#Togo Marcel Agbedanou, oui Nabourema collabo de FEMA organisation fasciste

Ceci est un éclairage à tous les africains amoureux de leur héros métisse Obama et de sa collabo Farida Nabourema.

David Rockfeller a déclaré devant les Nations Unies en 1994: »Nous sommes à l’aube d’une transformation mondiale, tout ce dont nous avons besoin est la crise profonde qui convient ».

En janvier 2010 alors que Farida Nabourema collabore au sein de la FEMA L’Agence fédérale des situations d’urgence (Federal Emergency Management Agency, FEMA) est l’organisme gouvernemental américain destiné à assurer l’arrivée des secours en situation d’urgence. Elle est rattachée au Département de la Sécurité intérieure des États-Unis, et prend en charge les grandes catastrophes naturelles et celles liées aux activités humaines qui frappent le territoire national, donc Obama signe un décret présidentiel non débatu13528 pour mettre en place un conseil des gouverneurs, un comité consultatif de 10 gouverneurs d’Etat (nommés par Obama) pour accélérer la synchronisation et l’intégration de l’Etat et des activités militaires fédérales aux USA et d’élargir l’engagement militaire en application de la législation nationale.

Ceci permet au gouvernement fédéral de prendre le contrôle des troupes de la garde nationale lors d’une urgence nationale. Les unités de la garde nationale seraient ainsi placés sous le contrôle du NORTHCOM, l’organisation mise en place pour imposer l’application des lois par l’armée américaine.

Au centre de tout ce dispositif de répression militaire se trouve la FEMA.

La FEMA n’est réellement là que pour créer et administrer les réseaux de contrôle, y compris les camps de concentration, en vue de la prise de pouvoir par l’armée et de se tenir prêt à enfermer et exécuter les « dissidents » qui refuseront de se soumettre.

Le Washington Post en 2006 a rapporté que le Centre National de lutte antiterroriste détenait les noms de 325000 « terroristes présumés, quatre fois plus qu’en 2003. Imaginez ce que ça doit être maintenant !

Ils ont un système de code couleur pour déterminer les niveaux de résistance des dissidents.

La FEMA a été créé par le Trialtéliste polono-américain Zbigniew Brzezinski le mentor de Barack Obama.

La FEMA se trouve derrière les camps de détention, elle dispose d’un budget d’environ 1 milliard de dollars et peut à tout moment suspendre les lois et la Constitution, arrêter des personnes et les détenir en captivité indéfiniment sans qu’elles soient jugées, réquisitionner les vivres, les biens et les moyens de transport en tout genre y compris les véhicules privés, séparer les familles et forcer les gens, même de grands tranches de population.

Cette organisation fasciste n’a même pas été créée par le Congrès mais par un décret présidentiel qui n’a nécessité aucun débat dans un pays l’on nomme par erreur « le pays des libertés » !

Farida Nabourema qui sois disant lutte pour l’émancipation des africains pourrait-elle expliquée son engagement dans une telle structure dictatoriale ?

La FEMA a des camps partout dans le  monde et notamment en Afrique.

Que fait une jeune togolaise révolutionnaire dans un groupe fédéral qui dépend que du Département Intérieur (Ministère de l’Intérieur) ?

En fait elle a été prise en main par la Fraternité américaine sataniste qui régit aussi l’Afrique depuis la Traite Négrière depuis le siège centre de formation à Fredericksburg dans le Maryland.

Farida Nabourema ensuite à continuer à collaborer avec la mafia américaine et la CIA via Sahara TV où elle faisait office d’animatrice bidon.

Sahara TV est notamment financé par la Fondation FORD proche de la CIA.

La FEMA est un rouage essentiel du plan des reptiliens en Amérique.

Farida Nabourema avançait masquée pour le compte de ses commanditaires yankee de la fraternité tout comme ces militaires qui viennent au Togo trafiquer avec Adolf Gnassingbé et Kadangha. Ils patrouillent dans le Golf de Guinée et n’arrive pas à stopper le trafic de Dirty Diesel ?!

Nabourema est plus une profiteuse, ambitieuse, égoïste comme sa mère qui fait des « affaires » avec le clan Gnassingbé. Elle n’a plus rien de son père vrai révolutionnaire qui a répudié sa « prostituée » de femme mais qui aussi se fourvoie au sein de l’ANC pale copie de FUC de l’autre caméléon alcoolique Gilcrétin.

Cela me rappelle le tonneau vide de Kodjo Mablé qui profite du système de statu quo et qui se répand qu’il m’aurait casser la gueule ?!

Mytho à deux balles, gros blaireau !

Ici je te prends au mot, toi le crétin du FUC à qui j’avais informé que son héros Gilcrétin était un traître à la cause et qui m’a menacé de tout et n’importe quoi.

Baltringue, si tu veux te faire réellement l’Ambassade du Togo et pas seulement en leguede virtuel sur You Tube, fais moi signe !

Ce que tu partages hélas avec ta pote Nabourema la Kadarshian togolaise, c’est que tu as une partie de ta Mifa qui broute URINE et une autre qui fait semblant de lutter.

Ca fait mal au cul d’être assis entre 2 chaises et d’obliger de faire la pute en exil comme au pays.

La Révolution de toutes les façons se fera avec ou sans vous car tout comme Gilcrétin la momie vous êtes perdus dans vos contradictions car les vrais sont déjà morts, en prison ou bien en dissidence et clandestinité comme moi.

Alors Marcel Agbedanou je te le répète il faut se méfier de tout ce qui brille, de tout ce qui gueule partout et nulle part.

Un homme avertit en vaut…

 

Vive la Révolution ! Vive le Togo libre !

Comte Mathieu Nalecz-Cichocki

Chef de la Résistance Togolaise

CEO of Peuples Observateurs

Lomé le 18/03/2017

 

 

 

 

 

Crises passées

Crise liée aux attentats du 11 septembre 2001

À l’Agence fut confié le contrôle des opérations sur le site du World Trade Center, pour lequel, elle s’assura la participation du Corps des ingénieurs de l’armée des États-Unis (USACE). Son intervention bénéficia du fait qu’elle avait programmé un exercice de bactério-terrorisme, codifié TRIPOD, pour le lendemain et avait pour cela mis en place les structures de contrôle (PC du môle 92) et le personnel correspondant. La destruction du poste de commandement situé dans la tour WTC7 fut ainsi sans conséquence sur le déroulement de ces opérations.

Hypothèse de l’évènement à l’origine de l’effondrement de la tour 7.

La FEMA eut la maîtrise de la recherche des survivants, de la collecte des corps et vestiges humains, du déblaiement du site, du stockage et du sort final des vestiges matériels, ainsi que de l’enquête destinée à expliquer l’effondrement des tours. Cette enquête fut réalisée par l’équipe d’évaluation du comportement des immeubles (BPAT), constituée de bénévoles de la American Society of Civil Engineers (ASCE). Le budget affecté à cette dernière mission fut de 1,1 million de dollars.

Le bon déroulement de l’enquête fut handicapé par un certain nombre de failles constitutives, relevées par la Commission scientifique de la Chambre des Représentants :

  • le BPAT était privé du pouvoir de réquisition documentaire; il lui manqua ainsi des références aussi cruciales que les plans de conception des tours, lesquels étaient cependant de nature publique, le World Trade Center ayant été financé par des fonds publics (l’Autorité Portuaire du New Jersey) ;
  • il disposait d’un secrétariat réduit au strict minimum ;
  • il n’exercait aucun pouvoir sur les vestiges, notamment fut dans l’incapacité de sélectionner des échantillons de pièces d’acier aux fins d’analyses et même d’épargner de telles pièces du recyclage mis en œuvre par la FEMA ;
  • les membres de l’équipe n’avaient pas le droit d’accès au site ;
  • ils effectuaient ce travail à titre gratuit ;

De son côté, l’éditeur du périodique Fire Engineering Magazine, Bill Manning, avait exposé que la destruction des vestiges des tours était illégale, violant la règlementation des enquêtes sur les incendies (NFPA 921) qui ne prévoyait aucune exception à l’obligation de sauvegarde des pièces à conviction relatées aux incendies d’immeubles de plus de 10 étages. Cette contrainte s’appliquait aussi au titre de pièces à conviction d’une affaire criminelle. C’est d’ailleurs en référence au statut de lieu de crime que le maire Rudolph Giuliani, le 26 septembre, interdisait la prise de photographies. Un niveau de haute protection fut pourtant appliqué à ces vestiges par la FEMA, tous les camions devant effectuer leur évacuation recevant un positionneur GPS.

Le BPAT put cependant disposer de quelques échantillons de vestiges métalliques et les soumettre à un laboratoire. Les analyses effectuées indiquent que ces aciers avaient subi une oxydation précoce et une sulfuration, phénomènes jamais constatés jusqu’alors dans les incendies d’immeubles à structure métallique et dénotant la soumission à une température inhabituellement élevée.

La FEMA, en mai 2002, rendait public le rapport du BPAT, intitulé Étude du comportement des bâtiments. L’effondrement des tours jumelles est attribué à l’incapacité du treillis métallique des planchers à soutenir les incendies provoqués par les impacts. Le rapport consacre un chapitre à l’effondrement de la tour WTC7.

Selon l’enquête de la Commission scientifique de la Chambre des Représentants, la FEMA avait exigé des membres du BPAT qu’ils signent un accord de non divulgation afin qu’ils ne rendent pas publiques les informations concernant leur travail.

Crise liée à l’ouragan Katrina

Les autorités civiles ont déployé l’armée américaine au secours des populations sinistrées, dans une action réactive. La FEMA est critiquée pour son absence de moyens préventifs malgré des rapports de l’année 1994 qui auguraient de la catastrophe5.

Dans un contexte général de critique vis-à-vis des efforts budgétaires qui amenèrent le pays à des coupures drastiques dans le renforcement des digues protégeant la cité de La Nouvelle-Orléans, équivalente à un polder pour les Pays-Bas, la FEMA est spécifiquement placée sous la lorgnette[Par qui ?] le 7 septembre 2005 pour son inaction auprès des habitants en grande nécessité qui ont passé le week-end le plus critique sans recevoir de secours.

Les images télévisées de citoyens américains, placés en situation locale de catastrophe malthusienne car confinés dans les stades de superbowl et livrés à l’état de barbarie, ont mis la nation américaine en état de prostration. Les médias et groupes de pression sont entrés dans la danse vigoureusement pour s’en faire le relais, accusant les moyens mis en œuvre comme les responsables qui en sont chargés.

Le sous-secrétaire d’État Michael D. Brown (en), responsable du cabinet gouvernemental EP&R (Emergency Preparedness and Response), poste associé à la direction de la FEMA, a été remercié par l’Administration Bush la semaine après que l’ouragan eut atteint La Nouvelle-Orléans6.

Critiques

Ouragan Katrina

Char de la parade du carnaval de La Nouvelle-Orléans 2006 représentant la rupture des digues(levee), dont il fut tant question dans les médias les lendemains de la catastrophe.

Depuis l’ouragan Katrina, des critiques ont appelé la FEMA à être retirée du Département de la Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security) disant que sa position dans le département est un élément gênant aux réponses de l’agence. Le sénateur Joe Lieberman a demandé au Congrès de dissoudre la FEMA et de le refaire à zéro, mais à l’intérieur du Département de la Santé et des Ressources humaines des États-Unis (United States Department of Health and Human Services).[réf. nécessaire]

Remplacer la FEMA ?

Un comité sénatorial a conclu qu’il serait mieux d’abolir la FEMA. Il en a appelé à une nouvelle agence qui sera appelée National Preparedness and Response Authority si la FEMA est abolie. Le reste des recommandations du comité sénatorial a inclus des changements moins drastiques, comme la création d’une Académie de Sécurité intérieure, qui préparerait mieux le personnel de la FEMA.

 

par Massimo Bonato

Nous disons souvent que, à la huitième année de crise économique, et face à d’inutiles tentatives globales de faire repartir « la croissance », il semble amplement démontré que nous naviguons dans une crise de surproduction. Nous rappelons aussi, avec la même fréquence, que cette expression classique doit être entendue exactement comme elle a été pensée par son inventeur : surproduction de capital. Soit non seulement de marchandises, mais surtout d’usines-ordinateurs-bureaux (capital fixe) et force de travail humaine (capital variable).

Il nous arrive aussi d’écrire que le programme capitaliste pour gérer cette « surabondance » d’êtres humains est définissable comme un vous devez mourir. Il apparaît en effet évident que lorsque depuis le sommet du gouvernement ou de l’Union Européenne ou d’autres organismes supra-nationaux, on nous dit que « l’espérance de vie s’est allongée » et « donc » il faut augmenter l’âge de la retraite, couper la dépense sanitaire, flexibiliser les horaires et les roulements de travail et de repos, effacer les contrats à temps déterminé, éliminer les tutelles du travail, vendre les immeubles à loyer modéré, etc., on est en train de chercher à réduire les dimensions de la population.

Naturellement il est difficile de « montrer » – à une humanité désormais habituée à regarder les images plus qu’à raisonner au moyen de concepts – quelque chose qui découle nécessairement d’une série de faits, mais qui ne « se montre » pas encore dans la réalité de tous les jours. Nous ne remercierons donc jamais assez Massimo Bonato et TgValleSusa pour avoir publié l’article qui suit, corrélé par des photos et des références documentaires.

On y parle des Etats Unis, soit de l’ « empire de la liberté » et de l’initiative privée, le paradis des « opportunités », des « droits humains » et d’autres mots qui ont assumé le poids de lieux communs sur lesquels il n’est plus nécessaire de raisonner ou de s’interroger. Dans ce paradis, les « sans domicile fixe » – les chômeurs qui ont perdu aussi la maison et la possibilité d’avoir un revenu pour en louer une – sont enfermés dans des camps de concentration. En tout égaux à ceux des nazis ou des camps d’enfermement des pays en guerre.

Le problème est que aux Etats Unis il n’y a aucune guerre. Mais les sans domicile fixe sont – tacitement ou explicitement – encadrés en tant qu’ennemis combattants. Et enfermés. Sans infraction, sans procès, sans limite temporelle.

Force de travail en excès, pour le moment inemployable, donc « stockée » en attente de temps meilleurs. S’ils viendront. Et sinon laissée à macérer sous les aléas atmosphériques comme l’une des mille ghost town qui parsèment le panorama états-unien.

Il nous semble évident que le nombre imprécis d’emprisonnés dans les dizaines de camps de concentration Fema ne résultent pas parmi les chômeurs et ne « pèsent  » donc pas sur les statistiques officielles (le « taux de chômage » a beaucoup diminué dans les dernières années ; un peu de quantitative easing, un peu de lager et le jeu est fait). Comme il apparaît important que beaucoup de ces lagers fédéraux (soit « publics ») soient gérés par des contractors privés. S’il faut traiter un problème sans passer par la loi ordinaire, et en dehors de toute Constitution, qu’y a-t-il de mieux qu’une belle société privée et de fait secrète ?

A vous l’article de Massimo Bonato, donc.

*****

Des camps Fema en Caroline du Nord, on n’en sort qu’en acceptant de se faire enfiler une micropuce sous la peau.

Aux sans domicile fixe détenus dans le camp Fema de la Caroline du Nord, a été donné le choix de rester ou s’en aller, mais seulement à condition que leur soit implantée une puce. La Rfid (Radio-frequency identification) servirait à les mettre sous monitorage et à les maintenir sous contrôle, en échange de bénéfices de survie, , couvertures, vêtements.

La nouvelle s’est répandue, pour différentes raisons : d’abord le monitorage, et de fait la limitation des libertés personnelles d’hommes et de femmes détenus sans avoir commis d’infractions, mais seulement parce que homeless, sans domicile fixe, et sans emploi. Mais elle a fait re-émerger de nouveau, aussi, la gestion du chômage aux USA. Camps Fema. A ceux qui se souviennent du roman de John Steinbeck Les raisins de la colère et le film qui s’en inspira il n’est pas difficile de s’en faire une idée.

Qu’est-ce que la Fema ?

La Fema est une agence gouvernementale (Federal Emergency Management Agency) née pour la gestion d’émergences humanitaires en 1978, sous la présidence Carter (Wikipedia). Une sorte de Protection civile  sous la supervision du Département pour la sécurité nationale.

 Fema-300x138

Après les Twin Towers de 2001, et précisément l’année d’après, le procureur général John Ashcroft annonça le désir d’avoir des camps pour les citoyens états-uniens qu’il considérait comme étant des ‘ennemis combattants’, et que son plan « lui permettrait d’ordonner la détention à temps indéterminé de citoyens états-uniens et les destituer sommairement de leurs droits constitutionnels et l’accès aux tribunaux, en les déclarant ennemis combattants » (Los Angeles Times). En peu de temps elle se transforma en ce qu’elle est actuellement, et qui fait dire à truthisscary.com que la « Fema est un gouvernement secret, qui peut suspendre la loi, la constitution américaine, les droits civils ».

Son parcours est tracé par la paranoïa de la prévention : auparavant pour une attaque nucléaire, puis pour des calamités naturelles, puis pour les attaques terroristes. Aujourd’hui dans ses camps elle enferme des sans domicile fixe.

Fema-Camps_1-300x150

Les camps Fema

La Fema a à sa disposition environ 800 camps délocalisés dans tous les Etats Unis et peut détenir jusqu’à 2 millions de personnes : des réfugiés hypothétiques, selon sa mission. Mais pas qu’eux. La relative autonomie a conduit à une gestion pas toujours uniforme de ces camps, pour la plupart maintenus vides et prêts, par exemple en Caroline du Nord dans les années 70, pour une réclusion de masse d’activistes de couleur, au cas où ils se fussent soulevés.

Escogitur.com rappelle les mots exprimés à ce sujet par le chef de la Fema en 1987, Alonzo Chardy, au « Miami Herald », lequel avait rédigé un ordre exécutif justement destiné à suspendre la Constitution avec la déclaration relative de la loi martiale s’il eut été nécessaire. Une Guantanamo en plus grand, prête entre autres à accueillir aussi en effet des personnes de foi islamique, après les faits du 11 septembre 2001.

 Fema-Camps_3

Les camps Fema reviennent récemment à l’honneur des chroniques, lorsque la Caroline du Nord devient l’exemple de comment seulement le vagabondage pourrait être poursuivi. En août 2013 le Columbia City Council approuve le programme de création de forces spéciales de police qui poursuivent la « quality of life ». De fait, il s’agit de patrouilles qui, depuis octobre de la même année ouvrent les portes du camp Fema de Columbia. Ils poursuivent les sans domicile fixe accusés de vagabondage ou surpris dans le sommeil ou à uriner contre une plante, ils les chargent sur des véhicules et les conduisent dans le camp, à quelques kilomètres de la ville. En parlent les sites actifs sur le front des droits humains, comme trueactivist.com, mais peu d’autres sites. La ségrégation s’accompagne du secret. Du moins jusqu’à ce que, aux débuts de novembre de cette année, une équipe de la NBC se retrouve à filmer une prison abandonnée dans les environs de New York, pour un service culturel, sans y parvenir. L’opérateur n’a pas le temps de commencer le tournage que depuis la prison sort un gradé, on ne comprend pas de quelle arme, et ordonne à la NBC de s’éloigner. C’est un contractor. La prison n’est pas abandonnée, on ne peut pas filmer, et elle n’est pas gérée par un Département d’Etat mais par une police privée (globalresearch.ca).

Ce qui en fait deux avec l’histoire de la puce qu’on voudrait implanter sous la peau des sans domicile fixe de Columbia en Caroline du Nord, mais surtout commence à intéresser à ces lieux de détention les Etats-uniens, alors que le Wall Street Journal claironne un jour sur deux la diminution du chômage qui permettrait l’augmentation des taux d’intérêt aux USA et en Angleterre. Tout en excluant le fait que les paramètres par lesquels on établit le taux de chômage restent secrets (et sous le gouvernement Thatcher en Angleterre ils changèrent jusqu’à 37 fois!), parce que plus que rendre compte d’un phénomène économique et social, ils résultent d’un dispositif d’accréditation politique, voué à instiller plus de confiance à l’étranger, et un espoir majeur et la stabilité à l’intérieur (« Tu ne vas tout de même pas faire la révolution maintenant qu’il y a du boulot! »).

Mais on s’interroge aussi sur combien ce sens de la « quality of life » aujourd’hui dans les mains de polices urbaines et privées, les contractors, ne soit pas généralisé. En défense non seulement de l’esthétique métropolitaine, mais aussi si ce n’est surtout, de ce gap social qui de plus en plus fait surgir des gated communities, les quartiers privés, équipés de surveillance armée, clôtures et barbelés, pour garder, celles-ci oui, les gens dehors et non pas dedans. Du monde dedans, du monde dehors, à ne pas voir, ou à voir le poins possible, ségréguer pour ne pas éveiller de malaise, pour garder les rues propres.

« Mais est-ce celle-là l’Amérique que nous voulons ?  » se demandent beaucoup parmi eux.

source :

http://www.tgvallesusa.it

http://www.tgvallesusa.it/2014/12/usa-north-carolina-campi-di-concentramento-fema-per-senza-fissa-dimora/

Résultat de recherche d'images pour "farida nabourema saharatv"

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s