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#Justice #Trahison Haute Cour de Justice Sarkozy affaires Faux Dinars #Bahrein, Passeport Biométrique, 600 Tonnes OR Bradés

 

Guerre des clans au sein de la « l’Etat Profond Français »,Sarkozy contre la volonté de Chirac, a pris la main sur la fabrication du passeport biométrique français.

Le passeport devait être fabriqué en France et à Naples, finalement il l’a été par une entreprise allemande « smartrac » en Thaïlande.

 

Nicolas Sarkozy impliqué dans la plus grosse affaire de contrefaçon monétaire faux dinars du Bahreïn avec Arjowiggins

Nicolas Sarkozy donne son accord aux frères Bourequat d’imprimer en Argentine des dinars (billets de 20)

La plus grosse affaire de contrefaçon monétaire connue du XX ème siècle n’en finit pas d’embarrasser la justice françaiseLes faits -l’impression en Argentine de vraies-fausses coupures de 20 dinars de l’Etat du Bahreïn, pour une valeur de 350 millions de dollars, puis leur écoulement partiel- remontent à 1998.

Instruite à Paris sur plainte de l’autorité monétaire du Bahreïn, l’affaire n’a toujours pas été jugée. Une première audience -avortée- s’est tenue le 16 janvier 2007 devant la 12ème chambre du tribunal correctionnel de Paris.

Pourquoi vrais-faux dinars ? Lorsqu’une masse de ces billets made in Argentina, initialement considérés comme authentiques, ont été changés en juin 1998 en Europe et au Proche-Orient,l’économie de ce riche état insulaire du golfe arabo-persique a failli s’effondrer. En catastrophe, le Bahreïn a dû démonétiser sa coupure de 20 dinars, la plus grosse, d’une valeur de 55 dollars.

LE MEURTRE D’UN PROCHE D’HASSAN II TOUJOURS INEXPLIQUÉ

Bakchich, en exclusivité, relate cette saga, en s’appuyant notamment sur les révélations que nous a faites, face caméra, Hassan Fadoul Kittir, l’un des principaux protagonistes identifiés de cet imbroglio, à l’époque conseiller spécial du président tchadien Idriss Déby. M. Fadoul explique avoir été chargé de superviser la fabrication des vrais-faux billets en Argentine, s’être occupé de leur acheminement au Tchad, puis de vaines tentatives pour les écouler au Nigeria et en France.

En parallèle, un ressortissant marocain, Hicham Mandari, est parvenu en juin 1998 à changer à Paris et à Beyrouth pour plusieurs millions d’euros des billets de 20 dinars provenant du même lot. Hicham Mandari était un protégé de Farida, la concubine favorite du roi Hassan II (mort en juillet 1999), et secondait le chef de la garde royale, Mohammed Mediouri.

Il reconnaissait avoir dérobé -et encaissé- des chèques tirés sur plusieurs comptes privés appartenant à Hassan II, prétendant ainsi récupérer son dû, car il se présentait parfois comme le fils caché du défunt souverain marocain.

Arrêté à Miami, extradé en France, puis relâché sous contrôle judiciaire, Hicham Mandari a été assassiné en aout 2004 en Espagne. Ni les circonstances, ni les auteurs de ce crime n’ont à ce jour été élucidés par la justice espagnole. Bakchich l’avait rencontré à Miami et à Paris.

LES RÉVÉLATIONS DU CONSEILLER SPÉCIAL DU PRÉSIDENT TCHADIEN

Hassan Fadoul Kittir était un « ami de trente ans » du président tchadien Idriss Déby, dont il a été plusieurs fois ministre, après que l’actuel président ait chassé, les armes à la main, son prédécesseur Hissène Habré. Il a également dirigé la compagnie Air Tchad.

Cette proximité avec le maître de N’djamena a fait de lui la cible d’un groupe d’hommes d’affaires, dont le Tchado-beninois Pedro Lazar, et surtout le dénommé Nozi Mwamba, considéré comme un prochedu défunt président Mobutu, et représentant pour l’Afrique de l’imprimerie de sécurité argentine Ciccone Calcografica. Le contact a donc eu lieu à Paris, en 1997, pendant une escale de Hassan Fadoul. Selon les explications données par Hassan Fadoul à la justice française, l’aval d’un chef d’état en exercice était indispensable pour être pris en considération par l’imprimeur argentin.

UN DÉBY DE BILLETS ENTHOUSIASMANT

C’est donc au titre de conseiller spécial et de représentant personnel du président tchadien que Hassan Fadoul a effectué ce voyage en Argentine, au cours duquel il constate la diversité des devises imprimées par Ciccone Calcografica, selon toutes les régles de l’art.

Au retour de sa mission en Argentine, les poches pleines de liasses d’échantillons, Hassan Fadoul rend compte au président Déby, qui est enthousiasmé par ce qui lui apparait comme de lucratives perspectives. Il invite donc à N’Djamena, au palais présidentiel, Nozi Mwamba, le représentant de l’imprimerie pour sceller leur accord.

Initialement, un peu naïvement, Idriss Déby songeait à faire imprimer des Francs CFA, la devise de l’Afrique centrale francophone. Habilement, Mwamba l’en dissuade et l’amène progressivement à accepter ce qui était sans doute déjà programmé : faire endosser par Déby l’impression de dinars de Bahreïn…

Regardez la video à la 11ème minute sur Sarkozy

Que sait Nicolas Sarkozy de l’assassinat de Hicham Mandari ?

Rabat.- Avant de devenir le remuant président de la république française,Nicolas Sarkozy a été le très curieux ministre de l’intérieur de Jacques Chirac. A ce poste il a eu accès à toutes sortes de secrets et confidences de la France, de ses amis et ennemis.

Ramassés à la pelle par la DST et les RG, ces secrets sont le reflet de la vie politique française : fréquentations des uns et des autres, financements occultes des partis politiques, secrets d’alcôve, etc…

Mais, il y a un dossier qui l’a spécialement intéressé. C’est celui de Hicham  Mandari, l’escroc du palais royal, ex-protégé de l’ex-directeur de la sécurité royale,Mohamed Medouiri, et qui a fait trembler un moment le palais royal, à l’époque Hassan II, puis celle de Mohamed VI.

En fuite aux Etats-Unis, Mandari sera arrêté par les Américains avec la bienveillance personnelle du président Bill Clinton. Après une longue période d’incarcération, il sera expédié en France pour être jugé pour une sombre affaire de vrais-faux dinars bahreinis impliquant les princes héritiers de Bahrein et du Maroc.

Libéré de prison, Hicham Mandari sera mystérieusement assassiné à Mijas, une localité andalouse en août 2004.

Entre sa libération de prison et son assassinat en Espagne, il avait échappé à plusieurs attentats dont l’un, avait-il déclaré, avait été mené par un élément qu’il connaissait bien. Il avait même été menacé de mort dans un hôtel parisien par le « peintre » et lobbyiste marocain Mehdi Qotbi, comme l’avait révéléDemain magazine, l’ancêtre papier de Demain online.

Aujourd’hui, c’est une autre histoire qui remonte à la surface. Selon le site françaisMediapart (accès payant), le ministre de l’intérieur Sarkozy se serait fait remettre par un émissaire un dossier portant la mention HB, c’est-à-dire Hicham Mandari. Voici l’email d’un proche de Sarkozy qui se trouve aujourd’hui entre les mains de la justice française :

8 octobre 2003, 14h56, message de Thierry Gaubert au secrétariat d’Hortefeux, dont l’objet est “Marrakech”, résumé par les policiers :« Indique que le départ est d’Orly-Sud. M. Gaubert indique avoir transmis deux dossiers à BH (affaire Mandari et affaire Caisse d’épargne à Montpellier). »

Ce qui est inquiétant, c’est que Sarkozy s’est fait remettre le dossier Mandari alors qu’il se trouvait dans une suite d’hôtel à Marrakech, au Maroc.

Pourquoi à Marrakech ? Nicolas Sarkozy aurait pu parfaitement attendre son retour en France pour se faire remettre ce mystérieux dossier. A moins qu’il y ait eu urgence.

Quand on connait la personnalité de Mandari, considéré à l’époque comme l’ennemi public n° 1 de la monarchie marocaine, le lieu où s’est faite la demande de transmission de dossier et les liens étroits qui unissent les services secrets français à leurs homologues marocains, on est légitimement en droit de se poser une question : La France a-t-elle transmis aux services secrets marocains des informations confidentielles ou sensibles sur un opposant déclaré du palais royal hors de tout cadre légal ?

C’est une simple question, mais elle vaut son pesant d’or quand on sait comment a fini Mandari.

Thami Afailal

L’arrestation de M. Hassan Fadoul Kitir, une réclamation de Idriss Deby auprès de Faure Gnassingbé.

Le monde entier sait pertinemment que le président Deby est le principal commanditaire de l’affaire de faux dinars du Bahreïn qui avait défrayé la chronique de tous les journaux. Dans ce trafic monstrueux, M. Hassan Fadoul Kitir (HFK) reste et demeure le seul témoin capital si la justice (si justice il y a) veut savoir un jour, la vérité. Aussi, Idriss Deby, pris au piège par son jeu favori de faussaire des monnaies, s’est-il attelé à faire taire définitivement HFK par tous les moyens.

Tout d’abord, il a réussi à influencer les autorités judiciaires françaises à « ignorer » l’existence de ce témoin capital. Non seulement la justice a refusé de faire citer HFK, malgré son désir manifeste de venir se défendre et témoigner au procès de Paris, un visa d’entrée lui a été refusé par la France. Ainsi, avec l’absence de HFK, personne ne fit cas de Deby, le président –fraudeur. Comme le ridicule ne tue pas, la justice française s’est contentée de menus fretins pendant que le cerveau de l’affaire, le financier, le receleur et le vrai bénéficiaire de faux dinars bahreinis se la coule douce à N’djamena, protégé par ses parrains français.
Ensuite, malgré la condamnation de Hassan Fadoul Kitir (le procureur lui a requis cinq ans de prison ferme), le président Deby reste bien conscient qu’un jour cette sale affaire lui éclatera à la figure, d’une manière ou d’une autre. Alors, il a entrepris une autre démarche auprès des parents de HFK, lors de son dernier voyage à Iriba, pour que ces derniers convainquent leur fils à revenir au bercail. En dépit des coups de fils et des arguties avancées par les soi-disant médiateurs, les résultats furent négatifs car, HFK connait IDI, son compagnon de Bamina, mieux que quiconque et il sait ce qui l’attend, une fois, au Tchad.

Enfin, ne sachant pas comment se prendre avec l’enfant terrible, le président Deby s’est tourné vers ses collègues de la Françafrique où on se sert les coudes dans de pareils cas. Il profita de la présence de Faure Gnassingbé au sommet de l’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), tenu le 20 décembre 2009, à Ndjamena pour réclamer la tête de Hassan Fadoul Kitir qui vit depuis plus de six ans à Lomé, sous la protection du HCR. Un service que Faure ne put refuser quant on sait le coup de main donné par Idriss Deby au père Eyadema. Qui ne se rappelle pas d’un certain Abadi Sair, coopérant militaire tchadien au Togo dans les années 90, présentement directeur général de la police nationale?

C’est ainsi qu’une fois de retour au Togo, HFK fut convoqué à Kara au Nord de Togo, dans la ville natale du président pour lui signifier qu’il est en état d’arrestation pour cause de non respect du devoir de réserve requis aux réfugiés, un prétexte bidon avancé pour la consommation extérieure.

En réalité, le président tchadien est décidé de faire payer à HFK toutes les révélations faites au Journal « Bakchich », en 2004. Il est obnubilé par une seule idée : éliminer le seul témoin vivant qui a osé dévoiler ce gigantesque trafic des faux billets. Des agents de l’agence nationale de sécurité (ANS), la police politique de Deby seraient déjà au Togo pour se faire livrer le colis précieux.

C’est pourquoi nous invitons à tous les démocrates, les défenseurs des Droits de l’homme, aussi bien qu’à tous ceux qui souhaitent voir un jour triompher la vérité sur ce crime qui a fait tant de mal à notre pays de condamner cette arrestation injuste, de se mobiliser pour empêcher que HFK ne soit extrader vers le Tchad et enfin d’exiger purement et simplement sa libération.

 

Dans les années 1990, l’industrie papetière française exprimait sa fierté avec près de 20 000 tonnes de papiers fiduciaires livrés à près de cent cinquante pays. La menace est d’autant plus réelle que la fausse monnaie peut être destinée non seulement à rechercher un enrichissement personnel mais aussi à déstabiliser un pays, financer des groupes terroristes ou d’opposition politique, ou simplement noyauter une économie. Plu-sieurs exemples concrets rappellent que ces phénomènes ne sont pas le fruit de l’imagination ou d’une quelconque fiction. L’opération de faux-monnayage la plus gigantesque connue à ce jour est très certainement l’opération « Bernhard ». Initiée par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, cette machination avait pour objectif d’ébranler l’économie britannique en injectant dans le pays de faux billets de banque. Les premiers billets de livres sterling sont disponibles début 1943 mais le 31 janvier de cette même année les Allemands capitulent à Stalingrad, et le projet de les larguer en masse sur l’Angleterre se voit reporté. Une quantité non négligeable sera toutefois utilisée pour financer des opérations spéciales, dont probablement celle de la libération de Mussolini. Il a fallu près de trente ans aux anglais pour éliminer les faux billets en circulation.

Des affaires font régulièrement la une des journaux et de vrais métiers se sont créés avec des marchés noirs qui sont devenus une véritable économie parallèle. Un tour du monde de ces faux serait possible mais les pays les plus proches de l’Europe, offrent déjà des exemples très symptomatiques.Le site d’information « Algérie 360° » écrit fin 2009 dans son éditorial que « La France attend d’être saisie par l’Algérie, 20 milliards en faux billets dans la nature ! », et l’affaire citée peut nous éclairer sur l’une des raisons de la prolifération de la fausse monnaie. La spécificité de cette affaire vient du fait que le papier volé était destiné à l’imprimerie de la Banque Centrale Algérienne. C’était du vrai papier équipé de ses sécurités cachées.« L’affaire débute en 2006. Un chauffeur routier allemand, arrive à Marseille à l’heure du petit-déjeuner. Dans son camion, 19 tonnes de papier fiduciaire chargées dans les entrepôts de Louisenthal, en Allemagne. Soit 44 immenses rouleaux de papier blanc commandés par la Banque d’Algérie ». Le camion est attaqué, le chauffeur molesté et enlevé.

 

Il est à noter que le Groupe papetier allemand aurait pu ne pas déclarer le vol et tenter d’étouffer l’affaire en remplaçant ces 19 tonnes par une nouvelle fabrication identique. Techniquement, c’est tout à fait possible et les Algériens n’auraient jamais su que ce papier avait été volé.A partir du vrai papier, il suffit d’apposer la partie visible et un numéro de série pour que le grand public ne puisse rien déceler, même avec des lampes ultraviolet qui décèlent les contrefaçons. Des machines à reproduire bien utilisées sont alors tout à fait capables d’assurer une production sans risque, d’autant que les artifices utilisés par les imprimeurs ne dissuadent en rien les faussaires professionnels. Les encres utilisées par les imprimeurs sont elles aussi dotées de marques de sécurités mais elles ne permettent pas, dans la pratique, de déceler les faux avec une totale fiabilité. De plus, ces encres sont couramment utilisées dans l’imprimerie classique et les faussaires professionnels les utilisent par conséquent sans difficulté. Le papier est par contre si sécurisé, qu’il devient incontournable pour faire de la fausse monnaie indétectable, qui sera en réalité de la vraie-fausse monnaie.Le papier a lui tout seul est un univers fascinant où peuvent se côtoyer toutes sortes d’éléments de sécurité. Les hilites sont d’infimes particules parsemées dans l’épaisseur du papier, dont l’observation détaillée peut faire penser à une constellation d’étoiles. Une autre « sensibilité artistique » pourrait préférer les « fibres invisibles » aux hilites. Les éléments de sécurité « visibles » incorporés dès la formation de la feuille dans le papier, contribuent aussi à contrer les faussaires. Ce sont des fils de sécurité, autrement dit des bandes incorporées au papier mais visibles à l’œil nu. Les moyens de sécuriser le papier sont impressionnants par leur quantité et leur efficacité.

Début 2007, des comportements inexplicables de la part d’un dirigeant d’une papeterie privée sont passés inaperçus. 180 tonnes de billets de banque d’une valeur faciale équivalente à un milliard d’euros étaient prévus être stockés en banlieue parisienne dans un entrepôt non sécurisé, au milieu de téléviseurs et de jouets pour les grandes surfaces. Environ 4 500 000 billets de banque auraient pu devenir des vrai-faux billets mis en circulation dans trois pays.

Des heureux concours de circonstance n’ont pas permis la réalisation de ce projet, au grand désespoir de celui qui l’avait planifié. En 2006, deux milles tonnes de papiers sommairement broyés mais encore en état d’être imprimer sont dirigés dans des camions bâchés vers Rotterdam, pour y être acheminés vers un continent, … quelque part en dehors de l’Europe. Certains camions mettront, à partir de Paris, deux jours pour atteindre le lieu de transit sans que cela inquiète personne. Des vols de toiles de 130 kilos servant à imprégner les filigranes à la chaine sont aussi passés sous silence, alors qu’elles appartenaient à une dizaine de pays étrangers. Le Mexique, Israël, le Maroc, l’Iran, l’Europe…on ne sait pas. Il en est de même de la disparition du petit matériel servant dans le processus de fabrication de l’euro. Une totale omerta entourant des cambriolages successifs et non déclarés aux clients.En 2005, alors qu’un incendie se déclare « par hasard » dans un bâtiment de stockage de l’industrie papetière française, des mafieux font leur apparition dans l’environnement. On y trouve d’étranges connexions avec d’autres affaires dont celle de l’assassinat d’un Juge français à Djibouti, des trafics internationaux perpétrés à partir de l’Asie du Sud-est vers l’Afrique. Personne ne peut et ne veut expliquer l’existence de ces connexions….. Les euros ? L’industrie papetière est chargée de sa fabrication mais en réalité les listes de suivi de fabrication sont des faux et ne correspondent aucunement à la quantité fabriquée. La conclusion est que la BCE ne sait pas combien de tonnes d’euros sont fabriquées chaque année par l’industrie privée et de ce qu’il est réellement fait de ce papier le plus sécurisé au monde. Mais revenons à notre braquage de nos malheureux petits 19 tonnes de dinars algériens ! Est-ce un cas isolé ?… Non, ce n’est peut-être qu’un cas connu.Chaque année, plus de 2000 camions chargés de vingt tonnes de papiers billets roulent sur les routes européennes sans surveillance particulière. Un jour, ces camions transportent des légumes, un autre des dinars ou autres monnaies. Des transporteurs n’hésitent d’ailleurs pas en cours de route à faire sous-traiter le transport de leur chargement à d’autres sous-traitants…qui font sous-traiter à des chauffeurs des pays de l’Est. En fait, l’industrie papetière privée européenne pourrait être comparée par les faussaires à un hyper-marché qu’il faut préserver en l’état. Ne surtout pas attirer l’attention sur ces Usines !Mais bien au-delà des frontières, le papier fait aussi l’objet de manœuvres non contrôlées et discrètes. Le papier est avant tout un produit marchant que des commerciaux gèrent avec des clients étrangers. Pour satisfaire le « client », une pratique veut qu’il déclare une partie des billets reçus comme non conforme au cahier des charges qualité. Sur les six milles tonnes de billets fabriqués chaque année en France, au moins 60 à 100 tonnes sont ainsi refusées par certaines imprimeries étrangères. Soit l’équivalent de 1.000 millions d’euros. …« Refusées » mais pas détruits par le client alors que le papetier privé s’empresse de les remplacer à la feuille près. L’opposition du Président Chavez se serait ainsi fait livrer astucieusement l’équivalent de 4
soixante millions d’euros en valeur faciale en 2006. Que dire du Pakistan qui aurait tout intérêt à acheter la tranquillité des Talibans ? Une tranquillité à acheter sans réellement débourser le moindre centime ? Nous pourrions alors construire le scénario du terrorisme financé indirectement par cette pratique commerciale, et en déduire que nous contribuons par notre industrie à financer l’entrainement et l’armement de ceux qui ont tués en Afghanistan plus de cinquante militaires français.Alors pourquoi une telle dérive et une telle impunité ?En 2008, la France comptait 10 500 lois, 127 000 décrets et la tendance n’a fait que s’accentuer au cours des deux dernières années. Presque tout est réglementé dans notre pays, de la naissance jusqu’à la mort. Et même post mortem, il y encore des lois qui régissent les concessions dans les cimetières. Pourtant, en matière de fabrication des papiers fiduciaires, il existe un grand vide juridique. Des normes de sûreté sont certes en vigueur mais elles ne sont le fait que d’une association et elles n’ont donc pas force de loi. Et nous le devons aux Anglais, juste après la deuxième guerre mondiale, qui ont imposé cette association aux banques centrales, en « oubliant » de contribuer à la création de lois sur le sujet. En l’absence de règles légales, il n’existe effectivement qu’une association créée par la pro-fession des imprimeurs, l’association Intergraf qui est en Belgique ! La mission principale d’Intergraf consiste à promouvoir et à protéger les intérêts des imprimeurs et des papetiers… L’absence d’une loi conditionne les décisions de ceux qui seraient censés la faire appliquer mais on ne peut pas faire appliquer ce qui est inexistant. L’absence de lois peut, en outre, constituer un bon prétexte pour ignorer ou ne pas appliquer les lois existantes. L’industrie papetière européenne en profite depuis au moins 65 ans. Que viendrait d’ailleurs faire une loi alors que les imprimeurs et leurs papetiers ont établi leur pseudo-loi dès la fin de la Deuxième Guerre mondiale ?Dans ce contexte et en réalité, les services de l’État sont incompétents pour traiter du vol de matériels servant à fabriquer les papiers de billets de banque pour des pays étrangers en l’absence de plainte, et ne jouissent en outre d’aucune autorité pour contrôler les matériels en question. Une entreprise privée restera privée, et les services de l’État ne peuvent que se faire duper en cautionnant indirectement de graves malversations. C’est toute une mécanique perverse où l’autorité n’a aucune prise sur une activité pouvant financer le terrorisme.C’est donc tout un ensemble d’intérêts personnels, de recherche de profits, d’habitudes ancrées, de malversations internes qui contribuent à inonder des pays de vraie-fausses monnaies à échelle industrielle et à servir le terrorisme.………………………………………………………………………………………………….Si le terrorisme, dans ses formes classiques, fait l’objet de conférences, d’études et se voit fort bien représenté dans tous les manuels militaires ou de police, les faussaires demeurent toujours perçus comme d’obscurs malfaiteurs, exclus de la sphère terroriste. Des faussaires, peuvent pourtant être recrutés ou même formés pour combattre au côté de terroristes, volontairement ou sous la contrainte comme l’ont fait les détenus juifs en 1942 au 5
profit des nazis. Peu de banques centrales semblent considérer cette forme d’agression, trop habituées qu’elles sont à fonctionner selon des habitudes acquises de longue date. Les vrais faussaires, ceux qui peuvent servir le terrorisme, ne sont pas ceux que l’on pourchasse avec des moyens humains et matériels payés par les contribuables, mais les industries fiduciaires privées qui échappent à tous les contrôles et qui appliquent leur propre loi. C’est là que réside le vrai scandale de la fausse monnaie avec la complicité de pays qui, de fait, la favorisent par leur inertie dès lors qu’ils se donnent officiellement pour objectif de l’éliminer.

Et si l’industrie papetière de la veille Europe était devenue un des vecteurs de l’intolérance et de l’obscurantisme ?…… Pour l’instant, personne ne s’est posé cette question.

 

B.M

Cour des comptes : quand Sarkozy liquidait un cinquième du stock d’or de la France

En 2004, le ministre de l’Économie demande à la Banque de France de « gérer plus activement ses réserves de change ». Une mauvaise opération.

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Publié le 08/02/2012 à 10:00 | Le Point.fr
L'or vaut aujourd'hui 1 310 euros l'once.
L’or vaut aujourd’hui 1 310 euros l’once. © Sipa

B.M.

Cour des comptes : quand Sarkozy liquidait un cinquième du stock d’or de la France

En 2004, le ministre de l’Économie demande à la Banque de France de « gérer plus activement ses réserves de change ». Une mauvaise opération.

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L’or vaut aujourd’hui 1 310 euros l’once. © Sipa

 

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