Raison d’Etat: Diplomate française Françoise Nicolas seule contre mafia #Bénin #Togo Armelle Aplogan épouse Adechy

Présidentielle2017 Raison d’Etat Diplomate française Françoise Nicolas seule contre mafia Bénin Togo  Armelle Aplogan épouse Adechy toujours en liberté !

 

Françoise Nicolas Fonctionnaire du Ministère des Affaires Etrangères au Bénin en charge des bourses missions invitations, Françoise Nicolas y a repéré en 2009 et sorti de l’ombre un système de créations de dépenses fictives. Menacée, elle a survécu à une tentative de meurtre et depuis été mise au placard par sa hiérarchie.

 

 

Hervé Besancenot, l’ambassadeur de France au Bénin de l’époque. Il avait beaucoup manœuvré pour m’écarter de Cotonou ce qui m’avait conduit à à saisir des avocats et un tribunal à deux reprises avant mon agression en janvier 2010. C’est ainsi qu’en octobre 2009 j’avais écrit à mes avocats pour les prévenir d’un projet de viol commandité à mon encontre qui émanait de Laurent Souquière le numéro deux de l’ambassade, projet rapporté dans les mêmes termes par plusieurs témoins dont certains avaient des coordonnées Internet que j’avais communiquées à mes avocats « Au cas où il m’arriverait quelque chose »…

Hervé Besancenot est en poste à Paris (ambassadeur pour la région Champagne Ardennes ). Mon agresseur, Armelle Aplogan épouse Adechy est toujours « employée » par l’ambassade de France au Bénin. Elle figure toujours en position d’honneur sur les photos officielles du site de l’ambassade.

Françoise Nicolas

 

Armelle Aplogan épouse Adechy est la maîtresse de Marcel De Souza Président de la Commission de la CEDEAO est le beau frère d’Adolf Gnassingbé car il est marié à sa soeur Naka Gnassingbé la cocue de l’histoire.

De Souza est à la fois proche de Boni Yayi et du Président actuel du Bénin Patrice Talon.

Mais une affaire de fesses ne peut être une raison d’Etat si ce n ‘est quelle cache de la corruption au plus niveau entre l’ancien Ambassadeur de France et le Bénin/Togo, détournement de fonds sur denier public bien sûr !

 

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De Souza l’amant de Armelle Aplogan

 

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Naka Gnassingbé la femme de De Souza et la cocue de l’affaire !

 

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Armelle Aplogan la criminelle toujours en poste à l’Ambassade de France à Cotonou.

 

 

«Les diplomates: Derrière la façade des ambassades de France». Tel est le titre assez éloquent d’un ouvrage de Franck Renaud, paru il y a quelques mois aux éditions «Nouveau Monde». Le livre relate les pratiques malsaines et subreptices des ambassades et de leur ministère de tutelle Le Quai d’Orsay qualifié par un de ses anciens agents de «La maison des fous». L’ambassade de France à Cotonou est mise à l’index avec son patron de l’époque, Hervé Besancenot. L’auteur y retrace, sur cinq pages, les déboires de l’une de ses employés -française elle aussi- victime d’une agression mortelle et d’un harcèlement moral pour etre finalement renvoyée prématurément au pays par son «bourreau de patron», Besancenot.

L’ambassade de France située à quelques encablures de la présidence de la République est l’une des prestigieuses chancelleries étrangères au Bénin. Bâtie sur plusieurs hectares, elle impressionne par sa beauté et son luxe. Personne ne pouvait donc imaginer que derrière les murs fréquemment embellis de cette ambassade, il y a de la place pour des intrigues, les harcèlements et toutes sortes de tortures morales. Une ex-employée de cette ambassade en a été victime. C’est le livre de Franck Renaud qui a enfin relaté cette affaire que l’ex-ambassadeur Hervé Besancenot a soigneusement caché aux habitants de sa juridiction. Arrivée à Cotonou à l’été 2008, madame F.N est affectée au Service de coopération et d’action culturelle où elle devait s’occuper des boursiers béninois envoyés en France pour des stages et des formations ainsi que des missions et invitations. Le livre parle d’une employée consciencieuse, très bonne travailleuse qui «accumule des heures et entre des dossiers par dizaines, dans les bases de données, organise des concours et reçoit les étudiant en partance». D’ailleurs son passé au Quai d’Orsay ne manque pas d’éloges de la part de ses supérieurs hiérarchiques.

Mais à Cotonou, les relations avec ses «patrons» et surtout l’ambassadeur sont des plus malaisées. Déjà, en Novembre 2008, quelques mois après son arrivée à Cotonou, l’ambassadeur Besancenot signe un télégramme diplomatique dans lequel il semble dénoncer les difficultés d’adaptation et une compétence limitée. «Depuis son arrivée au poste en juillet dernier, Mme FN a fait montre de sérieux problèmes d’adaptation aux conditions de vie dans un pays en voie de développement», écrit l’ambassadeur. Et plus loin, il ajoute: «Si la façon de travailler de Mme FN n’appelle pas de commentaires particuliers par sa hiérarchie directe, mes collaborateurs sont sollicités pour lui apporter écoute et assistance, car elle semble vivre les tracas de la vie quotidienne comme une succession de persécutions». La dame s’en défend et a même demandé le retrait de ce rapport devant la justice administrative.

L’incident qui gâte tout

Le 14 Janvier 2010, elle eut une altercation avec sa collègue de bureau. Il s’agit d’une agression violente. «La Lettre du Continent», un journal qui a ses entrées dans les milieux diplomatiques, ne manque pas de qualificatifs à ce sujet: «hurlements, insultes, claques, coups de cintre, étranglements». Mme FN n’a eu sa vie sauve que grâce à la diligence d’un agent d’entretien de l’ambassade, renvoyé quelques jours après, par l’ambassadeur pour l’avoir délivrée. Agressée aussi violemment alors qu’elle venait de s’asseoir à son bureau, c’est elle la victime qui pourtant sera persécutée. Sa collègue qui dans la foulée reçoit une morsure à la main porte plainte au tribunal avec une version différente des faits. L’affaire prend la tournure d’une affaire d’Etat. Mme FN est conduite à un cabinet médical où un certificat médical a été établi, après quoi, elle reçoit un arrêt de travail de huit jours. Puis, le 21 Janvier, elle reçoit une lettre de Besancenot qui lui notifie la décision prise par l’ambassade de son rappel en France. Pour motiver cette décision, l’ambassadeur affirme que «cette situation a suscité des vives émotions de la part du personnel de l’ambassade et des autorités béninoises».

 

Il ajoute que c’est grâce à l’intervention personnelle du premier conseiller de l’ambassade que la police nationale a mis fin à sa volonté de l’interpeler pour l’écouter. C’est donc, pour lui éviter une expulsion qu’il a pris la décision de son rappel en France. Le lendemain, elle embarque immédiatement pour la France dans un vol Air France. Avec le recul et grâce à un papier de «La Lettre du Continent», elle comprend que sa collègue était la compagne d’un conseiller technique, très proche du Chef de l’Etat, qui est, depuis la formation du dernier gouvernement du Bénin, ministre de la République. Dans un autre télégramme diplomatique du 3 Février 2010, Besancenot salue sa gestion discrète de cette affaire, s’en prend à la presse locale qui, selon lui, écrit des articles pour des «raisons alimentaires». Il assortit ce télégramme d’un commentaire très désobligeant dans lequel il qualifie ce rappel de départ d’un «irritant» qui pouvait brouiller un peu les relations bilatérales entre le Bénin et la France. Aussi injustement abusé professionnellement, elle porte plainte au tribunal de Rennes et au Bénin. Et attend que justice lui soit rendue.

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