreh.jpgAbdourahman Borreh

Biographie de Abdourahman Boreh

Abdourahman Boreh est djiboutien et appartient à une grande famille, éminente et respectée, dont les racines proviennent de tous les pays de la Corne de l’Afrique.

Mr Boreh seatedDepuis plusieurs générations, les membres de la famille Boreh se sont distingués par leurs qualités de dirigeants, tant dans la sphère sociale que commerciale et sont reconnus dans toute la Corne de l’Afrique pour leurs réalisations, leur sagesse traditionnelle, leur sens de la justice et leur philanthropie. Cette famille a aussi joué un rôle majeur dans le processus qui a mené à l’indépendance de Djibouti en 1977, dans un contexte de paix.

Il y a plus d’un siècle, le grand-père d’Abdourahman Boreh a démarré un commerce traditionnel et florissant dans des domaines divers, tels que le bétail, les graines de café, les textiles et d’autres produits venus de l’Éthiopie à destination des marchés de la Somalie, de Djibouti, du Yémen, et d’autres pays encore plus éloignés. Le père d’Abdourahman Boreh a repris ce commerce et l’a fait fructifier.

Enfant prodige de la troisième génération, Abdourahman Boreh s’est impliqué très jeune dans le commerce familial, tout en poursuivant des études commerciales et financières au Royaume-Uni. Très vite, il a appris non seulement le métier d’homme d’affaires et mais aussi à maitriser les problèmes inhérents aux affaires tant à Djibouti que dans les pays limitrophes. Il a fondé sa propre compagnie en 1983, qui s’est transformée en un groupe de sociétés très important spécialisé dans le négoce, les services, l’investissement et la construction.

Grâce à un environnement multi-culturel (africain, arabe et européen), il parle sept langues (l’Anglais, le Français, l’Italien, l’Arabe, le Somali, l’Amharic, l’Oromo), et il a pu bénéficier de l’influence d’une éducation anglo-saxonne primordiale. Mais son atout principal est d’avoir acquis une compréhension claire et profonde de l’environnement social et géopolitique de la zone de la Corne de l’Afrique.

Très jeune donc, Abdourahman Boreh a réalisé qu’il pouvait contribuer à changer les choses positivement, à l’échelle de son groupe ainsi qu’à l’échelle de Djibouti, sa patrie, en favorisant le bien-être économique de son pays.

Père de sept enfants, il a tenu à ce qu’ils bénéficient d’une éducation de qualité, tout en les sensibilisant aux problèmes du XXIe siècle, et à ceux de leur pays afin de les amener à devenir acteurs de la société et ainsi trouver des solutions.

Le contexte des affaires d’Abdourahman Boreh

Sheikh MohammedAprès des débuts dans le commerce traditionnel de sa famille, Abdourahman Boreh a décidé de collaborer avec diverses sociétés internationales en tant qu’agent, distributeur ou partenaire, dans les secteurs de l’énergie, du génie civil et du tabac pour des sociétés comme Grandi Motore Trieste (Italie), British American Tobacco (GB), EDF (France), MAN (Allemagne) et Sugar London.

Toujours très actif dans ses fonctions d’agent ou de distributeur après trois décennies, Abdourahman Boreh n’a toutefois pas oublié ses compatriotes et les conditions dans lesquelles ceux-ci vivent, et il continue à soutenir les commerces locaux et aide des gens à monter de petites entreprises en leur proposant le capital dont ils ont besoin.

En 1990, Abdourahman Boreh a décidé d’avoir un rôle plus dynamique et élargi afin d’améliorer l’environnement commercial de Djibouti et de la Corne de l’Afrique. Il a été élu comme premier Vice-Président de la Chambre de Commerce de Djibouti et c’est dans cette fonction qu’il a créé au sein de la CCD un programme ambitieux d’enseignement général lié au monde des affaires, entièrement financé par lui-même, et qui incluait l’étude des langues, de la gestion administrative, et de l’informatique. Ce programme avait pour but de permettre à la jeune génération d’acquérir les outils nécessaires au monde moderne, cette opportunité étant jusqu’alors absente de l’éducation publique.

Abdourahman Boreh a participé de très près à l’établissement du budget national de Djibouti et au processus de son application, en favorisant la modernisation et l’amélioration des règles du système financier du secteur public djiboutien.

Les activités d’Abdourahman Boreh dans le négoce et les services ont augmenté de façon substantielle à Djibouti et dans les pays voisins. Il a pu élargir ses opérations grâce à la création d’une société de construction et l’acquisition de biens immobiliers, comme l’Hôtel Sheraton. Durant cette période, la position financière d’Abdourahman Boreh et ses ressources en capital ont augmenté de manière significative, lui permettant ainsi de développer des partenariats avec des opérateurs internationaux dans le secteur de la construction. Il a parallèlement poursuivi ses projets de développement d’activités de taille plus modeste dans le domaine de la vente de biens aux consommateurs et dans celui des services.

Vers la fin des années 1990, Abdourahman Boreh a saisi l’opportunité de développer ses affaires de distribution dans la Zone Franche Jebel Ali de Dubai et il y a créé un centre de distribution et de négoce pour aider au développement de ses activités dans la Corne d’Afrique et au-delà.

Les affaires fructueuses d’Abdourahman Boreh primées

Abdourahman Boreh a connu de nombreux succès en matière d’investissements et de partenariats à l’international, notamment sur des projets régionaux conséquents, créateurs d’emplois et de richesses au bénéfice de la main d’œuvre djiboutienne.

Abdourahman Boreh a réalisé des projets importants en faveur de Djibouti. On le décrit comme un très bon intermédiaire, mettant en relation les investisseurs et organisant avec succès des opérations de financement internationales qui proviennent d’organisations financières et de banques mondiales respectées.

2004: Abdourahman Boreh a participé au prêt et au développement du projet de construction du Terminal Pétrolier dans le village de Doraleh fin 2004, situé à dix kilomètres du Port de Djibouti, sur la Mer Rouge. Ce projet a été réalisé par Boreh International ZFE et ENOC, Independent Petroleum Group SAK au Koweït, Essence Management Ltd ainsi que le Gouvernement de la République de Djibouti.

Consultez cet article pour plus d’information.

2007: Les sociétés de M. Boreh ont été le moteur du financement, fin 2007, du Terminal à conteneurs du port de Doraleh à hauteur de 263 millions de dollars, opération qui fut primée « Succès de l’année en Transport Africain » (« African Transport Deal of the Year ») en 2007.

Consultez cet article pour plus d’information.

2008: Abdourahman Boreh a œuvré au développement et au financement de la construction du Terminal maritime de Djibouti à Doraleh au début de l’année 2008. Ce projet a reçu deux prix prestigieux de la finance, reconnaissant ainsi son importance à la fois pour Djibouti et pour son partenaire d’affaires et opérateur du terminal, DP World.

Consultez cet article pour plus d’information.

Le développement du Port de Djibouti

Djibouti infrastructureLa guerre qui a opposé en mai 1988 l’Éthiopie à l’Erythrée a causé une augmentation massive et inattendue de l’activité du port de Djibouti, qui est devenu de facto le seul accès de l’Éthiopie à la mer.

Durant cette période, il est devenu évident pour Abdourahman Boreh que Djibouti devait saisir cette opportunité pour créer un port ultra-moderne et efficace à Djibouti. C’était un projet ambitieux et les contacts initiés à Dubaï lui ont permis de lancer un programme selon lequel Dubaï Port International (plus tard DP World) et Dubaï World s’alliaient pour investir en République de Djibouti. Ce fut le premier investissement de DP World et il a ouvert la voie à d’autres réalisations de DP World, opérateur international dans l’investissement et la gestion portuaires.

Abdourahman Boreh a présenté sa vision au Président de Djibouti, à qui le projet a plu. En conséquence, il a donné son accord pour qu’Abdourahman Boreh soit investi de toute l’autorité Présidentielle nécessaire et qu’il réponde directement et uniquement au Président dans le but de mener à bien ses objectifs.

Le défi auquel Abdourahman Boreh faisait face était d’amener Djibouti au même niveau d’efficacité que Dubai et d’autres ports et centres portuaires internationaux. Il a réussi à construire et à maintenir une relation de travail étroite et chaleureuse avec DP World, ses directeurs et son Président.

De plus, il s’est lancé avec énergie dans la création de l’infrastructure du port sec de Djibouti qu’il n’a cessé de promouvoir. Ainsi, grâce à un lobbyisme intense, il a influencé la création de la Zone Franche de Djibouti par le Gouvernement.

Pour améliorer cette infrastructure hautement stratégique, Dubai Port World a obtenu la concession de l’Aéroport International de Djibouti et avec son partenaire le JAFZA (branche de DPW), Dubai Port World a réussi à développer et gérer la Zone Franche de Djibouti.

Ceci a marqué le début d’un programme de transformation et d’investissement qui a duré dix ans et qui aurait pu aboutir à un changement radical du développement social et économique de Djibouti.

Les autres intérêts commerciaux de Boreh

Djibouti workersAbdourahman Boreh a élargi son champ d’action et il a maintenant des intérêts dans les secteurs des matières premières comme l’acier, le ciment, le bois, le bitume et le sucre, ce qui a permis à sa compagnie de négoce, Red Sea Central SARL, de devenir l’une des plus grandes maisons de commerce de la Corne de l’Afrique.

Il a aussi créé des sociétés de sécurité, de surveillance et d’autres services utilisés par la base militaire américaine, et il continue son activité d’investisseur. Celle-ci inclut plusieurs projets immobiliers dans la Corne d’Afrique et à l’étranger (France, Allemagne, au Royaume Uni, en Afrique du Sud et l’U.E.A).

Boreh a diversifié ses intérêts dans le domaine portuaire en investissant dans des terminaux de stockage de pétrole et il est actionnaire dans Horizon Terminal à Djibouti (terminal pétrolier avec une capacité de 300,000 m3) et à Singapour (un terminal avec capacité de 1,200,000 m3) avec ENOC (Emirate National Oil Company).

https://i1.wp.com/djiboutiplan.com/files/2010/12/Mr-Boreh-and-Japanese-PM.jpgIl a créé un partenariat avec Taisi Corporation, champion mondial japonais du bâtiment, pour construire le Djibouti Kempinski Palace, réalisé en un temps record pour accueillir le sommet COMESA en 2006.

Il a également construit, par l’intermédiaire de Djibouti Investment Development (société mixte partenaire d’une société libanaise de construction dont il possède 99 % des actifs), 49 villas de luxe et 160 habitations à coût modéré pour Nakheel.

Grâce aux divers projets qu’il a mis en place, Abdourahman Boreh a créé près de 4,000 emplois à Djibouti. Il a aussi été à l’initiative d’institutions permettant la formation de la main-d’œuvre du pays ; c’est ainsi que désormais Djibouti possède des experts spécialisés en de nombreux domaines. Tout au long de sa carrière, Abdourahman Boreh a personnellement sponsorisé des étudiants talentueux et il continue dans cette voie.

D’autres causes soutenues par Abdourahman Boreh

Abdourahman BorehAbdourahman Boreh intervient dans la promotion et le financement de programmes d’éducation et de santé pour les populations. En outre, il sponsorise des activités culturelles et sportives dans toute la Corne de l’Afrique, concernant les arts locaux comme la musique ainsi que le folklore et la danse traditionnelle.

Depuis plus de vingt ans, il est le sponsor de la plus grande équipe de football de Djibouti qui a gagné plusieurs fois la Coupe Nationale, et pas moins de huit des joueurs de la sélection nationale proviennent de son équipe.

La responsabilité sociale est une obligation citoyenne pour un homme d’affaires dans un pays petit et pauvre comme Djibouti. De ce fait, dès qu’un accident ou une catastrophe naturelle survient, il est parmi les premiers à réagir et à intervenir en apportant une aide humaine ou humanitaire.

Il a prouvé son implication récente en 2008, lors des conflits sur la frontière au Nord du pays, en réussissant à obtenir des autorités de Dubaï le don de 160 habitations dans un complexe résidentiel situé dans la zone de Doraleh, pour loger les plus pauvres de la population. Il a défini l’emplacement, participé au financement du projet et construit les maisons dans un but non lucratif.

Pendant plus de quinze ans, Abdourhaman Boreh s’est intéressé de manière active aux affaires économiques et politiques de Djibouti. Son mandat auprès de la Chambre de Commerce lui a permis de contribuer à l’amélioration de ces secteurs, et grâce à son intervention dans ces domaines, il a pu jouer un rôle actif dans les élections de 1999 au cours desquelles le Président actuel a été élu avec le support de Abdourahman Boreh, qui a maintenu son aide dans la ré-élection constitutionnelle de 2005 du Président.

Après l’élection présidentielle, Abdourahman Boreh est devenu consultant personnel auprès du Président. Ses conseils ont permis l’aboutissement d’accords, tels que le dernier Accord de Réconciliation conclu avec le Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie (FRUD) en février 2000. Il a aussi souvent été invité à intervenir sur des problèmes de politique étrangère, surtout pendant les troubles très sérieux avec la Somalie et l’Erythrée.

Abdourhaman Boreh a été le représentant du Gouvernement de Djibouti lors des négociations réussies conclues par l’installation de la base militaire américaine à Djibouti.

Abdourahman Boreh, en tant que Président du Port de Djibouti et de l’Autorité de la Zone Franche de 2000 à 2009, a joué un rôle prépondérant dans le développement du cadre légal nécessaire à l’établissement et à la libéralisation du commerce dans la Zone Franche, et il a réussi à faire de Djibouti une plateforme stratégique dans une zone s’étendant à l’Afrique de l’Est, le Soudan, le Yémen et la Mer Rouge.

https://i1.wp.com/survie.org/local/cache-gd2/3c71ac50608a75444a906c8433063b31.jpg Juge Borrel

https://i0.wp.com/md1.libe.com/photo/90522-l-ancien-ministre-de-l-interieur-charles-pasqua-au-palais-de-justice-le-6-octobre-2008-a-paris.jpg

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