#TOGO #Secret Gnassingbé prépare candidature #Commonwealth après être membre « SI » Sionisme International

Confidentiel Le dictateur Faure Gnassingbé pousse toujours plus loin son pion sur l’échiquier du marécage de la géopolitique internationale.

Après avoir intégré définitivement il y a quelques années l’organisation du « Sionisme International », la main mise dans les secteurs magistraux de la sécurité et de l’économie aux mains de membres du gouvernement et des services de sécurité israéliens comme Edery père et fils, steinmetz, Peretz, Debbasch ,Ya’alon, Klapucki, Lieberman, N’Djeng…

Depuis un certain temps on observe Gnassingbé lécher les boules de ses compères rwandais, kényan, burundais, ougandais…

Il y a quelques jours le « tohossou » (« abruti » en langue éwé) togolais a promis au Consul d’Australie de réaliser un contrat spécifiques pour des groupes australiens afin d’exploiter le sous-sol togolais.

D’ailleurs Gnassingbé a une relation forte avec Londres depuis que Debbasch et Assor l’ont connecté avec la Couronne britanNique.

Dossou le voleur bénino-gabonais lui a créé plusieurs sociétés offshore dont celle dédiée pour ses jets sur l’Isle de Man que nous avons dévoilé il y a quelques temps.

Nous avons dévoilé aussi que Gnassingbé n’avait pas seulement comme base Milan, Tel-Aviv, Chicago mais aussi Londres où des intérêts financiers croissants le lie à l’establishment uk.

Aujourd’hui Gnassingbé étend sa toile de pacte sur le dos du peuple togolais cette fois-ci avec la Reine EL- Lizard-Birth N°2.

Le Peuple togolais, le Peuple de France resteront-ils spectateurs de leurs déchéances ?!…

Les dés sont jetés, rien ne va plus !

Comte Mathieu Nalecz-Cichocki

Chef du Gouvernement de la Résistance togolaise

CEO of Peuples Observateurs

Libreville le 27/01/2017

 

mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm

 

 

Le Commonwealth est peut-être la plus étrange des organisations internationales au monde. Y appartenir n’apporte aucun avantage commercial, aucune baisse des droits de douane, aucun accord de coopération civil ou militaire. Son budget, environ 50 millions de livres sterling (approximativement 62 millions d’euros), ne représente rien à côté des 13 milliards de dollars de l’ONU et des 120 milliards d’euros de l’Union Européenne. Dans les faits, le Commonwealth est un «club» des anciennes possessions coloniales britanniques, auquel de nouveaux pays sont progressivement venus se rajouter.

Enfant de la décolonisation
Le «British Commonwealth of Nations» est né en 1931, «uni par une allégeance commune à la Couronne». En 1949, la déclaration de Londres prend note de la décolonisation en cours et supprime la mention «British» du motion Commonwealth. A compter de ce jour, le Royaume-Uni n’est plus qu’un membre comme les autres au sein de l’organisation.

Aujourd’hui, le Commonwealth compte 53 membres. Sa population totale est de 2,2 milliards d’habitants (un tiers de la population mondiale), dont 1,2 milliards pour la seule Inde, pour une superficie de 31 millions de kilomètres carrés (21% des terres émergées mondiales). Elizabeth II, reine du Royaume-Uni, est toujours officiellement chef de l’Etat de 16 des Etats-membres. Le reste se compose de 32 républiques (chef de l’Etat élu) et 5 monarchies ayant leur propre souverain (Lesotho, Swaziland, Tonga, Malaisie et Brunei).

La liste d’attente pour l’entrée dans le Commonwealth reste longue. Un véritable encombrement s’est formé derrière le Rwanda, dernier intégré en 2009. Madagascar, le Yémen, l’Algérie et le Soudan se sont tous portés candidats. La Palestine et le Cambodge ont été refusés, et la Gambie a volontairement quitté l’organisation en 2013, dénonçant sa «lecture colonialiste» du monde.

Avant tout, une tribune diplomatique
Mais pourquoi vouloir intégrer le Commonwealth ? Pour les optimistes, l’organisation offre une tribune intéressante aux gouvernements des membres les moins riches pour négocier des accords bilatéraux avec des pays plus développés. Tous les deux ans, l’ensemble des chefs de gouvernement du Commonwealth se retrouvent lors du «Commonwealth Heads of Government Meeting» (CHOGM), une réunion qui n’a aucun enjeu, si ce n’est les entretiens privés qui se tiennent en marge du sommet.

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