#Togo #SaoTome #Espagne Faux Ordre de Malte Trafics Mafia Mey Gnassingbé, Ignace Clomegah, Eric Duval, Ekon, Boukhers, Edem Kodjo

Togo SaoTome Espagne Faux Ordre de Malte Trafics Mafia Mey Gnassingbé, Ignace Clomegah, Eric Duval, Ekon, Boukhers, Edem Kodjo

Mey Gnassingbé n’a pas eu la chance. Le « petit » n’est pas aussi pur sinon pas du tout pur. Au Togo, il a le rend de conseiller du chef de l’Etat Faure, son frère. Le passeport diplomatique qui l’ouvre les portes dans les présidences africaines lui est donné gratis. On le voit avec des lettres jouant  à l’émissaire de son Frère , chez le roi du Maroc, chez le premier ministre Lansana Kouyaté en Guinée, un pays qui a pris le relais des narcotrafiquants depuis que le bateau Pitea a finit sa course avec des arrêstations tous azimuts au Togo. François Boko décrit un peu la réalité togolaise sur la drogue au sommet de l’ Etat : « L’Espagne et la France avaient demandé et obtenu l’arraisonnement du bateau PITEA et les investigations ont révélé des résultats scandaleux dont la décence demande qu’on travaille de sorte à redresser la barre pour crédibiliser l’Etat».

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L’ Été est connu pour être la haute saison des célébrations de mariage ou de fiançailles, néanmoins une alliance en ce debut du mois de juillet suscite des interrogations à Lomé. En effet, Mey Gnassingbé, un des fils de feu Gnassingbé Eyadema, et Carmelia Kpodar, petite fille de Dédé Creppy, se sont fiancés le samedi 02 juillet 2016 dans une ambiance festive mais sobre, où seuls quelques intimes et proches parents des deux tourtereaux étaient conviés.

Si la tendance chez les jeunes filles en ce 21ème siècle est un dégoût pour la polygamie, tel n’est cas chez Carmelia qui a accepté d’être la prochaine épouse de Mey Gnassingbé, sachant bien sûr que le démi-frère d’Adolf a déjà plusieurs partenaires dont Yasmine Taffa, une fille du célèbre trafiquant de drogue Taffa Mourrane, avec qui il a eu un garçon (confère image).

Il est a noté que Dédé Creppy fait partie des plaignants dans l’affaire des incendies des marchés de Kara et de Lomé contre les opposants politiques du CST (Collectif Sauvons le Togo). Cette dame a conseillé les victimes de ces actes criminels de ne pas protester contre le régime sadique RPT-UNIR. La voilà donner aujourd’hui sa petite fille en fiançailles à Mey pour être bientôt la ènième épouse de l’un des jeunes « heritiers » de la dynastie Gnassingbé .

Nul ne sait d’ailleurs le nombre exact de femmes, encore moins de rejetons qu’a eu Gnass père. Mais à ce rythme Mey rangera bientôt dans les oubliettes la cinquantaine de rejetons que certains attribuent à son géniteur.

Vive la polygamie chez les Gnassingbé avec bien sûr l’argent du contribuable togolais !

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Le cabinet Deloitte Bénin est sur une mauvaise pente . Sa cliente, la société La Continentale Africaine de Matériaux ( CAMA – Bénin) lui a envoyé via ses huissiers une lettre de signification d’intention de commandement de s’y conformer.

le Cabinet International Deloitte – Bénin n’arrive pas à respecter les normes professionnelles au Bénin. En violation flagrante de ses lettres de missions convenues avec les sociétés clientes , rapporte un document interne de la CAMA – Bénin en notre possession . La société La Continentale Africaine de materiaux a donc décidé de monter ses grands chevaux pour dénoncer l’attitude préjudiciable du cabinet Deloitte qui ne s’est pas conformé à ses engagements de valorisation et de sûreté des actifs . Dans une correspondance datée du 14 novembre 2016,  les huissiers Bernadin Maxime et J.B. Bankole , près du tribunal de Première instance de Deuxieme classe de la chambre d’Abomey-Calavi , ont pu constater la signification de la Lettre de Commandement de s’y conformer adressée au cabinet Deloitte.

Gilles Ahouanmenou Managing Director Deloitte Bénin selon plusieurs spécialistes du secteur tient sur des béquilles pour étendre ses tentacules avec objectif de siphonner les coffres des sociétés africaines, en raflant la mise à moindre coût.
La chute des cours de matières premières associée aux dévaluations en cours au Ghana, an Nigéria et dans bien d’autres pays africains participe de cette stratégie de paupérisation accélérée du continent. Deloitte Bénin va til se conformer à la Lettre de commandement de respecter sa lettre de mission scrupuleusement.

Comment est ce possible que le Frère de Lumière de la GLNT véreux Ignace Clomegah patron du Cabinet d’audit Deloitte au Togo , trésorier de la CCI de Lomé et conseiller financier du dictateur Gnassingbé soit devenu administrateur au CA d’Ecobank alors que ce même cabinet Deloitte Nigeria en est le Commissaire aux comptes de la banque panafricaine…

Address : 63, boulevard du 13 Janvier, Immeuble AAC – BP 61825 Lomé – TOGO
Phone number : +228 – 22 23 21 00
Fax : +228 – 22 21 38 99
Email : apenanguer@deloitte.fr
Website : http://www2.deloitte.com/tg/fr
Country : Togo
Group Membership : DELOITTE

Gilles Ahouanmenou
Managing Director Deloitte Bénin
gahouanmenou@deloitte.fr

ECOBANK la banque la plus grande lessiveuse d’argent sale en Afrique grâce à la mafia Gnassingbé

« S’ils cherchent un arbre, montre la forêt ! »

En juillet 2016, les médias de Saint-Pétersbourg ont rapporté que Daniyal Kaparov, copropriétaire d’Invest-Ecobank, avait été arrêté. L’enquête le suspecte d’escroquerie avec des produits pétroliers pour 9 millions de roubles. Actuellement, il est dans un centre de détention provisoire. Il est nécessaire de noter que son père Bogatyr Kaparov, un homme d’affaires bien connu et propriétaire de l’usine de Krasnoe Znamya (Red Banner), est dans la même situation – il est suspect dans un autre cas d’escroquerie.

Est-ce une coïncidence ou simplement une tradition familiale de faire de telles affaires?

À compter du début de 2015, 870 entreprises avaient des comptes dans Invest-Ecobank, de plus il y avait quelque 790 comptes personnels là-bas.

En août 2015, le tribunal arbitral de Saint-Pétersbourg et de la région de Leningrad a prononcé un verdict de fermeture obligatoire pour cette institution financière.

53% d’actions dans Invest-Ecobank appartiennent à la mère de Daniyal – Aminat Kaparova; 37,6% – à Daniyal Kaparov; 9,4% – à sa soeur Naida Kaparova. Son père Bogatyr Kaparov était le président du conseil dans cette banque; Daniyal est le premier vice-président du conseil. En outre, Bogatyr, Daniyal et Aminat possèdent 10% des actions de la société Inter-Granit Limited – une entreprise d’extraction de pierres de Carélie.

Lorsque ECOBANK fait passer 500 Milliards, on évalue à 1% le total des fonds dissimulés, donc c’est 1 milliard qui s’évapore !

Le fameux trou noir de la finance.

Le titre le plus actif en volume est Ecobank Transnational Incorporated TG avec 508 260 actions « échangées ».

La BRVM a clôturé sa séance du mardi 22 novembre 2016 en hausse pour le BRVM 10 et en baisse pour le BRVM Composite.

65% du flux financier mondial transite par les Paradis Fiscaux !

De Gervais Djondo l’un des fondateurs de la banque ECOBANK à ce jour Roggy Paass et Ignaace Clomegah, les frères de lumières de la GLNT travaillent à fond pour la finance mafieuse internationale.

Dracula Dussey lui fait le VRP de la place togolaise OFFSHORE, le hub bancaire le plus sulfureux d’Afrique de l’Ouest !

Gervais Djondo, Roggy Paass, Ignace Clomegah les traitres par qui le chaos financier va s’abattre sur l’Afrique lors de la prochaine explosion de la bulle financière !

Mesdames, Messieurs attachez vos ceintures pour le prochain crash !

Comte Mathieu Nalecz-Cichocki

Chef du Gouvernement togolais de la Résistance

Président Fondateur de Peuples Observateurs

Douala Cameroun le 26/11/2016

Voici l’histoire de cette merde humaine par FORBES:

On arrive à Djondo-Condji en passant par Aneho, une localité située à une soixantaine de kilomètres de Lomé, non loin de la frontière béninoise. Sans bien savoir pourquoi, on est saisi par le charme de l’endroit. Est-ce la beauté exotique des édifices publics, vestige de la colonisation allemande ?
Ou alors cette espèce de magie que projette la vue splendidedu fleuve Mono qui se jette à l’embouchure de l’océan Atlantique ? Est-ce parce que, comme l’explique un natif du coin, Aneho est le centre spirituel des Guin-Mina ? On peut alors comprendre la fascination que cet endroit exerce sur le visiteur. D’Aneho, pour rallier Djondo-Condji, un village voisin devenu une destination prisée par tant de figures prestigieuses, il faut emprunter une route au goudron ravagé par les nids-de-poule. A la fascination cède alors la surprise, puis l’émerveillement.

Djondo-Condji, c’est la terre natale de l’homme d’affaires togolais Gervais Koffi Djondo. Le village a hérité du nom de celui qu’une personnalité béninoise a appelé le « mastodonte du système financier ». C’est ici qu’il a érigé sa résidence. Il s’agit en réalité d’un domaine qui s’étend sur quelques milliers d’hectares. D’abord la surprise, donc. Car, arrivé sur les lieux, on vous propose de faire le tour du propriétaire. Mais ce ne sont ni le magnifique jardin, ni la pelouse taillée à l’anglaise, ni la multitude d’arbres dont l’ombre protège la concession qui frappent l’imagination, mais plutôt les improbables animaux qui peuplent l’endroit. Des crocodiles en cage, des tortues dodues, des autruches, des paons…pour ne citer que les plus insolites. Emerveillement ensuite, car lorsque vous pénétrez dans les salons du maître des lieux, vous ne pouvez pas ne pas être impressionné par les magnifiques pièces d’art de ce passionné et collectionneur d’art contemporain africain.

Une Histoire panafricaine
Gervais Koffi Djondo est un octogénaire discret et peu connu du grand public en dehors du Togo. Il est pourtant devenu une légende dans le milieu des affaires en Afrique. Il a cofondé Ecobank, le premier groupe bancaire privé panafricain, et est le père de la compagnie aérienne Asky. Deux success-stories qui ont plusieurs points communs et qui ont contribué à nourrir le mythe du milliardaire togolais : elles ont toutes les deux une dimension panafricaine, elles sont nées grâce à l’initiative privée, et elles ont été conçues et mises en œuvre par Koffi Djondo.

L’aventure africaine de Djondo commence dans les années 1950 à Niamey, au Niger. Il est alors expert-comptable et travaille à la Régie générale des chemins de fer et travaux publics du Niger. Puis il devient directeur administratif et financier de la société française Sotra. « J’avais un statut d’expatrié et j’étais logé dans une résidence du quartier réservé aux colons, raconte- t-il. Mais j’ai découvert la situation déplorable des travailleurs nigériens. Bien que cadre, je me suis inscrit au syndicat CFTC, avec pour objectif d’aider mes frères africains qui étaient maltraités dans l’entreprise. » En 1956 est signée la première convention collective de l’Afrique de l’Ouest. Djondo se lie d’amitié avec le syndicaliste nigérien Djibo Bakary, très proche de Sékou Touré, le leader politique guinéen. C’est une période d’effervescence politique. « Djibo Bakary m’approche en 1958. Il veut appeler à voter “non” au référendum sur la communauté », se souvient Djondo. Le syndicaliste devient un leader progressiste qui dérange et irrite l’administration coloniale. Il est pourtant nommé président du Conseil du gouvernement. Et il consulte régulièrement Djondo, qui est pour lui un conseiller informel. Alors que la tension politique est à son comble, le gouvernement nigérien, réuni un jour au grand complet, est séquestré pendant quarante-huit heures sur ordre du gouverneur colonial français. Djondo, qui se trouvait dans la salle du Conseil des ministres, est retenu avec les membres gouvernement. Lorsqu’il sort, sa société le licencie.

Une nouvelle séquence de son parcours s’ouvre alors. Il décide de rentrer au Togo, son pays. Mais l’administrateur de la ville de Niamey, un socialiste français du nom de Joude, lui propose de s’inscrire à l’Ecole nationale de la France d’outre- mer, à Paris. Entretemps, le Togo est devenu indépendant. « Nous étions quatre Togolais dans cette école », raconte-t-il. Sylvanus Olympio est alors président de la République et doit faire face à une opposition remuante conduite par son beau- frère Grunitzky, qui compte dans les rangs de son parti un certain Nicolas Djondo, oncle de Gervais Ko Djondo. « Je suis informé du fait que le président Olympio demande avec insistance que je sois exclu de l’Ecole. Ce qui embarrasse les autorités françaises. Je suis reçu par le président de Gaulle, qui me rassure, et je me vois offrir une bourse. Mais je vais plutôt m’inscrire à l’Institut des sciences sociales du travail. J’y passe un an de 1962 à 1963. Après le coup d’Etat qui entraîne la mort d’Olympio, Grunitzky est installé au pouvoir et il obtient mon retour à l’Ecole nationale de la France d’outre-mer. Ce qui me permet d’obtenir mon diplôme. »

UN HOMME EXIGEANT
Djondo réintègre alors la vie professionnelle, en occupant un poste au service du personnel de la compagnie aérienne UTA. « Je n’y reste pas longtemps, car au cours d’un séjour à Paris, le président Grunitzky décide de me ramener avec lui au Togo, où je suis nommé directeur général de la Caisse d’allocations familiales. » Nous sommes en 1964.

Il crée le régime des accidents de travail, la retraite obligatoire, la pension vieillesse. En 1968, l’institution change de nom pour devenir la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Entretemps, Djondo a installé une horloge pointeuse pour faire respecter la ponctualité et s’est taillé une réputation d’homme exigeant et rigoureux. L’arrivée du général Eyadema au pouvoir va apporter une nouvelle impulsion dans sa carrière. « Ce militaire, que je ne connaissais pas, me convoque un jour pour m’annoncer qu’il souhaite que je mette de l’ordre dans les services de la préfecture de Lomé. Il me nomme préfet de la capitale, fonction que je cumule avec celle de directeur de la CNSS. » Entre 1972 et 1973, Djondo fait construire pour la CNSS les Résidences du Bénin, un complexe immobilier sur 1 000 hectares de logements pour rentabiliser les réserves de la CNSS.

En 1973, il devient président du Conseil économique et social. Il n’y reste pas longtemps et retourne dans le secteur privé. Le voilà directeur général de la filiale togolaise du groupe français Scoa. Et, en 1975, il est élu président de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo et reste à ce poste jusqu’en 1985, où il entre au gouvernement nommé ministre de l’Industrie et des Sociétés d’Etat. Il sera chargé de faire passer la pilule des privatisations dans ces années de crise économique, marquées par les programmes d’ajustements structurels imposés pas le FMI et la Banque mondiale.

LA BANQUE DE LA CEDEAO
Koffi Djondo n’est peut-être pas conscient qu’il a rendez-vous avec l’histoire lorsqu’il devient président de la Fédération des chambres de commerce de l’Afrique de l’Ouest. Au sein de cette entité, il se lie d’amitié avec le Nigérian Adeyemi Lawson, le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Nigeria. Leur complicité et leur vision commune seront déterminantes pour la création d’Ecobank. « C’est au sein de cette Fédération qu’est née l’idée de fonder une banque panafricaine, raconte-t- il. Lawson et moi avons pris en main le dossier d’Ecobank. Nous sommes partis de la conviction qu’il fallait qu’elle naisse dans le cadre des pays de la CEDEAO. Nous nous sommes fait le devoir d’aller rencontrer tous les chefs d’Etat de la sous-région. Mais nous voulions que le projet soit entièrement privé. Nous ne voulions pas l’argent des Etats. Lorsque nous avons rencontré le président ivoirien Houphouët-Boigny, il était tellement enthousiaste qu’il nous a accompagnés sur le perron du palais et a déclaré publiquement, devant la presse, que c’est la première fois qu’il voyait des Africains qui venaient lui présenter un projet sans lui demander d’argent. »

Mais pour se couvrir politiquement et avoir la caution de l’institution, la Fédération des chambres de commerce sollicite un statut de consultant au sein de la CEDEAO, et est admise à l’Advisory Committee. Pour démarrer, les membres des chambres de commerce créent Ecopromotion, une société
de promotion dotée d’un capital de 500 000 dollars, dont l’objectif sera de mener les études de faisabilité. Djondo et Lawson définissent ensuite les bases de la structure du capital de la future banque. Il faut un partage équitable des parts entre les pays. Ils s’assurent que le Nigeria et la Côte d’Ivoire, les pays leaders de la CEDEAO, aient la même part, pour respecter un équilibre entre anglophones et francophones.

Pourtant, les obstacles ne vont pas manquer. Ainsi, Djondo raconte comment, alors qu’il se trouve au Sénégal avec Lawson pour rencontrer le président Diouf, il reçoit à 2 heures du matin un coup de fil d’Houphouët- Boigny, qui insiste pour qu’il vienne le voir ce matin-là. « Il me dit qu’il envoie son avion me chercher et que nous prendrons le petit déjeuner ensemble. Et il insiste pour que je vienne seul, sans Lawson. A notre rencontre, il me dit qu’il faut que ce projet soit fait dans la zone franc. Je réponds que c’est un projet qui tombe précisément dans le cadre de la CEDEAO, que les chefs d’Etats de la région viennent de mettre en place. C’est seulement quelques jours plus tard que j’ai compris ce qui s’était passé après notre passage : un banquier français, ancien directeur général de la BIAO à Dakar, était venu de Paris à Abidjan, pour rencontrer le président. »

DES DÉFIS À RELEVER
Mais la machine est lancée. A travers les chambres de commerce, Djondo et Lawson engagent la mobilisation pour lever les fonds. Objectif : 50 millions de dollars. Au démarrage, 36 millions de dollars sont réunis par 1 200 actionnaires dans 14 pays. Plusieurs banques françaises sont sollicitées pour les aider à monter techniquement la nouvelle institution :
La cérémonie d’inauguration de la ligne aérienne Lomé-São Paulo, le 1er juillet dernier, en présence notamment de Gervais Ko Djondo et, assis à sa gauche, du PDG d’Ethiopian Airlines Tewolde Gebremariam.

BNP, Paribas, la Société générale, le Crédit lyonnais. « Toutes ont décliné notre offre, explique Djondo. Nous nous sommes alors tournés vers Citibank, qui nous a proposé une équipe, et en moins d’un an, en 1985, nous avons monté la banque. Nous avons installé le siège à Lomé, non pas parce que je suis togolais, mais parce que le Togo est le seul pays qui ait accepté de nous accorder un statut fiscal de société offshore. »

Le défi sera ensuite de trouver des cadres et des managers compétents. Au départ, Ecobank recrute un directeur général britannique qui vient de Citibank. « Puis nous sommes allés chercher de jeunes Africains venant de tous les pays », raconte Djondo. La banque réussit à attirer et à développer localement des talents. Et nombre de ses hauts managers ont renoncé à des positions intéressantes dans des centres financiers en Europe et aux Etats-Unis pour rentrer en Afrique. Parmi eux, Arnold Ekpe, qui a quitté Citibank pour devenir le premier CEO africain. « En 1996, quand je deviens président du conseil d’administration, je recrute Arnold Ekpe, qui reste trois ans avant de quitter la banque, pour revenir quelques années plus tard, il revient. Mais j’ai dû l’imposer, car le conseil était très réservé sur son retour. C’est un homme brillant, avec une grande vision. Certes, il a un caractère difficile, mais tout le monde est d’accord sur le fait qu’il a réussi sa mission. »

« Dès le début, Ecobank s’est donné pour mission de bâtir une nouvelle Afrique, soulignent Leif Sjöblom, professeur de gestion financière, et Hischam El-Agamy, directeur exécutif d’IMG, dans un article publié dans le Financial Times. Cela a donné à ses employés le sentiment que leur but était bien plus que de faire de l’argent. La banque recherchait des personnes qui correspondaient à cette culture et avaient la passion de faire la différence en Afrique… On les appelait “Ecobankers”, pour souligner que travailler à Ecobank, c’était spécial. » En un peu plus d’un quart de siècle d’existence, Ecobank s’est rapidement développée. L’institution est présente dans 33 pays africains, plus qu’aucune autre banque au monde. Elle emploie 18 000 personnes de 40 nationalités différentes. De 2007 à 2012, son chiffre d’affaires est passé de 544 millions à 1,75 milliard de dollars.

In July 2016 St. Petersburg media have reported that Daniyal Kaparov, a co-owner of Invest-Ecobank, was arrested. The investigation suspects him of swindling with oil products for 9 million rubles. Currently he is in a pretrial detention facility. It is necessary to note that his father Bogatyr Kaparov, a well-known businessman and owner of Krasnoe Znamya (Red Banner) factory, is in the same situation – he is a suspect in another swindling case. Is it a coincidence or just a family tradition of making business?

Vanished oil

Lawsuits from a Kazan-based PPK-Resurs Limited Liability Company preceded the criminal prosecution of Daniyal Kaparov. The company is a wholesale trader of chemical and polymer products. The plaintiff claims that Avangard Limited Liability Company (according to the Consolidated State Register of Legal Entities, its owner is some Anastasia Pospelova, but Fontanka.ru reported that the company, in fact, belongs to Daniyal Kaparov) has signed a contract to supply petroleum benzene to the Kazan trader. PPK-Resurs has transferred 9,284,657 rubles to Avangard – but never received the 5 tank wagons of the product.

The company filed a claim to the St. Petersburg Arbitration Court. In addition, in Tatarstan, federal arbitration court judge Yushkov has accepted lawsuit № A65-10695/2016 for hearing. During the preliminary hearing, the court decided to “accept the lawsuit to recover funds from Avangard Limited Liability Company…, initiate proceedings, start preparations for the trial, schedule hearings to June 15, 2016”. The Tatarstan businessmen have also submitted a swindling criminal complaint to the Administration for the Central District of the General Administration for St. Petersburg and the Leningrad Region of the Ministry of Internal Affairs of the Russian Federation (MIA). By that time, the St. Petersburg Arbitration Court has already compelled Avangard to refund the payment to PPK-Resurs – but this court decision was not implemented. The arbitration hearings in St. Petersburg were pretty complicated: the defendants were dragging out the trial by all means – submitted petitions to adjourn hearings, to bring third parties into the proceedings, etc.

Даниял Капаров

Finally, the criminal investigators approached Daniyal Kaparov with a few questions – about the vanished 9 million rubles and 5 tank wagons of oil products. Charges have not been laid against the businessman yet – but perhaps the investigators would also ask Daniyal Bogatyrovich of funds that have disappeared from the bankrupt Invest-Ecobank and how his family was managing other people’s moneys?

Our
notes

53% shares in Invest-Ecobank belong to the mother of Daniyal – Aminat Kaparova; 37.6% – to Daniyal Kaparov; 9.4% – to his sister Naida Kaparova. His father Bogatyr Kaparov was the Chairman of the Board in this bank; Daniyal is the First Deputy Chairman of the Board. In addition, Bogatyr, Daniyal, and Aminat own 10% shares in Inter-Granit Limited Liability Company – a Karelian stone-mining enterprise.

Non-sacred depository

The bankruptcy of Invest-Ecobank is surrounded by numerous semi-criminal rumors. In 1999 Bogatyr Kaparov purchased it from Aleksander Sabadash, also known as the king of vodka. The new venture of Bogatyr Kaparov was shining like a true financial diamond – which is not surprising, taking his extensive past experience in managing such businesses.

The very first Board of Directors of Invest-Ecobank Limited Liability Company was truly impressive. Lyudmila Ponidelko – wife of Anatoly Ponidelko, the ex-Head of the MIA General Administration for St. Petersburg and the Leningrad Region, – was the Chairman of the Board. In 2006 she resigned from this post. The new Chairman of the Board was well-known Valentin Mettus – the former Chairman of the Committee for Physical Training and Sport of the Administration of St. Petersburg (later charged of exceeding official powers by the Prosecutor General’s Office of the Russian Federation). Still, the Ponidelko clan has retained its positions in the bank: Oksana Ponidelko, a niece of the ex-Head of the MIA General Administration for St. Petersburg and the Leningrad Region, continued working there.

Valentin Mettus managed to keep his chair for almost 5 years. Allegedly, the Kaparovs have hounded him out. In addition, Daniyal Kaparov had a legal dispute with him in the Arbitration Court of St. Petersburg and the Leningrad Region with regards to severance pay in the amount of two monthly salaries paid to Mettus after the termination of his employment. Kaparov junior asked the court to recognize the amendment of November 11, 2011 to the employment contract null and void. The court has supported the position of the bank and delivered a judgment in its favor.

Владельцы Инвест-Экобанка

SCREENSHOT: Owners of Invest-Ecobank

Everything was fine until June 10, 2015, when the Central Bank has revoked the bank’s license and imposed the external management procedure. The official announcement stated that the bank was deprived of its license because it used to implement high-risk credit policies. In addition, the credit institution was involved into questionable operations, including transferring funds abroad on a large scale. According to some sources, 20–30 million rubles had been withdrawn from Invest-Ecobank each month.

But this is the official version. According to the unofficial one, Bogatyr Kaparov was purposively heading the bank towards bankruptcy using a trivial financial pyramid scheme and machinations with credits. The following scheme was allegedly used: the bank was signing a credit agreement with someone familiar with its employees; the borrower provided a copy of his passport; then a fake job letter, income statement, and tax statement were forged. The fake borrower was receiving a small sum of money as a compensation for efforts, while the bank founders – the Kaparov family – actually received the credit funds. According to some sources, these moneys had been withdrawn from the bank and used to bribe law enforcement, watchdog, and other authorities. At the moment of the license revocation, the parish treasury of the Church of the Pre-eminent Apostle Peter located on Iskrovsky avenue was kept on an Invest-Ecobank account. The construction of this church had been sponsored by such construction business sharks as LSR Company. 5 million rubles donated for church finishing and painting were stored in Invest-Ecobank. The parish of the Church of Martyress Empress Alexandra located on Lermontovsky avenue had also kept its treasury in this bank.

Our
notes

As of the beginning of 2015, 870 companies had accounts in Invest-Ecobank, plus there were some 790 personal accounts there. In August 2015 the Arbitration Court of St. Petersburg and the Leningrad Region has delivered a compulsory closure verdict for this financial institution.

Charges and runaway

In addition, the patriarch of the Kaparov family – Bogatyr Kaparov – is currently indicted in the framework of a swindling case related to the building located at 28A Podkovyrova street. The former college building belonged to the state until 2007; then an organized crime group has purchased it for 65 million rubles and sold to some commercial structure. Kaparov was suspected of swindling and money laundering; as soon as the law enforcement authorities have expressed interest to Bogatyr Mukhtarovich, he went on the run.

Our
notes

The building located at 28A Podkovyrova street was directly related to Krasnoe Znamya (Red Banner) factory. A textile industry college was located in it; most of its graduates joined the Krasnoe Znamya workforce. The factory has privatized the college building in the 1990s. It turned out later that, according to a Federal Law prohibiting transfer of educational institutions to private owners, the privatization was illegal. In 1999 the St. Petersburg Committee for Municipal Property Management has filed a lawsuit to the Arbitrage Court to return the college to the City Administration and won.

Kaparov was caught in the airport trying to fly from Moscow to Bonn in the autumn of 2009 and detained in Matrosskaya Tishina. A year later, the Moscow City Court has satisfied the motion filed by his defense attorneys and changed pretrial restrictions for Kaparov from detention to bail of 5 million rubles due to his poor health condition.

Богатыр Капаров

In 2013 the investigation has been completed, and the case was transferred to the prosecutor for submission to court. Interestingly, two famous raiders – Vladimir and Kirill Tsvetkov – will be tried together with Kaparov. According to some sources, Kirill Tsvetkov was a member of Tambovskie criminal group involved into the illegal seizure of Smolninsky store and Peterburgsky Ugolok restaurant.

Currently Bogatyr Kaparov is officially considered a suspect – while Vladimir and Kirill Tsvetkov are charged with swindling with the building located at 28A Podkovyrova street. Court hearings are not scheduled yet; one of the suspects in this case is on the federal wanted list. But the trial promises to be very interesting in any event. It is also known that Kaparov junior was arrested on July 25, 2016. Time will show whether the Kaparovs’ financial empire collapses with the arrest of Daniyal or not.

U.S. DEPARTMENT OF STATE:

Countries/Jurisdictions of Primary Concern – Togo

Bureau of International Narcotics and Law Enforcement Affairs
2014 International Narcotics Control Strategy Report (INCSR)

Report

Togo’s porous borders, high level of corruption, and large informal sector make it vulnerable to illicit transshipments and small-scale money laundering. Most narcotics passing through Togo are destined for European markets. Drug and wildlife trafficking, trafficking in persons, corruption, misappropriation of funds, tax evasion, and smuggling are major crimes in Togo. The country’s small financial infrastructure, dominated by regional banks, makes it a less attractive venue for money laundering through financial institutions.
For additional information focusing on terrorist financing, please refer to the Department of State’s Country Reports on Terrorism, which can be found at: http://www.state.gov/j/ct/rls/crt/
DO FINANCIAL INSTITUTIONS ENGAGE IN CURRENCY TRANSACTIONS RELATED TO INTERNATIONAL NARCOTICS TRAFFICKING THAT INCLUDE SIGNIFICANT AMOUNTS OF US CURRENCY; CURRENCY DERIVED FROM ILLEGAL SALES IN THE U.S.; OR ILLEGAL DRUG SALES THAT OTHERWISE SIGNIFICANTLY AFFECT THE U.S.: NO
CRIMINALIZATION OF MONEY LAUNDERING:
“All serious crimes” approach or “list” approach to predicate crimes: All serious crimes
Are legal persons covered: criminally: YES civilly: YES
KNOW-YOUR-CUSTOMER (KYC) RULES:
Enhanced due diligence procedures for PEPs: Foreign: YES Domestic: YES
KYC covered entities: Banks, lending and savings institutions, microfinance entities, insurance and securities brokers and companies, mutual funds, the regional stock exchange, attorneys, notaries, auditors, dealers of high-value goods, money exchangers and remitters, casinos and gaming establishments, non-governmental organizations (NGOs), travel and real estate agents, and the post office

ECONOMIC CRIME HITS NRA: ECOBANK TO PROSECUTE FRAUDSTERS
A Company called Magsoms operated by a married couple, husband and wife with Account at the Ecobank (SL) Ltd is where the wife Mrs. Catherine Karta is gainfully employed as a Senior Member of Staff. She is also one of the principal signatories to the Company’s Account, where funds from illegal activities engaged by the couple and their associate business partners are lodged whenever a deal or deals have been accomplished and payment made to them.

In addition, payments meant for the Sierra Leone Government paid to the National Revenue Authority (NRA) account are siphoned by them and paid into this account. Mrs. Catherine Karta’s interest over this account is unimaginable, not because she is a signatory to it, but what comes into the account after State Funds have been manipulated by her husband Mr. Solomon Karta and associates and payments affected into the account.
The current financial fraud, dubbed economic crime under investigation jointly by the Criminal Investigation Department (CID) and the Anti Corruption Commission(ACC) could be described as gargantum and shocking, involving not only Mr. and Mrs. Karta but a host of other NRA, Bank Officials and National Shipping Agency Staffs. Without any knowledge, Mrs. Catherine Karta  least imagined that while she may be enjoying how the Account of Magsoms is gradually getting fat,  key Executive Members of the Ecobank have been tracking down the accounts of their customers to prevent money laundering and the deposit of other illegal funds that are mostly lodged into Commercial Banks for the purpose of clean-ups.
Payments from Mining Companies, and consignees with large exports and imports find their way into the Private Accounts of most of the NRA Officials both at the Queen Elizabeth Quay 11 and at the Head Office. Elizabeth King, Goods and Service Tax (GST) Cashier, who lives at 4 Juba Hill, is wanted by the Police.
She was tipped in a telephone conversation by Mr. Solomon Karta that both the Ecobank in collaboration with a team of CID and ACC officials have discovered their illegal operations and are now being rounded up. With this unpleasant news, Elizabeth King took to her heels and went into hibernation, while some of the key players have now been arrested and detained at the Criminal Investigation Department(CID) helping  with the investigation.
Mr. Raymond Kamara, Programme Manager of ASYCUDA woke up on Saturday Morning and found a team of investigators at his door step with the sad news that he was under arrest and should report at the CID for interrogation. This syndicate has been short changing the Sierra Leone Government and depriving the people of this country has reportedly been in operation for long until few days back when it was picked up by Ecobank Officials and report made to the Police and Senior Management Team including Commissioner General, Haja Kallay Kamara. Bank officials sources say wasted no time to arrest some of the Staff Members that are involved in the fraud.
At the Criminal Investigation Department, Milton Alpha a GST Collector, Felix Jusu another GST Collector, Bakie Minah another GST Collector are reportedly responding to questions from the investigators. Also, some Staff Members of the Ecobank who were in partnership with them have been detained. Six members of the Bank, namely Momoh Turay, Isata Osaio Kamara and Catherine Karta are helping the investigators to dig out the truth. From the side of the Shipping Agency, Abdul Koroma, Abdul Kamara and others are also working with the police.
Sources say money discovered in the private account of Solomon Karta is within the range of Le700 Million (Seven Hundred Million Leones) and the account of Magsoms is around Le400 Million. In the private account of Abraham Lavallie, money to the tune of Le400Million (Four Hundred Million Leones) was discovered.
Sources close to the Ecobank have intimated this medium that the financial institution is very determined and won’t stop at anything to prosecute the alleged State Fraudsters as their motive was not only to deprive the State of its resources but to tarnish the image of the Bank that it has built over the years.
Meanwhile, Senior Officials of the Bank are keeping seal lips on the matter and monitoring the investigation on a daily basis. State House political sources revealed is also monitoring the investigation process. It is likely that more fraudsters will be caught in the coming days as the effort is geared towards cleaning the system.

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