#Togo François LOCOH DONOU entendu #FBI de #Trump pas #Obama, gère fortune #Gnassingbé #Londres, #USA #Delaware

François LOCOH DONOU DANS LE VISEUR DU FBI de Trump pas d’Obama, gère la fortune de Faure Gnassingbé à Londres, USA Delaware…

Cette vermine collabo de la diaspora togolaise de la finance and shadow banking nous t’attendons activement pour te finir avec le clan gnassingbé/olympio.

Afficher l'image d'origine

Il vient d’être nommé président et CEO de F5 Networks, une géante entreprise américaine spécialisée dans la sécurité informatique et dans les applications. Mais, jusqu’à sa nomination, ce diplômé de Stanford était vice-président de Ciena

François LOCOH DONOU le fils d’Hilaire Messan LOCOH DONOU célèbre architecte à Lomé et propriétaire du grand hôtel luxueux EBA ODA au centre d’un litige foncier avec le héritiers AMOUZOU apparaitrait sur la liste américaine ICIJ (International Consortium of Investigate Journalists) des fraudeurs fiscaux « OFFSHORE LEAKS ». http://www.icij.org/.

Le FBI serait déjà sur les dents en ayant envoyé une fiche au domicile à Washington bien que François sois la majeur partie du temps à Londres où il occupe les fonctions de Vice-président senior en charge du groupe Global Products dans le groupe américain CIENA http://www.ciena.fr/why-ciena/future-proof-products-fr.html.

Plus d’un Togolais a en mémoire l’accident de Gilchrist Olympio quelques jours avant le dépôt des candidatures à l’élection présidentielle togolaise de 2010, Il était chez sa fille de mère gabonaise, épouse du fils de Locoh Donou aux Etats-Unis où il était invité. Qui a provoqué la chute du leader dans les escaliers de la maison de son gendre et sa fille bien-aimée ? Il faut l’avouer, Gilchrist Olympio ne pense qu’à ses intérêts, d’ailleurs croisés avec ceux de Faure  Gnassingbé. Pour schématiser cette situation, deux cas patents parmi tant d’autres suffisent. L’hôtel ODA AUBA est loin d’être une simple bâtisse érigée à Lomé. Ce grand complexe hôtelier d’environ 300 places est un symbole entre Faure Gnassingbe et Gilchrist Olympio. Ce géant complexe de Locoh Donou dont le fils a épousé la fille de Gilchrist Olympio, a un actionnaire pas le moindre. Il s’agit bien de Faure Gnassingbé.

Le fils LOCOH DONOU est l’un des gestionnaire de fortune de Faure Gnassingbe et de son beau père Gilchrist Olympio dont les fonds auraient atterris dans plusieurs paradis fiscaux, l’enquête des services de la répression des fraudes fiscales ne fait que de démarrer.

François Locoh-Donou est actuellement le CEO de « Cajou Espoir » ; une PMI implantée dans la ville de Tchamba (à 400 km de Lomé, nord-Togo) pour laquelle il n’a pas hésité à sortir  800.000 euros (en tant que fondateur et actionnaire principal) pour consolider son lancement.

Il a posé deux conditions à sa mère – elle est démographe à l’Ined – pour quitter le Togo où il est né en 1971, sur les bords du lac Togo, près de la frontière avec le Bénin : être inscrit au club de football Paris Saint-Germain et continuer son élevage de poules qu’il a créé à l’âge de 8 ans à partir d’un volatile qu’il avait reçu pour son anniversaire puis en rachetant ceux de son frère et de sa soeur. Il avait alors 13 ans.

À son arrivée en France, il sera inscrit à l’AS Voltaire de Châtenay-Malabry et sa mère lui offrira deux mandarins en cage…Difficile de faire le portrait de ce jeune homme aux allures de Tony Parker – son père est le premier architecte togolais diplômé DPLG -, tant il a fait de choses déjà à 42 ans. Diplômé de l’école d’ingénieurs de Marseille, titulaire d’un mastère en télécommunications optiques de l’École nationale supérieure des télécommunications (ENST), et d’un BA de Stanford (Californie), François Locoh-Donou est aujourd’hui directeur général et vice-président EMEA de Ciena, spécialiste des réseaux optiques de transport de données. Il a effectué toute sa carrière au sein de cette société, aux États-Unis et à l’international.Il a pourtant bien failli la quitter en 2000 après avoir consacré trois années à son développement en Amérique latine, en Asie et en Europe. « Je ne voulais pas faire ma carrière dans le commercial, je voulais voir autre chose », explique-t-il.  Mais la crise des télécoms arrive. Son ancien patron devenu CEO de Ciena lui confie le marketing monde, à Washington. En 2002, il fallait relancer l’image de l’entreprise, passée de 1,6 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2001 à 300 millions de dollars en 2003. François Locoh-Donou reprend les ventes à l’international.

 

Entre-temps, il s’est marié avec une Gabono/togolaise dont il a aujourd’hui deux enfants et bientôt trois. En 2005, il s’installe à Londres, comme general manager EMEA.

Au centre du malheur du Peuple Togolais, Faure Gnassingbe et Gilchrist Olympio avec la fortune gnassingbe volée au Peuple Togolais et  

Estimée à plusieurs milliards de francs CFA, la fortune de Eyadèma est la source principale de la condamnation de Kpatcha Gnassingbé et ses co-accusés à vingt (20) ans de réclusion. Le désormais ex-député de la Kozah étant le second personnage clé de la fratrie Gnassingbé, il n’hésitait pas à hausser la voix sur le partage de l’héritage de Eyadèma qui serait confisqué par son frère de président Faure Gnassingbé.

Bien qu’ayant réussi à mettre sous éteignoir Kpatcha, Faure doit faire face à la résistance et à la colère noire de certains de ses frères et sœurs tant qu’aucune lumière ne sera faite sur ce que Eyadèma avait laissé à sa mort le 05 février 2005.

Bien que Kpatcha soit mis « hors d’état de nuire », Rock ne serait pas prêt à lâcher prise. Il serait soutenu par une bonne partie de ses frères pour obliger Faure à leur partager les biens de leur défunt père. Dans sa parution n°0087 du 26 septembre 2011, le magazine « Tribune d’Afrique » révèle que l’officier Rock a été toujours un soutien de Kpatcha dans le partage de la fortune de Eyadèma.

Tout comme Kpatcha, Rock conçoit mal le fait que Faure refuse de déclarer cette fortune. Pour le confrère, Rock menace de prendre « en otage » le Port Autonome de Lomé et réclame avec certains de ses frères 183 milliards d’héritage.

« Tribune d’Afrique »  ajoute que « pour faire perdre toutes les traces de la fortune de Eyadèma, Faure Gnassingbe trouve la formule idéale : sur conseils de l’un de ses banquiers, il privatise l’Union Togolaise de Banque (UTB) et la Banque Togolaise de Développement (BTD), toutes deux utilisées pendant longtemps par Gnassingbé Eyadèma pour ses comptes vautours ».

Selon d’autres informations, Faure Gnassingbé et Gilchrist Olympio sont tous deux actionnaires dans une cimenterie au Ghana. La volonté de régler les différends politiques directement avec les enfants du feu Gnassingbé Eyadèma que clame haut et fort le leader de l’UFC, n’était qu’un prétexte. Un bluff pour duper le peuple. Il s’agit plutôt de question d’intérêts croisés entre les fils des présidents togolais.

En 2007 une ONG française se prépare à publier un rapport sur « les avoirs détournés et les biens mal acquis des dictateurs des pays du sud ». Et cette ONG évaluait la fortune d’Eyadéma à environ deux (2) milliards de Dollars US.

Au début de ce mois d’Avril, le fameux rapport fut rendu public et le nom de l’ONG connu : il s’agit du Comité Catholique Contre la Faim et pour le Développement (CCFD).

D’aucuns avaient jugé « exagéré » cette estimation du CCFD. Mais, force est de reconnaître qu’elle est d’ailleurs de loin en deça des réalités exprimées par le célèbre magazine américain « Forbes », révélées dans « l’histoire secrète de la Vè République » publié sous la direction de Roger Faligot et Jean Guisnel avec Remi Kauffer, Renaud Lecadre, François Malye, Martine Orange et Francis Zamponi par l’Edition La Découverte. Selon Forbes, « la fortune personnelle d’Eyadéma, à sa mort, serait estimée à 4,5 milliards, de dollars soit trois  fois la dette extérieure du Togo » en 2007. Depuis 6 ans la fortune volée au Peuple Togolais  n’a fait que s’amplifiée bien cachée dans plusieurs paradis fiscaux de part le monde !

Pour le Centre National de Coopération du Développement (CNCD), les biens mal acquis sont « tout bien, meuble ou immeuble, tout avoir ou fonds susceptibles d’appropriation privative soustrait illégalement du patrimoine public et qui a pour effet d’appauvrir le patrimoine de l’Etat », et en tant que tel, des démarches doivent être entreprises pour le rapatriement de ces fonds et l’affectation des meubles et des immeubles dans le compte de l’Etat togolais.

GILCHRIST OLYMPIO et FAURE GNASSINGBE REMBOURSEZ LE PEUPLE TOGOLAIS !

Peuples Observateurs avec Tribune d’Afrique, Etiame, D.L..;

 

Afficher l'image d'origine

Women processing cashews in Togo
June 2013
large_box_top.gif
IN THIS ISSUE CONNECT WITH US ONLINE
Message from the CEO Follow us on Twitter Facebook   Twitter   YouTube
Interview with Cajou Espoir CEO Donate Online
New and Noteworthy
What We’re Reading
large_box_bottom.gif

Message from the CEO

Willy holding cashew apple

In a few weeks, Root Capital will convene its annual African regional retreat in Senegal, which is sacred time for the Root team to share best practices, troubleshoot challenges and collectively fine-tune our engine for growing rural prosperity.

Prepping for the retreat, I’ve got West Africa on my mind, and especially cashews, because they are a microcosm of what’s possible for improving smallholder agricultural livelihoods.  Currently, we finance six cashew-processing clients in West Africa that provide employment for more than 1,500 workers in the nut-cracking factories and stable income for 19,000 nut farmers.

Cajou Espoir is one such example. The enterprise is located in the northern savannahs of Togo, a small, agrarian nation wedged tightly between Benin and Ghana.  Espoir means “hope” in French, and that’s precisely what two Togolese entrepreneurs, François Locoh-Donou and Maurice Edorh, dreamed of bringing to Tchamba, Togo when they approached its mayor in 2004 with plans to build a cashew processing facility that would provide jobs for 30 to 40 people.

With endemic unemployment and most residents living on less than $1 a day, the mayor thought François and Maurice were “sent by God.” Fast forward to 2013 and Cajou Espoir has exceeded the town’s wildest dreams, employing 500 people at the country’s first cashew-processing facility and exporting more than 400 tons of cashew kernels to European and U.S. buyers, such as Costco.

Eighty percent of the workers are women whose previous options were limited to domestic work in Nigeria or gathering firewood to sell.  At Cajou Espoir they earn four to seven times more income and have been able to make powerful investments such as sending their children to school, starting their own side businesses and moving from mud huts to brick homes.

Diaka Sall, Root Capital’s credit manager for the region, says that Cajou Espoir is especially helping girls. “Teachers say they see better attendance by young girls, and they stay in school longer because their parents don’t need to send them to get jobs.”

Until recently, cashews harvested in West Africa were exported to Asia and Brazil for processing, leaving West Africans out of the more lucrative agro-processing industry.  Now Root Capital lending is helping build an industry that is creating stable jobs while providing cashew farmers with greater income.

As François told me recently, “The money that you are loaning us is changing lives.”

Soon, when the Root family meets in Senegal, we will celebrate our progress financing and training businesses like Cajou Espoir, as we seek to replicate such successes, thanks to your support.  Just as Cajou Espoir brings hope to Tchamba, your support brings hope to millions of small-scale farmers from the Andean highlands to the West Africa plains.

Willy Foote SignatureWilliam Foote, Founder and CEO

Here are a few additional photos from Cajou Espoir:

Women shelling cashewsWomen sorting cashews

Cashew processing is a multi-step process. Shelling the cashews, as shown by the women here, is one of the first step of the complex process.One of the last steps is sorting the cashews. In this step, pieces and broken nuts are separated from whole ones.

 

 

 

 

 

 

 

 


Interview: François Locoh-Donou, Chief Executive Officer of Cajou Espoir

Francois Locoh-Donou>>See Cajou Espoir on YouTube

Q: What inspired you to start Cajou Espoir?

I grew up in Togo and left when I was 15 to study in France. From the moment I started working, I wanted to do something in my country to create employment. The first opportunity I took was to create a chicken farm with Maurice who is my partner in the cashew factory. We started in 1998, but it wasn’t creating as many jobs as we had hoped. We were making $200-300K in revenues but were only employing about 20 people and I was getting frustrated because the money we were spending was not going into food or calories for people but into food for chicken.

So we looked around to see what other venture we could do and started getting educated about the cashew business. An NGO called Enterprise Works Worldwide was encouraging people to get into nut processing in Benin. At the time I didn’t even know there were cashews in Togo. I asked them at what geographical latitude were the cashews in Benin. It was 300 to 400 kilometers from the coast. So I drew a line on the map of Togo and that’s how we got to Tchamba and met with the mayor of the town.

Q: What do you think are Cajou Espoir’s greatest impacts on the community?

The first impact is that for a lot of the women in Tchamba, because there are no job opportunities, they would cross the border into Benin and into Nigeria to become maids, domestic workers. Some of those women would end up as prostitutes in Nigeria and come back with diseases and unwanted pregnancies and it tore at the family tissue. That’s not happening now. Women are staying locally and getting a job in their town.

The second impact is economic. Women would tell me they were making on average $20 a month in the best case. Some months they would make nothing. It was a complete struggle. Now they are making on average $70 to $80 a month. The best workers make up to $150 a month. They are able to live differently and send their children to school.

But the biggest impact is pride. At the individual level, for example, when there is a wedding, now the women are able to put on a nice dress and go to the wedding because they have a job. They hold their heads high. At the town level, there is huge pride that their Tchamba product that comes from an unknown town in an unknown country gets exported to the U.S. and competes with big countries like India, Brazil and Vietnam.

Q: What are the biggest challenges you’ve faced getting Cajou Espoir operational?

Our first big challenge was access to capital. Raw nut purchases are about half of our revenues. Before Root Capital, we were producing about 50 tons of finished goods a year. But to sell in Europe you need to produce at least 200 tons a year. You have to be able to produce at least one container a month and that requires a scale of financing we could not provide on our own.

The second challenge was mastering the complexity of processing nuts in a profitable way and at large scale. West Africa doesn’t have a manufacturing culture and there’s not a lot of manufacturing talent. If you want to build a factory capable of processing two to five thousand tons, it’s not like you have a pool of 100 factory managers that you can bring in. Basically, you have to learn on the job and the learning curve is pretty steep. If you don’t have the right temperatures in your ovens, or your workers aren’t properly trained, you can lose money very quickly.

The third challenge, is finding people. To be successful in cashew processing you have to have a very stable work force. You need to train your workers for three months before they reach a level of productivity where you can actually make money. You find that in the rural areas, but the problem is population density is very low. People like to work in areas that are very local so we had to set up a couple of satellite factories, which are basically six miles from our factory.

Q: What’s your vision for the future?

In the short term we have financing to build a second factory for 3,000 tons. We’ve chosen another town similar to Tchamba that is 100 kilometers away. That’s the next big step for us. We may also build another factory in Benin because they have a lot of raw material there. We’d like to be able to process 10 to 20 thousand tons in Togo and Benin in the next two years and employ three to four thousand people.

My personal goal is to create 10,000 jobs in Togo. I’m 500 into it and have 9,500 to go.

Publicités

Un commentaire Ajoutez le vôtre

  1. seo dit :

    I think this is one of the such a lot important information for me.
    And i’m happy studying your article. However wanna commentary on few normal issues, The web site style is perfect, the articles
    is in point of fact nice : D. Excellent activity, cheers

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s