#Breaking Comte Mathieu Nalecz-Cichocki Chef de la Résistance envoie une missive aux évêques du Togo

#Breaking Comte Mathieu Nalecz-Cichocki Chef de la Résistance envoie une missive aux évêques du Togo

DROIT DE REPONSE

 

J’accuse !

J’accuse la hiérarchie catholique togolaise de compromission avec le régime cinquantenaire togolais.

En effet votre dernière sortie n’est qu’une méthode de manipulation et de programmation linguistique.

Non ce ne sont pas des rumeurs au sujet des crimes rituels comme par exemple la décapitation des 11 esclaves ghanéens du côté de Kara et que la presse togolaise entière a étouffée.

Les togolais ne sont plus dupes de vos jeux criminels tel un piston une fois le clan Gnassingbé, une autre fois un hiérarque en soutane qui prend le Peuple en otage.

Regardez bien vos églises brûlent du feu de la colère de l’Esprit Divin, bientôt ce sont vos soutanes qui vous consumeront sur la place publique.

Le Vatican a ordonné aux évêques de RDC de participer activement à la transition politique pacifiée afin de préserver des vies humaines dans les rangs du Peuple.

Nous savons que le Vatican est infesté de criminels et que les clans autour du Pape se font la guerre comme dans toute organisation humaine mais nous allons crever l’abcès du pue qui infecte le Vatican et le Togo.

Nous savons que l’église catholique est à la traîne sur la question de la finance éthique, qui n’est pas prioritaire vu l’ampleur des urgences que le Pape François doit gérer.

Moneyval l’organe du Conseil de l’Europe chargé de la lutte contre la corruption, le Vatican doit accélérer la mise en oeuvre concrète du processus; Dans ce rapport, les experts du comité notent que 29 enquêtes ont été menées depuis 2012 , gelant 11,2 millions d’euros de capitaux, sans qu’aucune poursuite ni confiscation n’aient eu lieu entre-temps !

La banque du Vatican IOR investit principalement dans de la dette et détient des titres d’Etat.

Si tout le monde s’accorde sur la nécessité d’un investissement éthique, le problème est de définir précisément les critères de ce qui est « éthique » pour une institution décentralisée présente dans de très nombreux Etats non démocratiques comme le Togo.

Question: Est ce que le Vatican détient de la Dette de l’Etat togolais ?

Au début du pontificat du Pape François un audit des 19 000 comptes de l’IOR confié à la société américaine Promontory Financial Group: Résultat 4 935 comptes fermés dont les comptes dormants, d’autres suspects.

Question: D’après nos informations Sabine Mensah mère du tyran togolais ont tous deux encore des comptes au sein de l’IOR, à quel titre ? Ainsi que l’argentier togolais pédophile Félix Kodjo Sagbo et Bob Dracula Dussey l’ex séminariste à la braguette ouverte !

Puisque les critères de définitions des catégories de clients pouvant ouvrir un compte à l’IOR ont changés: seules les institutions catholiques, les ecclésiastiques, les employés et ex-employés du Vatican, les ambassades et diplomates accrédités auprès du Saint-Siège y sont acceptés.

Est-ce que Dracula Dussey, Tohossou Gnassingbé et sa génitrice Mensah « Mémé Biftons » sont-ils membres de la Communauté Sant’ Egidio et à ce titre ont toujours des comptes à l’IOR ?

Quel est le montant des dons que les Gnassingbé père et fils ont donnés au Vatican depuis plus de 54 ans ?

Bon travail de collection à vous évêques togolais qui pour la plupart êtes corrompus au moins en esprit.

Le Peuple est éternel et aura le dernier mot.

Craignez Dieu plus que le tohossou !

Luc 8:17
Car il n’est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être connu et mis au jour.

Ecclésiaste 12:14
Car Dieu amènera toute oeuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal.

Matthieu 10:26
Ne les craignez donc point; car il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.

Marc 4:22
Car il n’est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être mis au jour.

Romains 2:16
C’est ce qui paraîtra au jour où, selon mon Evangile, Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes.

1 Corinthiens 4:5
C’est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu’à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des coeurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due.

2 Corinthiens 5:10
Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps.

Apocalypse 20:11,12
Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s’enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux.…

PEUPLE TOGOLAIS DEBOUT ET EN AVANT !

Comte Mathieu Nalecz-Cichocki

Chef du Gouvernement de la Résistance Togolaise

CEO of Peuples Observateurs

Gabon Oyem le 13/01/2017

 

Cardinal Tarcisio bertone,Pope Benedict XVI shakes hands with Togo President  Faure Gnassingbe during an audience at the Vatican January 19, 2008..

Fraude gnanssigbé et le cardinalpédéraste bertone

 

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Main dans la main François et Sabine le Pacte de sang des togolais !

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Gnassingbé et MGR Pietro Parolin Secrétaire d’Etat du Vatican

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cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et Tohossou

 

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Enquête Eglise Catholique crucifie les togolais pour des raisons secrètes financières 1ère Partie

François, le Pape « normal c’est le François Hollande du Vatican.

Le Cardinal Bertone c’est le mafieux pédéraste, le Sarkozy du Vatican.

Les togolais sont sous la chape de plomb de différentes mafias dont celle du Vatican.

La collaboration de l’église catholique togolaise avec le régime dictatorial sexagénaire n’est qu’une question financière sur le dos du Peuple togolais.

Eienne Eyadema Gnassingbé le géniteur de la tâche actuelle putschiste de 2005, Félix Sagbo l’ex ambassadeur du gnassland au Benelux et Vatican, Dracula Dussey , Assor le juif trésorier de service bien avant Debbasch sont les artisans de l’évasion fiscale et blanchiment colossal  de l’argent des togolais qui a transité pendant des dizaines d’années par les Chambres de Compensation situées à Bruxelles et au Luxembourg « EUROCLEAR » et « CEDEL CLAISTREAM ».

L’Eglise Luxembourgeoise vit aussi sous la coupe du Vatican qui a de nombreux intérêts financiers dans le pays.

Le Luxembourg est une forteresse de l’Opus Dei.

Le journal « Luxemburger Wort » principal quotidien et plus gros emploeur de journalistes est la propriété de l’imprimerie Saint Paul qui appartient à l’église et détient via le groupe belge MEDIABEL des participations dans les journaux « La Dernière Heure » et « La Libre Belgique ».

Dans les années 80′ dans les transactions inter-bancaires qui passent par CLEARSTREAM il apparaît énormément de codes de banques proches du Vatican et aussi d’Italie.

Les montants des virements sont toujours importants.

A l’époque d’Eyadema Gnassingbé, une source travaillant dans l’équipe de spécialistes informatiques confirmait le trafic d’opérations bancaires extraordinaires !

Le blanchiment d’argent s’eefectue en 3 étapes:

Les capitaux des mafias, des politiciens, des affairistes sont versés dans des banques de secondes zones contrôlés pas les mafias puis ils transitents par l’IOR la banque du Vatican qui prélève 15% d’intérêt au passage !

Ensuite les fonds auxquels s’ajoutent ceux du Saint Siège sont transférés à présent vers des Paradis Fiscaux comme le Togo, le Delaware…

Faure Gnassingbé a agrandit le business en direction du Moyen Orient et de l’Asie…

Bob Dussey le chef de la diplomatie du Togo « OFFSHORE » fait le tour de la planète comme un VRP qui vend le gnassland comme Le « trou noir de la finance paralèle » en Afrique de l’Ouest.

Le Togo est la place « OffShore » dont toutes les mafias blanchissent l’argent sale.

Il y a trop de secret avec « mémé » Mensah la génitrice du désaxé de Lomé 2 pour que l’église putride du Togo puisse aider le Peuple togolais à se libérer de ce complot mondialisé.

Suite à notre publication sur ITIE L’initiative pour la transparence dans les industries extractives et aussi la complicité de celle-ci avec le régime togolais dans la non transparence des propriétaires et actionnaires des entreprises pillant le sol togolais, ITIE déclare que Gnassingbé devra publier les noms et qualités des proprios à partir de 2020 !!!!!

Pour le Peuple togolais c’est maintenant !

Les USA, Israel, l’Allemagne, la France, la Chine se complaisent dans ce trou noir mafieux de la finance paralèle au Togo, nous allons tout faire sauter !

RIEN NE VA PLUS FAITES SAUTER LA BANQUE ECOBANK: C’EST LE TOGOLEAKS !

Comte Mathieu Nalecz-Cichocki

Chef du Gouvernement togolais de la Résistance

Président Fondateur de Peuples Observateurs

Cameroun Douala le 05/12/2016

 

 

 

Banque du Vatican: un prélat accuse des cardinaux dont celui qui a décoré Felix-Kodjo-Sagbo

Mgr Nunzio Scarano, le prélat du Vatican arrêté pour malversations financières, a accusé jeudi des cardinaux d’avoir couvert des « abus » financiers commis par ses « supérieurs laïcs » au Vatican, dans une lettre adressée au Pape François. « Les documents en ma possession sont autant de preuves de mon honnêteté et des batailles que j’ai menées contre les abus de mes supérieurs laïcs couverts par certains cardinaux », écrit Mgr Scarano dans le courrier adressé au Pape François et cité par l’agence ANSA. Le prélat, arrêté le 28 juin par la police italienne et soupçonné d’avoir servi d’intermédiaire pour des virements suspects à travers la banque du Vatican (IOR), rejette toute responsabilité sur la direction de la banque. Le prélat salernitain précise que les opérations bancaires qu’il a effectuées au IOR, l’ont toujours été « sur les conseils de la direction » et de « ces messieurs les dirigeants ». « Saint Père, je n’ai jamais blanchi d’argent sale, je n’ai jamais volé, j’ai cherché à aider des personnes qui demandaient de l’aide », plaide Mgr Scarano depuis sa cellule de la prison romaine de Regina Coeli. L’ex-chef de la comptabilité de l’APSA, l’agence qui gère le patrimoine du Vatican, assure être en possession de documents prouvant sa bonne foi et demande à pouvoir les « remettre » au Pape en personne. L’ex-comptable de l’APSA avait été suspendu de ses fonctions au sein du Vatican un mois avant son arrestation. Selon la police, il masquait « le bénéficiaire réel des opérations (effectuées à travers des comptes qu’il contrôlait, ndlr) et il entravait la traçabilité de ces sommes d’argent ». Selon les enquêteurs, Mgr Scarano a aussi utilisé des comptes bancaires de l’IOR pour procéder à des virements pour le compte d’amis à lui, notamment pour rapatrier de Suisse 20 millions d’euros issus d’une fraude fiscale pour une famille d’armateurs napolitains. Le pape François a lancé une reprise en main de l’IOR (Institut pour les oeuvres religieuses), banque mêlée dans le passé à plusieurs scandales. Fin juin, il a institué une commission formée de quatre religieux et une laïque chargée d’inspecter l’IOR et de proposer une réforme dont les grandes lignes devraient être connues en octobre. Il a aussi nommé Mgr Battista Ricca, au poste de « prélat » de l’IOR, une sorte de numéro deux qui a un droit de regard absolu. Mais l’hebdomadaire italien l’Espresso a révélé la semaine dernière des détails troubles sur les « frasques homosexuelles » de Mgr Ricca, immédiatement démenties par le Saint-Siège. Selon le vaticaniste de l’Espresso, le pape Francois aurait cependant été particulièrement irrité de constater que les services du Vatican lui aient caché des informations significatives dans le dossier du prélat avant sa nomination. La lettre adressée par Mgr Scarano au Pape traduit un climat de profondes dissensions au sein du Vatican. Le prélat explique par exemple avoir demandé audience au cardinal Angelo Sodano, doyen du collège cardinalice, mais en avoir été empêché par un de ses responsables « fourbe » et « rusé », Mgr Giorgio Stoppa, un des dirigeants de l’APSA. Dans une de ses homélies matinales, en avril, quelques semaines après son élection, le Pape François avait estimé que le IOR était « utile jusqu’à un certain point ». Mgr Nunzio Scarano, le prélat du Vatican arrêté pour malversations financières, a accusé jeudi des cardinaux d’avoir couvert des « abus » financiers commis par ses « supérieurs laïcs » au Vatican, dans une lettre adressée au Pape François. | – Félix Kodjo Sagbo, les insignes de Grand Croix de l’Ordre de Saint Grégoire le Grand. C’est la plus haute distinction honorifique civile du Vatican. Une cérémonie s’est déroulée il y a quelques jours à la Nonciature apostolique de Bruxelles. Cérémonie présidée par Mgr Karl-Josef Raubert, Nonce apostolique en Belgique. Etaient également présents, Mgr André Dupuy, représentant du Vatican auprès de l’Union européenne, le président du Comité des ambassadeurs des pays ACP, des responsables politiques belges et de la Commission européenne.

Le Pape Benoît XVI a conféré à l’ambassadeur du Togo auprès du Saint Siège, Félix Kodjo Sagbo, les insignes de Grand Croix de l’Ordre de Saint Grégoire le Grand. C’est la plus haute distinction honorifique civile du Vatican. Une cérémonie s’est déroulée il y a quelques jours à la Nonciature apostolique de Bruxelles. Cérémonie présidée par Mgr Karl-Josef Raubert, Nonce apostolique en Belgique. Etaient également présents, Mgr André Dupuy, représentant du Vatican auprès de l’Union européenne, le président du Comité des ambassadeurs des pays ACP, des responsables politiques belges et de la Commission européenne.
Dans son discours, Félix Kodjo Sagbo a remercié le président Gnassingbé Eyadema (décédé en 2005) pour lui avoir donné la chance d’effectuer une carrière diplomatique. Il a également rendu hommage au président Faure Gnassingbé pour « sa foi en Dieu, son courage politique et son ouverture qui permet au Togo d’ouvrir une nouvelle page de son histoire ».Félix Kodjo Sagbo est ambassadeur du Togo en Belgique et auprès du Saint Siège.

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Faure Gnassingbé est rentré de l’Italie depuis quelques jours seulement. Mais un événement devrait intervenir dans la matinée. Il le suit de près depuis sa résidence loméenne au point d’arriver en retard au bureau. La nomination par le Pape d’un nouveau Directeur de l’IOR ( Institut des Œuvres Religieuses ), la banque du Vatican. Si l’assassinat déguisé de l’ex banquier du Pape, Calvi, en pleine ville de Londres a marqué le milieu des années 1980, les mystères se sont épaissis autour de cette institution financière pas comme les autres, qui a longtemps servi de caves de blanchiment d’argent pour Mobutu Sese Seko, ancien président du Zaïre, Idi Amin Dada, l’ex homme fort de l’Ouganda et Gnassingbé Eyadema, l’ex dictateur togolais. Depuis son arrivée, le Pape François réforme l’institution et avec elle, toutes les finances du Vatcian.
La fermeture de 3 000 comptes douteux ou dormants, le blocage de 1 300 autres, la décision de concentrer les activités de l’IOR « sur les institutions catholiques, les membres du clergé, les employés ou anciens employés du Vatican ( … ), les ambassades et diplomates accrédités auprès du Saint-Siège », ont eu un coût. Mais la diminution des bénéfices n’a pas ému ce Pape qui veut avant tout une Eglise « pauvre et évangélisatrice » loin des loucheries politiciennes. Il n’a de cesse de le clamer. L’IOR, créé en 1942 et riche de 6,3 milliards d’euros d’actifs, affiche déjà, pour les six premiers mois de 2014, un bénéfice de 57,4 millions. Et le Pape s’en félicite, « la transparence est rentable » fit-il avec humour en recevant le nouveau directeur la veille de sa nomination.
Comprendre la diplomatie du Vatican
Officiellement, le Vatican n’entretient pas des relations bilatérales avec les Etats, mais des relations « sociales et apostoliques ». Ainsi, le Pape ne fait que des visites « missionnaires et apostoliques » en tant que Vicaire de Jésus sur Terre, pour annoncer l’Amour et la Paix et pour rester, selon le thème de Benoît XVI encore Cardinal Ratzinger, « La Lumière Eternelle d’un monde qui vire chaque jour à plus d’obscurantisme ».
Voici qui dit tout. La première mission de la Diplomatie du Vatican est d’asseoir le pouvoir de l’Eglise, comme entité humaine et divine. La nomination d’ambassadeurs est même une invention de l’Eglise catholique qui, au 14e Siècle, a senti la nécessité de nommer des Légats auprès des Rois les plus puissants de la planète pour la promotion du temporel dans l’Eglise. Ainsi naissent les ambassadeurs. C’est la raison pour laquelle jusqu’à récemment, l’ambassadeur du Vatican était toujours le Doyen du Corps Diplomatique dans le pays où il officie, chose qui a changé depuis quelques années. Cette diplomatie est soutenue par l’Italie, à cause de l’opinion nationale qui veut que 98% des Italiens soient des catholiques attachés au Vatican et à sa tradition, mais aussi à la politique vaticane des Etats-Unis.
En 8 années de pouvoir, Georges Bush s’est rendu une dizaine de fois au Vatican, a accueilli pompeusement Benoît XVI à la fin de son second mandat et depuis 2009 qu’il a pris le pouvoir, Barack Obama est déjà allé 3 fois au Vatican, dont une fois en visite privée. Pour contrer l’islamisme, les Américains se sont obligés à soutenir le Souverain Pontife pour maintenir la force de l’Eglise chrétienne dans le monde. Au-delà, le Pape peut intervenir directement, souvent par le biais d’un Envoyé Spécial pour établir et entretenir le dialogue entre les Etats-Unis et leurs ennemis dans le monde.
C’est le cas notamment pour Saddam Hussein qui s’est entretenu plusieurs années durant avec le Cardinal français Eugène Etchegaray qui a fait état d’échanges « extraordinaires et riches » dans ses Mémoires et qui, aujourd’hui encore, « regrette ne pas avoir évité la guerre« . C’est aussi le cas au Cuba où l’Eglise catholique sert de lien entre Washington et Havane. C’est la diplomatie catholique qui a obtenu la libération de plusieurs dissidents et opposants cubains ces dernières années. Au Zimbabwe, la mission du Nonce Apostolique est claire, « mettre la pression sur Robert Mugabé pour qu’il ne chasse pas, ni ne tue tous les Blancs… ». En retour, bien qu’interdit de séjour en Europe, le président du Zimbabwe obtient chaque fois une dérogation vaticane pour se rendre à Rome.
Il y était encore à l’occasion de la Béatification de Jean Paul II, le 1er Mai dernier. En Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo étant un ancien séminariste, le Vatican s’est longtemps mis aux côtés de l’ex président. C’est ce qui explique la cacophonie dans laquelle les Prélats ivoiriens ont pris diversement position dans la crise post-électorale. Ceux, cautionnés par le Saint Siège soutenaient Gbagbo, et les autres, ceux de la « Vérité », donnaient Ouattara gagnant. Finalement, lors de l’une de leurs rencontres pendant le temps de l’Avent 2010, le Nonce Apostolique est directement intervenu, « Mettez la balle à terre, plus personne n’est autorisé à exprimer le point de vue de l’Eglise catholique, c’est moi qui représente le Pape ici et non vous… » fit-il pour sonner la fin de la récréation.
Pourquoi le Togo est une priorité ?
Début de l’été 2009, entre la Place d’Espagne et la Piazza del Popolo sur la via del Babuino, en plein cœur de Rome, une petite mobilisation de carabiniers italiens et de quelques gendarmes togolais… Dans la foulée, l’entrée arrière de l’hôtel réservée au Parking de luxe est bloquée, Faure Gnassingbé, qui a installé ses quartiers au cœur de Rome est de passage dans ce palace pour y recevoir, en quelques heures, ses invités d’honneurs. La suite, quelques prélats qui défilent très rapidement, deux ou trois grands hommes d’affaires, deux banquiers du Vatican tous des laïcs depuis emporté par la faillite de cette banque, et quelques jolies togolaises vivant dans la capitale italienne. Pour un responsable de la diaspora togolaise vivant à Rome, « Le président dispose aussi d’une petite portion de jolies femmes pour ses séjours dans cette ville pourtant sainte… », sacrilège qui fait à peine sourire. Faure Gnassingbé n’y durera pas, il a rendez-vous le soir avec deux médecins, il est très affaibli, et devrait rencontrer le Pape le lendemain.

Faure Gnassingbée et Pape Benoit XVI, Vatican | Archives : Republicoftogo
Visite privée, il sera accompagné de sa maman qui recevra la bénédiction papale. Honneur rarissime. Le lendemain, le cadre somptuaire de Castel Gandolfo, Résidence d’été du Souverain Pontife, dans la plus grande discrétion, prête son cadre à une rencontre entre le Chargé de comptes du président togolais, un cardinal italien dont nous nous gardons de révéler le nom, et Faure Gnassingbé. « Le Point est fait ». Dès midi, après les Offices du Milieu du jour, l’information circule, 29 milliards d’euros au moins. Avant de quitter Rome, Faure Gnassingbé, poussé par sa catholique de mère fait un geste. La somme est restée secrète, mais c’est une aumône pour les Œuvres Pontificales Missionnaires.
La Secrétairerie d’Etat du Vatican faxe au président togolais, de retour dans son hôtel, un petit message pour le remercier de son soutien et lui promettre au nom du Successeur de St Pierre, de porter le Togo et l’Afrique dans les prières. Cinq ans après, les prières n’ont pas pu faire grand-chose. La situation du Togo est de plus en plus aggravée. Les libertés fondamentales opprimées, la pauvreté galope, la cherté de la vie s’en mêle, la corruption fait rage, rien n’a changé malgré ses prières dont le Togo a pourtant encore besoin. Et qui, dans le cas de l’Eglise fut « facturée » à coût d’or.
Un an après, de passage à Rome en 2010, Faure Gnassingbé, récemment réélu et qui a reçu les félicitations écrites du Pape, invite le Souverain Pontife, pour une visite au Togo. « Si telle est la volonté de Dieu, je le ferai » a promis le Pape. En octobre 2010, quand le Togo apprend que Benoît XVI annoncera des visites pour 2011, la pression diplomatique est maximale mais ne donne rien. Le Pape hésite à se rendre au Togo en ce moment. Faure reçoit un fax signé du Saint Père, « Je ne saurais vous cacher ma volonté de visiter votre pays et le peuple de Dieu qui y vit intensément sa foi. Je prierai Dieu tout Puissant de m’en donner l’occasion et la force d’y parvenir ». Le président togolais comprit, avec un peu de colère, qu’une visite n’est pas de si tôt. Une semaine après, le Vatican annonce à sa Salle de Presse que le Pape se rendra en novembre 2011 en Afrique et visitera le Bénin.
Le Togo se sent humilié. Mais volonté du Pape, volonté de Dieu. Yayi Boni appelle immédiatement le Pape et le remercie, l’occasion pour le président béninois de faire son show. Depuis, Cotonou a réussi soigneusement la visite. Faure Gnassingbé ne s’en reviendra jamais. Mais un peu plus d’un an plus tard, Benoît XVI a démissionné, le candidat de Faure était sans doute le Cardinal Bertone, mais l’Archevêque de Buenos Aires a surpris par son élection et a rompu avec les « vieilles traditions ».
Néanmoins, au Vatican, le Togo reste une priorité. La Secrétairerie d’Etat du Vatican a même demandé au Togo de nommer un ambassadeur spécialement pour le Saint Siège. A défaut de relations « christiques » et de visites apostoliques, Lomé se contentera de relations incestueuses, suspectes et ombrageuses, faites d’argent, de blanchiment, de bizarreries initiatiques, de promiscuité maffieuses sur lesquelles nous reviendrons. Le Vatican se satisfait des aumônes, Faure Gnassingbé des honneurs en attendant mieux.
Quand en avril, Jeune Afrique publie un dossier sur les chefs-d’Etat francs-maçons avec la mention du nom de Faure Gnassingbé, le président togolais s’empresse de rassurer le Vatican. Le fait qu’il ait accueilli une rencontre de francs-maçons chez lui à Pya n’est pas la preuve qu’il en est membre… voici qui rassure Benoît XVI qui peut encore soupirer en attendant sa retraite prématurée de février 2013.
Maladies mystérieuses, blanchiment d’argent, réseautage initiatique… les petits secrets de Faure au Vatican ?
03 juillet 2014. Le Président du Togo s’apprête, dans quelques heures, il sera en route pour Rome. 69e visites en moins de 10 ans. Il n’est pas particulièrement malade mais il a besoin d’un bilan de routine. Le Président togolais dont la « catholicité » prête à la polémique avec son « irrégularisme » matrimonial –un and nombre de femmes et maîtresses réelles et prétendues-, est un roitelet au Saint Siège, son Lomé3 ( Lomé2 étant le nom de sa résidence officielle dans la capitale togolaise ). Il y a multiplié des visites ces dernières années et chaque visite révèle des mystères, sinon des points d’ombres abyssaux. Pour le seul mois de mai 2012, il s’y est rendu trois fois. Au début du mois, il était à la béatification de Jean Paul II, le Pape préféré de sa mère, Mme Mensah qui lui voue une dévotion sans limite. En marge du séjour, une multitude de rencontres dont plusieurs sont vite apparues suspectées, quelques-unes avec des banquiers du Vatican. Si depuis la mort de Maurice Assor, le juif argentier de son père, Faure Gnassingbé est devenu le gérant de la fortune familiale, estimé par la CIA à 3600 milliards ( le triple selon les Français ) pour ce qui a pu être pris en compte, son principal conseiller financier est un jeune économiste italien, expert près la Banque du Vatican et souvent accusé d’être proche de la mafia sicilienne.
L’Etat togolais en est bien informé. Les Services d’information du Vatican associent cette fortune à des consultations militaires internationales, notamment dans la guerre en Angola où, associé à Savimbi, Gnassingbé Eyadèma a reçu régulièrement son pactole de « diamant ». Paris dispose aussi d’informations selon lesquelles l’ex dictateur togolais a profité de la rébellion nordiste de la Côte d’Ivoire pour vendre de l’expertise, à coût de milliards en partie remboursés par le Burkina Faso. Ses multiples implications dans diverses guerres ont permis à Eyadema de disposer d’une fortune qui a dû éclater en partie sa famille, avec l’arrestation de son fils cadet, Kpatcha en 2009 et sa condamnation à 20 ans de prison fermes.
Quelques mots sur le Saint Siège. Le Vatican dispose de sa propre frappe de monnaie, l’Euro, avec une face à l’effigie du Pape. C’est un Etat dans l’Etat, le Pape en est le président et est reconnu comme chef d’Etat à travers le monde. Le Vatican dispose d’ambassadeurs dans tous les pays du monde, on les appelle les Nonces Apostoliques, ces prêtres et/ou Evêques, diplomates chevronnés qui entretiennent avec dévotion et déterminisme la puissance réelle ou virtuelle du plus petit Etat du monde. Si le secteur bancaire du Vatican a la renommée d’être sulfureuse et suspectée proche des milieux de blanchiment, les textes régissant la banque du Vatican sont très rigides et ne permettent pas l’entrée dans le capital de fonds aux origines douteuses.
Revenons à Faure et à ses relations avec ce Petit Etat. Quelques mois après son arrivée au pouvoir, le chef de l’Etat togolais qui n’y est parvenu qu’au bout de massacres et de fraudes massives est pompeusement reçu au Vatican, début 2006. Benoît XVI récemment élu, l’accueille avec tous les honneurs et s’entretient avec lui dans la Bibliothèque vaticane, lieu réservé aux personnalités catholiques répondant à quelques critères canoniques dont la régularité avec l’Eglise, qui signifie qu’on participe à l’Eucharistie par la communion.
Ce n’est pas le cas de Faure Gnassingbé qui, avec l’instabilité de sa vie conjugale ne devrait pas y avoir droit. Mais le Cardinal Angelo Sodano, ancien ministre des affaires étrangères du Vatican et actuel premier ministre, doyen du Sacré Collège est un grand ami de feu Gnassingbé Eyadèma, père de l’actuel président du Togo. L’arrangement est donc rapide. De son vivant, l’ancien dictateur donnerait, à en croire l’un de ses ex premiers ministres, «chaque mois un petit milliard pour le Vatican, c’est son aumône personnelle et l’argent était remis souvent en espèce, en euro ou en lyre ( ex monnaie italienne ), directement au Saint Siège, contre des bénédictions » s’en amuse l’intéressé pour qui, comme pour blaguer, « il faut donner à Dieu pour aller au Paradis ! ».
Le Vatican a encore besoin de cette manne. Plus encore, Faure Gnassingbé bénéficie du traitement d’une maladie mystérieuse dont il souffre, de la science des médecins pontificaux, les meilleurs du monde. De source certaine, son voyage de mi-mai 2011 au Vatican, soit une dizaine de jours après celle de la Béatification de Jean Paul II est purement médicale. On se souvient encore de son retour mystérieux en 2013 où il a dû démentir par médias interposés les rumeurs le disant moribond et a marché de l’aéroport jusqu’à son domicile, soit sur 2km au moins pour prouver « son bon état » comme si le bon état se prouvait par la marche. Un Cardinal contacté par notre rédaction l’a confirmé, sous couvert de l’anonymat. La même source reconnaît la fortune dont dispose le président togolais au Vatican. Elle avance aussi la somme de 29 milliards francs cfa.
Elle poursuit : « comme la Banque du Vatican ne peut pas recevoir de l’argent venu des dictatures tropicales ou d’ailleurs, il faut donc les placer en fonds souverains, sous le contrôle d’un Cardinal ou un homme influent ici à Rome », c’est ce qui est fait. Avec une telle somme que matériellement la Banque du Vatican n’est pas capable de rembourser, les relations entre les deux pays ont encore de beaux jours devant eux. Deux cardinaux italiens sont les garants de ladite fortune et l’un d’entre eux, parti à la retraite sera remplacé très rapidement par un autre, Latino-américain, plus jeune mais hésitant. Ce prélat brésilien craint que des conseils à un chef d’Etat africain ne raccourcissent ses ambitions cléricales, le Pape François étant très « rigide » sur les questions financières. Si la banque du Vatican doit faire le ménage, il ne sera pas prudent de se débarrasser de certains clients, encore que le Togo n’ait jamais rien réclamé. « C’est un bon client » s’en amuse-t-on au saint Siège. Au registre des accusations de la Banque Centrale Européenne ( BCE ) contre la banque du Vatican, plusieurs milliards aux sources obscures circulent dans le système de la banque. Le Vatican n’a pas démenti l’information, il s’est contenté d’accepter la démission du gouverneur de sa banque en son temps. Mais les intérêts de Faure Gnassingbé au Vatican ne sont pas que d’ordre financier ; le président togolais, très contesté dans son propre pays veut compter sur les réseaux du Vatican et la « puissance » de certains cardinaux pour se maintenir au pouvoir en s’ouvrant certaines portes bien fort initiatiques. Et Dieu sait qu’avec sa générosité à l’égard des hommes d’église, il y parviendra sans trop de mal.
Source : [27/07/2014] Max Savi Carmel et Eli Goka, Afrika Express

Vicente Boluda has two master’s degrees, one in legal advice for business and other in maritime law. He is also the president of the National Association of Shipowners and Tow-Trucks, a delegate in the Upper Counsel of the Chambers of Commerce, the first vice-president of the Chamber of Commerce, Industry and Navigation of Valencia, and vice-president of the Spanish Shipping Association. In 1998, he received the Enterpriser of the Year award for his work in the Boluda Group,[2] defeating rivals such as IBM and la Caixa.
He is a member of the Advisory Board of the Centesimus Annus Pro Pontifice, a papal foundation.[3]
Career at Real Madrid[edit]
He rose through the ranks at the club, becoming a part of the board directors when Ramón Calderón was elected in 2006. In less than a year, he was named as vice-president, after Juan Mendoza resigned following a disagreement regarding the basketball side of the club. He became president of the club on 16 January 2009 after Ramón Calderón resigned. Finally, on 1 June 2009, Boluda finished his career leading Real Madrid to let Florentino Perez take charge.[4]
References[edit]
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^ « Vicente Boluda ». Real Madrid C.F. Retrieved 12 July 2010.
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^ « Company — Organisation Chart ». Boluda Corporación Marítima. Archived from the original on June 19, 2010. Retrieved 12 July 2010.
Jump up
^ Centesimus Annus Pro Pontifice: Organisation
Jump up
^ « Vicente Boluda’s farewell ». Real Madrid C.F. Retrieved 12 July 2010.

Centesimus Annus Pro Pontifice (CAPP) (it: Fondazione Centesimus Annus – Pro Pontifice) is a pontifical foundation.
Pope John Paul II established the « Fondazione Centesimus Annus – Pro Pontifice » on 13 June 1993 along with lay Catholic business, academic and professional leaders. The Foundation is a lay-led non-profit-organisation. Purpose is to promote the Catholic social doctrine, esp. Centesimus Annus, and the aims of the Apostolic See. It is headquartered in the state of Vatican City. The organization is subject to the civil law of Vatican City and the Canon Law of the Church.

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Le Togo n’est pas sur la liste prioritaire de la coopération luxembourgeoise (10 pays), mais le gouvernement fait de son mieux possible pour aider les ONG déjà présentes et celles qui souhaitent s’y implanter
Certaines organisations sont très actives au Togo.
C’est le cas du CGFP, l’organisation syndicale représentative de l’ensemble des salariés du secteur public luxembourgeois (27.000 membres). Elle est au Togo par l’intermédiaire de la Fondation CGFP de Secours et de son bras armé, l’Œuvre CGFP d’Aide au Développement asbl.

L’OPUS DEI et le Vatican acteurs majeurs du statut quo au Togo via leurs pions Gnassingbe, Dussey ?

L’OPUS DEI est infiltré au sommet de l’Etat togolais par l’entremise de son agent le plus actif, le Ministron Dracula Bob Dussey.

Les Gnassingbé sont au pouvoir depuis plus de 53 ans , ils ont liés des liens avec les réseaux Foccart, la mafia Corse, Italienne, avec les réseaux d’extrêmes droites américaines Gladio dont le clan Bush…

L’OPUS DEi est issu de l’extrême droit espagnole « Franquisme »…

Depuis la mafia israélienne, chinoise, colombienne, rwandaise etc…

Les Patriotes togolais doivent chercher les flux et investissements, ils trouveront qui empêchent l’alternance politique dans ce hub de la fiance paralèle…

Société secrète ? Communauté occulte aux objectifs inavouables ? L’Opus Dei revient périodiquement sur le devant de la scène, toujours avec une aussi mauvaise réputation. Ces derniers mois, c’est le fameux roman de Dan Brown, Da Vinci Code, qui l’a remise sous les feux des projecteurs en la présentant comme une redoutable organisation, n’hésitant pas à tuer pour préserver les mystères gardés par le Vatican. Loin des excès romanesques, qu’en est-il exactement ?
L’Opus Dei a été fondé à Madrid le 2 octobre 1928 par Josémaria Escrivá de Balaguer. Né en 1902 à Barbastro (Espagne), ce jeune prêtre élève des Jésuites madrilènes veut rassembler autour de lui des catholiques laïques et les engager à suivre un code de conduite strict, axé sur le travail et l’obéissance. Il édicte une règle, fondée sur une série de notes et de réflexions qui font l’objet d’une première publication en 1931. Au fil du temps, ces principes prendront l’aspect d’une véritable clé spirituelle, exposée dans un livre intitulé Camino [Chemin], dont la première édition paraît en 1939.
Au milieu des années 1930, l’Espagne du Front populaire, anticléricale, n’est pas un terrain propice à l’épanouissement d’une institution, qui, en dépit des apparences, forme des individus dans un esprit essentiellement religieux, destinés à composer une société civile dévotionnelle. C’est une des particularités que l’on reprochera à l’Opus Dei, cet entrisme dissimulé qui n’a rien de marxiste, bien au contraire. Il ne recrute pas des hommes destinés à être prêtres, mais les incite à agir dans leur environnement propre avec un objectif : préparer leur entourage à la foi et à l’obéissance.
Sur le plan politique, Escrivá est du côté des nationalistes. Dès les premières semaines de la guerre civile, à l’été 1936, il tombe la soutane, passe à son annulaire l’alliance de sa mère et fuit en Andorre. Il reviendra en Espagne avec l’armée franquiste. L’Opus Dei prend alors son essor, sous le regard bienveillant du général Francisco Franco, chef de l’État. Comme lui, Escrivá milite à sa façon pour une Espagne forte et catholique. Au début de la Seconde Guerre mondiale, l’Ordre est au travail dans tout le pays et, la paix revenue, il se répand en France et dans toute l’Europe. La hiérarchie est organisée : en bas de l’échelle, les agrégés, puis les surnuméraires et les numéraires. Ils sont gouvernés par des prêtres. Au sommet de la pyramide règne un prélat, ayant obligatoirement plus de cinq ans de prêtrise, élu à vie. Après le fondateur, le premier à porter le titre fut Alvaro Del Portillo. Actuellement, il s’agit de Javier Etchevarria. D’abord réservé aux hommes célibataires, l’Ordre s’est ouvert aux femmes célibataires, puis, en 1948, aux couples mariés.
Depuis 1943, Escrivá a mis en place la Société sacerdotale de la Sainte Croix. Appartenant exclusivement à l’Ordre, elle permet aux membres de recevoir les sacrements de l’Église sans faire appel aux diocèses. Cette pratique, conforme au souci de discrétion de l’Opus Dei que d’aucuns appellent « goût du secret », attire la réprobation de l’extérieur. Les jésuites voient d’un mauvais oeil cette organisation qui leur fait désormais concurrence sur le terrain du prosélytisme. Ses méthodes (les histoires abondent sur les menaces et intimidations dont ont été victimes les membres qui l’ont quitté) tout comme ses pratiques internes (Escrivá encourage les pratiques de mortifications, avec port du cilice et flagellations) et sa spiritualité posent question. Prélature personnelle de feu le pape Jean-Paul II depuis novembre 1982, c’est-à-dire ne relevant pas des évêques dans leurs diocèses mais de l’autorité directe du souverain pontife, l’Opus Dei est accusé d’être « une Église dans l’Église ». On lui reproche d’être immensément riche. N’a-t-il pas proposé, en 1974, à la banque vaticane, 60 millions de dollars pour combler son déficit ? Ses fonds propres, provenant à l’origine des cotisations des membres, sont gérés dans une totale opacité. Mais ce qui inquiète certains est sa quête réelle de pouvoir, pratiquée par un noyautage des universités et des grandes écoles, qui lui font aujourd’hui entretenir des rapports étroits avec tous les milieux décisionnaires, notamment dans les grandes entreprises. Fort de la sanctification, en 2002 et après un procès mené tambour battant, de Josémaria Escrivá de Balaguer, l’Opus Dei ne progresse plus seulement au coeur de l’Église catholique mais à tous les échelons de la société européenne avec l’objectif de faire triompher l’Occident chrétien.

Sources : L’Opus Dei, enquête sur une Église au coeur de l’Église, Bénédicte et Patrice des Mazery, éditions Flammarion, 304 pp., 20 euros, et http://www.opusdei.fr

Opus Dei compte environ 90 000 membres, hommes et femmes. 98% sont des laïcs, dont la plupart sont mariés. Les 2% restants sont des prêtres.

LES GENS DE L’OPUS DEI

Laïcs et prêtres

Opus Dei est composé d’un prélat, un presbyterium ou clergé de son propre, et les laïcs, les femmes et les hommes. Il n’y a pas différentes catégories de membres de l’Opus Dei. Il y a tout simplement différentes manières de vivre la même vocation chrétienne, selon les différentes circonstances de chacun: marié ou célibataire, en bonne santé ou malades, etc.

La majorité des fidèles de la Prélature (environ 70% du nombre total de membres) sont surnuméraires . En général , ce sont des hommes ou des femmes mariées, pour qui la sanctification de leurs devoirs familiaux est la partie la plus importante de leur vie chrétienne.

Le reste des fidèles de la Prélature sont des hommes et des femmes qui se commettent au célibat, pour des raisons apostoliques. Associés vivent avec leurs familles, ou partout où est pratique pour des raisons professionnelles. Numéraires vivent habituellement dans les centres de l’ Opus Dei, et sont complètement disponibles pour assister aux entreprises apostoliques et la formation d’autres fidèles de la Prélature.

Certaines des femmes numéraires, appelés assistants numéraires, se consacrent principalement aux responsabilités domestiques dans les centres de la prélature, qui est leur activité professionnelle ordinaire. Ils cherchent à rendre plus facile le travail apostolique, leur propre et celle des autres membres, en créant l’atmosphère d’un foyer chrétien.

La décision de demander l’admission dans l’Opus Dei comme un assistant numéraire nécessite un goût pour le travail à la maison et le désir d’acquérir une préparation professionnelle adéquate. Tout comme les femmes numéraires qui a également prennent parfois ce même travail dans les centres de l’Opus Dei, ils réalisent ce travail non pas comme des «employés» dans la maison de quelqu’un d’autre, mais en tant que mères ou sœurs qui travaillent dans leur propre maison.

Les prêtres de la Prélature proviennent des laïcs de l’Opus Dei: numéraires et associés qui sont librement disposés à être des prêtres et, après des années d’appartenance à la Prélature et ayant fait les études nécessaires à la prêtrise, sont invités par le Prélat de recevoir les ordres sacrés . Leur ministère pastoral principal est de servir les fidèles de la Prélature et les activités apostoliques promues par eux.

Ambiance familiale

Un trait caractéristique de l’Opus Dei est son atmosphère chrétienne de la famille. Ceci est présent dans toutes les activités de la Prélature organise. Il est évident dans la chaleur de la famille trouvée dans ses centres, dans la simplicité et la confiance avec laquelle les membres traitent les uns aux autres, et dans la volonté d’aider, la compréhension et la gentillesse ils essaient toujours d’afficher dans la vie quotidienne.

Répartition des membres

La Prélature est composée de plus de 87.000 personnes, dont environ 1.900 sont prêtres. Le nombre d’hommes et de femmes sont à peu près égales. La répartition géographique est approximativement comme suit:

Afrique 2000

Asie et le Pacifique 5000

Les Amériques 30.000

l’europe 50000

 

On peut regrouper ces membres en cinq catégories :
Les numéraires : laïcs, ils vivent ensemble dans des centres, exclusivement masculins ou
féminins. Les numéraires s’engagent à rester célibataires et donnent l’intégralité de leur
salaire à l’Œuvre.
Les numéraires auxiliaires : femmes laïques, elles vivent dans les centres de l’Opus Dei
et se consacrent au service des numéraires. Elles ne sont autorisées à suivre des études qu’en
rapport avec leur fonction d’auxiliaire. Elles ne perçoivent pas de salaire et, dans certains
pays, n’ont droit ni à un contrat de travail, ni à la sécurité sociale. Elles ne peuvent se déplacer
que sous l’escorte d’une numéraire.
Les agrégés : laïcs des deux sexes, ils ont les mêmes obligations que les numéraires
(engagement au célibat et don de la totalité de leur salaire) mais, pour des raisons
économiques, sociales ou de santé, n’habitent pas dans les centres.
Les surnuméraires : hommes et femmes laïcs, ils ont la possibilité de se marier et habitent
dans leurs propres logements. Ils soutiennent financièrement l’Œuvre, selon leurs moyens.
3

Les prêtres de l’Opus Dei : numéraires ordonnés prêtres pour les besoins de l’Œuvre, ils
n’appartiennent pas au clergé diocésain. Ils sont les seuls à pouvoir occuper les charges les
plus hautes dans le gouvernement interne.

Le message de l’Opus Dei s’appuie sur « la sanctification de la vie ordinaire ». À l’instar
de certains courants spirituels, comme le hassidisme ou le bouddhisme zen, l’Opus Dei
propose une recherche constante du divin dans le quotidien. Enfant de Dieu, tout homme est
appelé à vivre chaque instant de son existence dans sa confiance et son amour. C’est mu par
cet idéal que l’on entre dans l’Œuvre. L’Église a approuvé cette spiritualité et les moyens
proposés pour la mettre en pratique : elle a même canonisé en 2002 le fondateur de l’Opus
Dei, que l’on doit appeler désormais « saint Josémaria ».
Si l’Opus Dei est tolérée, c’est probablement parce que l’apparence qu’elle présente aux
responsables de l’Église est radicalement différente de ses pratiques réelles. Ses messages
officiels rassurent, les quelques livres qu’elle publie sont soigneusement délestés de tout ce
qui pourrait prêter à controverse. Cette communication édulcorée continue à attirer de jeunes
laïcs de bonne volonté, désireux de rejoindre une institution dévouée aux âmes et à la société.
Pourtant, nombreux sont ceux qui quittent l’Œuvre en état de choc. Quant à ceux qui
restent dans l’organisation, beaucoup présentent des symptômes de dépression, d’épuisement
chronique ou des troubles psychosomatiques. Pourquoi une organisation, qui se targue de
porter au monde un si beau message évangélique, produit-elle tant de fruits amers ?
Par excès de zèle – et peut-être pour d’autres raisons plus obscures –, l’Opus Dei radicalise
les principes fondamentaux du christianisme. Les vertus deviennent des exigences
intransigeantes, accompagnées d’une obligation de résultat toujours plus grande. L’évolution
spirituelle d’un individu se mesure à l’accomplissement d’une multitude de règles aussi
précises que rigoureuses. Une telle pratique engendre une fatigue qui peut aller jusqu’à la
perte d’identité.
Le mode de fonctionnement de l’Opus Dei est codifié dans des documents internes qui
n’ont pas été communiqués au Vatican. Ces documents, conservés dans des armoires fermées
à clef situées dans les centres et au siège de la Prélature, sont enfin livrés à la sagacité du
lecteur dans cet ouvrage, à travers de larges extraits fort éloquents, et sur un site Internet qui en prolonge la lecture

Le goût du secret est inhérent à l’esprit du fondateur de l’Opus Dei. Il imprègne toute la
tactique imaginée par saint Josémaria pour rechristianiser la société. On en retrouve donc la
présence dès le premier règlement, que voici :

Madrid, le 14 février 1941

RÉGLEMENT

Ce qu’est l’Opus Dei : ses buts et ses moyens Art. 1 1. L’Opus Dei est une association catholique d’hommes et de femmes qui, vivant au milieu du monde, cherchent leur propre perfection chrétienne à travers la sanctification du travail quotidien. Persuadés que l’homme a été créé « pour travailler » (Gn 2,15), les membres de l’Opus Dei, même s’ils jouissent d’une puissante condition économique et sociale, sont obligés de ne pas abandonner leur travail professionnel (ou l’équivalent). 2. Les moyens que doivent employer les membres afin de parvenir aux objectifs surnaturels proposés sont les suivants : mener une vie intérieure de prière et de sacrifice en accord avec le régime et l’esprit approuvés par la Sainte Église et exercer leurs charges professionnelles et sociales avec la plus grande rectitude.

Catégories de membres Art. 2 1. Dans l’Opus Dei il y a trois catégories de membres : les membres inscrits, les surnuméraires et les numéraires. 2. Les membres inscrits s’obligent à l’examen de conscience et à une demie heure d’oraison par jour. 3. Les surnuméraires s’obligent à une heure entière d’oraison par jour. 4. Les numéraires, en plus de l’heure entière d’oraison, exercent les charges de direction de l’Opus Dei.

Art. 3 1. Sous aucune exception ne seront admis comme membre de l’Opus Dei ni les prêtres séculiers, ni les religieux, ni les religieuses. 2. Pareillement, d’aucune manière et sous aucune excuse ne seront admis ceux qui auraient été inscrits dans un séminaire, une école apostolique, ou ceux qui seraient passés par des ordres religieux, même si cela n’aurait été qu’en tant que novice ou postulant.

3. Cela dit, les membres de l’Opus Dei qui feront des études ecclésiastiques et seront ordonnés prêtre ne cesseront pas d’être membres de l’Œuvre.

Organes directeurs [Suivent 5 articles qui parlent d’une assemblée qui se réunit une fois tous les neuf ans afin de choisir démocratiquement les cinq membres d’un Conseil. Ce Conseil se réunit tous les trois mois et s’occupe des questions financières et des messes célébrées à l’intention des membres défunts.]

Suffrages et enterrements Art. 9 1. Les membres de l’Opus Dei auront soin de faire un testament formel. Ils doivent disposer d’une sépulture modeste, sans aucune vanité. 2. Le Président fera en sorte que soient célébrées les messes grégoriennes coutumières immédiatement après la prise de connaissance du décès d’un membre. Il fera part du décès aux autres membres. Ceux-ci offriront les suffrages qu’ils jugent opportuns.

Revenus et dépenses Art. 10 1. Les revenus économiques de l’Opus Dei viennent des dons faits par les membres. 2. Le Conseil ne soustraira aucune somme de ce capital. 3. Si les dépenses annuelles s’avéraient inférieures aux revenus, le bénéfice sera offert en don à l’Ordinaire du Diocèse où se trouve le siège social de l’Opus Dei. 4. L’Opus Dei ne peut recevoir de legs et ne peut sous aucun prétexte posséder de pieuses fondations ni de biens immobiliers.

Domicile Art. 11 L’Opus Dei a un seul domicile national.

Humilité collective Art. 12 1. La principale caractéristique définitive de l’Opus Dei est l’humilité collective de ses membres. 2. Pour que cette humilité ne souffre d’aucun dommage : 1. Il est interdit de publier tout écrit ou livre comme imputable à l’Opus Dei. 2. Il est interdit aux membres de porter un signe distinctif quelconque. 3. Il est conseillé aux membres de ne pas parler de l’Opus Dei avec les nonmembres, puisque l’Œuvre, toute surnaturelle qu’elle est, doit rester silencieuse et discrète.

Dissolution Art. 13 Si l’Opus Dei disparaissait, les biens qui lui resteraient seraient remis entre les mains de l’évêque du diocèse où l’Opus Dei aura son siège.

« J’ai expliqué tant de fois que ce premier règlement – cette double feuille, comme j’aime
à l’appeler – est le foyer qui illumine tout notre chemin et qui, avec le passage du temps,
jettera la lumière servant à codifier le style de vie que m’a fait voir le Seigneur en 1928. » En
1943, au moment où saint Josémaria prononçait ces mots, ce règlement était tenu secret. Son
fondement théologique (art.1-1) repose sur une interprétation erronée du du livre de la Genèse
(II, 15, ut operaretur, anciennement traduit comme « l’homme a été créé pour qu’il
travaille »). On verra les conséquences de cette interprétation sur la vie quotidienne des
membres. L’objectif proposé, chercher sa propre perfection et son salut, reste très
individualiste et les moyens pour les atteindre, bien flous. En revanche, la volonté de secret,
appelée ici « discrétion », est exigée. Afin de garantir l’« humilité collective », l’information
restera soigneusement fragmentée.
Dans chaque centre de l’Opus Dei, il existe deux armoires fermées à clef. La première est
proche de l’oratoire. Elle contient les textes mis à la disposition de membres de l’Œuvre, mais
cachés au monde extérieur. On y trouve diverses publications, des lettres du prélat, quelques
livres de saint Josémaria qui ne sont pas disponibles en dehors de l’Œuvre, etc. Il est
strictement interdit d’emporter ces livres à la maison ou d’en faire des photocopies.
Étrangement, l’accès à cette documentation n’est pas particulièrement protégé : il suffit de
prendre la clef posée au-dessus de l’armoire. La seconde armoire, en revanche, est toujours
placée dans la chambre du directeur. Seuls les membres du conseil local en ont la clef, à
savoir le directeur, le sous-directeur, le secrétaire et l’aumônier. Elle contient non seulement
les règlements internes cachés aux membres de base, mais aussi certains textes, comme le
Catéchisme de l’Opus Dei ou les lettres du fondateur destinées aux membres, qui ne sont
mises à la disposition des membres qu’à certaines occasions. Il existe encore une troisième
armoire, toujours fermée à clef, dans le centre de la commission régionale de chaque pays.
Celle-là contient encore d’autres règlements inconnus des directeurs des centres, ainsi que les
Instructions qui auraient été rédigées par le fondateur, dans les années 1930. Il y en a encore
probablement d’autres à Rome, au siège central de l’Opus Dei, contenant des règlements
ignorés des directeurs régionaux. À cela il faut ajouter les archives secrètes de la prélature,
composées de nombreux textes rédigés ou enregistrés par le fondateur. Trente ans après sa
mort et cinq ans après sa canonisation, ces archives n’ont toujours pas été mises à la
disposition du public.
Lorsqu’un journaliste vient visiter un centre, on fait semblant d’être ouvert, de tout lui
montrer. Il visite la maison, l’oratoire, la bibliothèque spirituelle du centre, celle où se trouve
la Bible et le Catéchisme de l’Église catholique, quelques écrits d’Escriva, de sainte Thérèse, ou de Jean-Paul II. On ne lui montre pas, bien sûr, l’armoire de la chambre d’à côté, celle qui
contient la doctrine enseignée aux membres, surveillée comme un trésor :

Les instructions et les lettres de notre Fondateur et de ses successeurs, les vade-mecum
1
et
les expériences, etc., doivent rester au siège du centre auquel ils ont été assignés. On les
garde sous clef dans le bureau du directeur et on ne les sort jamais du siège du centre. Si
dans un centre il y a une pièce réservée au Conseil local, on peut y garder ces documents
seulement si cette chambre communique avec le bureau du directeur. Bien entendu, la clef de
l’armoire de ces documents n’est accessible qu’aux membres du Conseil local et doit être
rangée dans le bureau du directeur. Pour éviter toute perte d’un document, il faut observer
un maximum de prudence : par exemple, les armoires ne doivent jamais rester ouvertes, et un
document ne peut rester sur la table s’il n’est pas utilisé. Quand on a terminé de le consulter
ou de l’étudier, on doit le remettre immédiatement à sa place.
Dans des cas exceptionnels (un déménagement, par exemple), on transfère ces documents
avec la plus grande prudence : dans une mallette exclusivement destinée à cette fin, que le
directeur doit toujours garder sur lui. En voyage, ne jamais mettre les documents dans des
valises (qui pourraient s’égarer). Dans les gares ou les aéroports, ne jamais les laisser dans
des consignes ou autres lieux semblables. Si l’on voyage en voiture, ne jamais les laisser à
l’intérieur d’une voiture vide, même fermée à clef.
S’il arrivait qu’un document se perde, il faudrait immédiatement le communiquer à la Commission régionale en donnant les détails nécessaires2.

Non, il ne s’agit pas d’une consigne donnée aux services secrets chargés de protéger un
secret d’État, mais bien des recommandations de la Prélature pour veiller sur les écrits de
saint Josémaria, lesquels, depuis sa canonisation, rappelons-le, appartiennent à l’Église
universelle !

 

 

l’Opus Dei est devenu l’un des groupes de pression de plus de poids dans le monde occidental.
Après la guerre civile espagnole, le régime de Franco a subi l’isolement étouffant le pays. Bien qu’il ait reçu à première aide précieuse du gouvernement argentin de Peron, qui a fourni la nourriture à une population de mourir de faim, cette aide n’a pas duré longtemps, et a été l’intercession de certains lobbies aux États-Unis, en particulier les catholiques, la cause pour laquelle le grande puissance conquérante a décidé d’aider l’Espagne Franco avec de la nourriture et de l’équipement, en échange de bases militaires dans notre pays et l’alignement géostratégique inconditionnelle par des accords successifs de «défense mutuelle» (Swords, 1987).
Les négociations des accords modifiés lorsque le membre de l’Opus Dei, Lopez Bravo, a été nommé en 1969 ministre des Affaires étrangères, même si, en 1968, en tant que ministre de l’Industrie, avait été impliqué dans le plus grand scandale financier connu en Espagne jusque-là (voir le cas Matesa). Selon le professeur CSIC Research, Espadas Burgos, dans son livre « franquisme et la politique étrangère, » Franco a donné cette charge d’une telle importance vitale pour le régime, de ne pas donner l’impression de faiblesse à l’extérieur, mais le fait de donner un tel fait sensation politique par la corruption, il est quelque chose qui, à mon avis ne peut pas être expliqué si simplement. La vérité est que, de ce ministre, les accords jusqu’ici essentiellement résumaient à la défense, ont été étendues aux « actions de coopération éducative, le développement économique et culturel, de la planification et des médias » (Swords, 1987: 243). Ces nouveaux accords ont été la clé pour ouvrir les portes aux États-Unis à l’Opus Dei, si l’on considère que le ministre responsable des intérêts de l’Espagne à l’étranger, était un membre de cette secte. Son expansion est sources Odan évidentes sont interrogés.
Le succès de l’Opus Dei aux États-Unis sans doute à cause de son fondamentalisme, même si elle peut sembler paradoxal dans un pays qui depuis sa création a vanté de donner la suprématie à des valeurs telles que la «démocratie» ou «liberté» est pas ainsi, si en tenant compte des commentaires de l’anthropologue sociale Harold R. Kerbo, dans son traité «stratification sociale et l’inégalité » où la tension sociale dangereuse créée par une extrême inégalité entre les classes ouvrières et les privilégiés, a été tempérée par l’Eglise au cours l’âge moyen. Intéressant ce texte « était le curé qui pourrait compter pour suivre les mandats de la hiérarchie de l’Eglise et veiller à ce que les gens ordinaires respectent » (Ladurie, 1978: 11).
De cette façon, vous pouvez comprendre l’extrême utilité de cette secte aux intérêts de certains lobbies néolibéraux des Etats-Unis en Amérique latine, où la menace de théologie de la libération en contraste avec l’église officielle du Vatican, clairement réactionnaire et représenté par l’Opus Dei. A noter également le rôle fondamental de l’Opus Dei dans le «Sainte-Alliance» et en particulier l’aide au mouvement polonais Solidarité. Tout indique que l’Opus Dei est une clé pour le contrôle du Vatican, à mon avis, est utilisé par certains lobbies aux États-Unis comme un contrôle des armes géopolitique.
Mais la puissance demandée par les lobbies est fondamentalement économique, et la preuve que l’Opus Dei se promène parmi ces lobbies est un ancien vice-président de Goldman Sachs International, géant financier avec des condamnations pour fraude, est un professeur de l’Opus Dei. De Guindos ce qui est Opus Dei, a été nommé au conseil consultatif de Lehman Brothers banque d’investissement pour ses activités en Europe. A propos de Lehman Brothers, il est intéressant de mentionner que cette société de financement ancienne (fondée en 1850) qui avait résisté à une guerre civile, la crise bancaire de 1907, qui a également survécu à la crise économique aux États-Unis connue sous le krach de 1929, à scandales dans la négociation des obligations, et un effondrement des fonds de couverture, n’a pas dépassé la crise des subprimes de 2008, ne pouvait pas dire si la coïncidence ou la malchance, le opusino de Guindos a été nommé membre du Conseil consultatif en 2004, seulement 4 ans avant l’effondrement du géant financier. Mais l’histoire de la fraude financière de l’Opus Dei est très bien documenté, ainsi que son impunité flagrante.

Vous ne pouvez pas dire, selon les données fournies, que l’Opus Dei est internationalement responsable du lobby financier de crise actuelle, mais il semble clair que est impliqué et doit avoir des accords avec ces lobbies opaques qui cherchent à gérer l’économie de l’Ouest les gouvernements et la démocratie au-dessus. Il est à noter que, en Europe, les gouvernements trahissent les intérêts de leurs pays respectifs au profit des mafias financières qui représentent ces lobbies opaques. En Europe, une exception est la Grèce, après avoir souffert à l’extrême les conséquences des pillages qui ont fait les spéculateurs et corrompu, le peuple grec ont réussi à surmonter la déception à laquelle ils ont été soumis par le contrôle des médias. Le dénominateur commun des pays dominés par le néolibéralisme, est que les gouvernements respectifs refusent de prendre des mesures efficaces contre les paradis fiscaux, alors que d’immenses fortunes sont logés dans ces paradis des pays en «crise» avec le gouvernement néolibéral. Dans le cas de l’Espagne, il est connu que des pays comme le Luxembourg, la Suisse, le Liechtenstein, etc. Ils sont la destination de la fuite des capitaux de nombreux criminels économiques, mais il est également connu que le PP (du bras politique de l’Opus) refuse d’enquêter et entrave les enquêtes possibles contre la criminalité économique, lorsque les personnes concernées sont « son propre » . Ce qui se passe en Europe, et a passé un peu comme dans d’autres pays. Il recommande de regarder ce documentaire «Mémoire du Plunder » où un processus par lequel les politiciens corrompus, en collaboration avec les lobbies internationaux ont ravagé l’Argentine décrit. En bref, un très semblable à celui de pillage se déroule en Espagne, et il ne fait aucun doute que l’Opus Dei, comme le hall intéressé à contrôler le pouvoir, collabore avec d’autres mafias financières à l’échelle internationale que certains confondent avec les intérêts de États-Unis, ce dont je doute, parce que, comme rapporté par Harold R. Kerbo, la société américaine est engagée dans un processus de la pauvreté où «la grande majorité des pauvres vivent dans des familles où le chef de famille travaille à temps plein (40 heures hebdomadaires tout au long de l’année) « (Kerbo, 2004: 272) Ces travailleurs gagnent ci-dessous ce que les autorités américaines les considérer sous l’indice de la pauvreté. L’une des stratégies utilisées pour attirer des adeptes Opus «pertinents» pour augmenter leur pouvoir et leur influence, est à travers des résidences d’étudiants à travers le monde près des universités et des instituts prestigieux. Aux États-Unis ont des centres aux côtés des universités d’élite de Princeton, Berkeley, Harvard, Georgetown et Columbia. La présence de l’Opus Dei comme un hall d’accueil aux Etats-Unis est confirmé par le texte suivant: « Sur K Street, Financial Street Washinton DC se rencontrent chaque jour 70 fonctionnaires, diplomates, politiciens et juristes de célébrer la messe dans une chapelle qui appartenait au fondateur de Opus Dei « . (Source: ARGENT, DISCIPLINE ET PAPA). Mais leur présence ne se limite pas à la politique et des moyens financiers des États-Unis et en Espagne. Dans le chapitre VII du travail de Michael Walsh The Secret World de l’Opus Dei, sa relation avec coups d’Etat militaires en Amérique latine, il est rapporté, que l’Opus Dei avait reçu des fonds de fondations conservatrices américaines, etc. Le simple fait que Seamus Timoney, membre de l’Opus, a agi à titre de conseiller auprès du ministère de la Défense à Londres, au Pentagone à Washington, donne une idée de jusqu’où l’Opus est rentré dans le gouvernement des États-Unis et de la Royaume-Uni. Pour comprendre son influence dans l’Union européenne, il suffit de savoir que l’Opus créée à Strasbourg l’Académie européenne a présenté comme «un gestionnaires de centres de formation et des cadres futurs cadres et hommes politiques européens. » Ainsi, on pourrait expliquer pourquoi les politiciens professionnels européens, agissant en secret, contre les intérêts de la société. À mon avis, avec les considérations qui précèdent, et en suivant les liens fournis dans les livres et les documentaires, vous pouvez mieux comprendre où le pouvoir réel à l’Opus Dei vient comme hall international. PS: les mots sont plus épaisses liens vers des sources d’information.

Le fondateur de l’Opus Dei a écrit « Road », un livre qui sert apparemment de guide spirituel pour les membres de la secte, et que le point 387 contient:

387. Le niveau de la sainteté que Dieu nous demande est déterminée par ces trois points: l’intransigeance Saint, saint coercition et sainte effronterie.
Bien que l’intransigeance et l’impudeur ne sont pas strictement un crime, ou au moins ne sont pas criminalisés ces comportements comme des crimes dans le Code pénal (CP), il est clair que ce sont les comportements antisociaux et ajustement plus dans ce qu’on pourrait appeler un comportement sectaire, en particulier quand ils essaient de «sainteté» comme une raison d’être. Mais la contrainte elle-même est défini dans le Code criminel comme une conduite d’infraction, et si elle est «sainte coercition» est aggravée par le fait d’utiliser la religion comme prétexte.

Il est clair que de nombreux criminels ont trouvé dans cette « voie » une bonne excuse pour commettre des crimes à l’aise. Mettre «Dieu» comme un argument qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent, et bien sûr, la secte Opus a montré que les entreprises visant à atteindre (voir le coup d’Etat au Honduras) où «Dieu» est au-dessus des lois et de l’autorité. Il est curieux que pas possible de faire la distinction entre la «volonté de Dieu» et ces criminels, entre autres choses, car il arrive qu’ils insistent pour dire ce que «Dieu» veut ou ne veut pas. Il est pas un hasard si «Dieu» veut toujours ce qui les intéresse.

En plus des contraintes, un autre crime de droit commun pratiqué par la secte est concernant les infractions de fraude et de fraude dans l’article 248 et suivants Code criminel:

« Ils font escroquerie qui, avec profit DOIT utiliser suffisamment de tromperie pour produire une erreur dans un autre, le conduisant à un acte de disposition dans leur propre ou d’une autre blessure. »

Ce type de crime commis par Opus en exigeant leurs victimes, après avoir lavé le cerveau, la cession absolue de leurs salaires, les biens et les successions si elles avaient. En outre, ils ne couvrent pas la contribution à la sécurité sociale des victimes, laissant ces derniers dans une misère honteuse si consiguiesen quitter la secte. Les victimes ont aucune possibilité de défense légale parce que l’Opus Dei contrôle la Cour suprême.

Le PP, qui est le bras politique de l’Opus Dei, est remarquable en obtenant le gouvernement grâce à une arnaque énorme où promettant ce que les gens voulaient entendre, leurs politiciens ont fait juste le néant en face pour obtenir le pouvoir.

Mais l’Opus Dei, avec une organisation criminelle, est une prélature personnelle du pape. Le montant scandaleux des biens publics qui a affecté l’Eglise depuis que le gouvernement d’Aznar (qui a été portée à la présidence par la curie de l’Opus Dei) en 1998 a modifié la loi sur les hypothèques, il est un exemple de la façon dont l’Église catholique pillée, avec apparence «légaux» hérités du public d’énormes fortunes sans remettre en cause au tribunal l’acte de trahison envers le pays qui est le contenu de la réforme de la loi. Seulement en Navarre, où l’Opus Dei a son fief par excellence, l’Église a plus de 1000 inmatriculaciones depuis 1998. pas oublier que l’Eglise catholique n’obéit pas aux intérêts de l’Espagne, mais les intérêts de l’Etat du Vatican, en plus d’être un puissance étrangère, a eu assez de problèmes avec la justice blanchiment monétaire et de l’argent italien.

Il est comportement honteux de la hiérarchie du Vatican que loin ces immenses fortunes qui ne font pas partie, semble même satisfait de la gestion effectuée en Espagne par l’Opus Dei en sa faveur, au point de donner cette secte la plus grande confiance dans la lutte contre la « corruption ».

Dans la prochaine émission de télévision «Dieu vous bénisse», il montre comment abusé de l’Eglise dans son pillage des biens publics en Espagne et plus précisément en Navarre, où, comme l’a déjà dit, l’Opus a son fief par excellence .

Il est de notoriété publique que le Vatican a d’énormes richesses, ce qui soulève des soupçons sur qui peut vraiment être intéressé dans le contrôle de cet Etat City. Étant donné les scandales financiers du Vatican, il est pas obligé de penser qu’il ya des criminels qui convoitent leur énorme richesse et le privilège de contrôler un état où ils peuvent blanchir de l’argent sans être soumis à un contrôle. Si quelqu’un avait un intérêt purement religieux, il serait condamné à mort à être un obstacle aux intérêts de certains ambitieux, comme cela est arrivé avec John Paul I, tel que décrit par le travail de David Yallop «Au nom de Dieu. »

Mais le sujet connu Cervantes littéraire « Avec l’Eglise, nous avons rencontré » comme répété dans la bouche de tant de spectacles non seulement la puissance et de l’impunité dans notre pays de cette institution en proie à des scandales, et qui est également sous les ordres directs de une puissance étrangère, mais montre aussi une mentalité qui maintient une situation de privilège et de l’inégalité devant la loi, qui Permis les abus à l’impuissance de la société. Pour toutes ces raisons et bien d’autres, il devrait exiger la cessation immédiate des privilèges est en appréciant l’Eglise, et le traitement de chacun des abus qui ont été commis avec l’intention d’aggraver et de la supériorité de moyens, à un la société humiliée pendant plus de 30 ans par une dictature qui a imposé l’Eglise catholique comme religion officielle de l’Etat. Les religions devraient être un exemple d’honnêteté et de morale en conséquence avec leurs doctrines généralement à sa base, généralement pas encourager un comportement répréhensible. Mais dans le cas de l’Église catholique, ce comportement exemplaire ne sera pas possible alors que les hiérarchies ecclésiastiques et, en particulier en Espagne, le pouvoir judiciaire est contrôlé par des criminels qui utilisent la religion comme une excuse pour le crime.

Ramon Martinez

Opus Dei, une institution officielle de l’Eglise catholique, au sommet est une société secrète de banquiers internationaux, des financiers, des hommes d’affaires et de leurs partisans. Leur but est le même que d’autres ploutocrates – puissance débridée – sauf qu’ils utilisent l’influence de l’Eglise catholique et de son réseau mondial d’institutions exemptées des deux taxes et obligations d’information financière pour faire avancer les partis de droite et les gouvernements.

Un an après l’élévation du cardinal Jorge Mario Bergoglio en tant que chef de l’Église et ses nombreux rendez-vous, la poussière est retombée. Trois cardinaux ont émergé comme le plus puissant dans cette papauté; tous ont des liens étroits avec l’Opus Dei. Deux contrôlent maintenant tous les finances du Vatican.

Pourtant le livre le plus exhaustivement documenté écrit sur « Le travail » , comme il est appelé par ses membres, leur Kingdom Come (1997, 2006) par Robert Hutchison, un journaliste financier canadien, retrace l’évolution du pouvoir financier Opus Dei « par tous disponibles moyens « – tromperie, trucs sales, même« muscle physique »comme les empoisonnements qui imitent les crises cardiaques. « Ce qui donne Opus Dei son importance est l’influence qu’il exerce et aussi qu’il déploie ses immenses ressources financières … Opus Dei sait très bien que l’ argent gouverne le monde, » Javier Sainz Moreno, professeur de droit à l’ Université de Madrid, a déclaré Hutchison. L’ un de leurs objectifs était de contrôler la richesse du Vatican, maintenant plus que jamais à se réaliser.

Comme beaucoup de cultes religieux, les membres du bas sont des croyants sincères que l’Opus Dei est le chemin de la sainteté personnelle. Beaucoup sont « numéraires, » les hommes et les femmes ont juré au célibat qui vivent dans des résidences communautaires et la main sur leurs gains à l’organisation. Cela crée des travailleurs totalement dédiés à leurs tâches, assure un flux régulier de revenus et rend difficile pour les membres de quitter. « Surnuméraires » sont mariés et vivent de façon indépendante, mais sont toujours tenus de faire des contributions importantes et d’envoyer leurs enfants dans des écoles de l’Opus Dei, si disponible. À tous les niveaux, les noms des membres laïcs sont secret, à moins divulgué auto. Opus Dei a aussi un ordre de prêtres et prélats publiquement identifiés.

Que la «charité» de l’ Opus Dei est fondateur des écoles, la plupart des écoles de commerce et les centres d’études dans les universités de premier plan du monde pour former et recruter un approvisionnement continu de professionnels dédiés à l’ Opus Dei / Les objectifs catholiques. Opus Dei est « connectée de manière significative à 479 universités et écoles secondaires » , selon le journaliste Michael Walsh basé sur un rapport confidentiel présenté au Vatican en 1979.

Phare de l’ université de l’ Opus Dei est en Navarre, en Espagne. Son école supérieure de commerce, IESE, fondée en 1958, « a des alliances croissantes dans des domaines clés tels que l’ Amérique latine, en Chine et en Europe orientale, campus à Barcelone, Madrid et New York et des installations d’enseignement à Munich et à Sao Paulo » ,selon un rapport de 2012 dans l’ Economist . Ils opèrent aussi un réseau mondial d’écoles de MBA par Bloomberg .

Probablement la plus grande institution financière de l’ Opus Dei est Banco Santander SA, «la plus grande banque de la zone euro par la capitalisation boursière et l’ une des plus grandes banques du monde en termes de capitalisation boursière. » Écoles fonds Santander Opus Dei. « L’intérêt de Santander dans l’ enseignement supérieur est un profond intérêt, à long terme, parce que nous comprenons que , à l’université étudient les dirigeants qui se déroulera du pays à l’avenir», a expliqué un responsable de la compagnie.

« Opus Dei poursuit l’agenda du Vatican grâce à la présence de ses membres dans les gouvernements et les institutions laïques et à travers une vaste gamme de travaux universitaires, médicaux, et la base. Son effort constant d’accroître sa présence dans les institutions civiles du pouvoir est soutenu par la croissance de l’organisation dans son ensemble … .Leur travail dans la sphère publique viole la division de l’ état de l’ église qui est fondamental pour la démocratie moderne », écrit Gordon Urquhart auteur de The Armada du Pape: Percer les secrets de mystérieux et puissant Nouveaux sectes dans l’Église (1995).

« Il est largement connu que les juges de la Cour suprême Antonin Scalia, Samuel Alito, et Clarence Thomas appartiennent à l’ Opus Dei – et que le juge en chef John Roberts peut aussi être un membre», a déclaré Matthew Fox, un ancien prêtre, théologien progressiste et auteur de plus de 23 livres.

« Ils sont dans la CIA, le FBI « , a déclaré Fox. « Daniel Ellsberg m’a dit récemment que certains des commandants de rang de nos militaires sont également Opus Dei, » Fox a déclaré dans une autre interview. Journaliste d’ investigation Seymour Hersh vétéran a fait une observation similaire. « Hersh a déclaré que le général Stanley McChrystal, le vice – amiral William McRaven et d’ autres dans le Commandement conjoint des opérations spéciales (le groupe responsable de l’assassinat d’Oussama Ben Laden) étaient membres des Chevaliers de Malte et de l’ Opus Dei. «Ils se considèrent comme protéger [ les chrétiens] des musulmans … et ceci est leur fonction. Hersh a ajouté que les membres de ces sociétés ont mis au point un ensemble secret de Insignes qui représentent «la notion que ce soit une guerre culturelle entre les religions. »

Le New York Times a noté en 2012 que l’école préparatoire d’un garçon Opus Dei »est devenu l’école populaire pour une petite clique de Washingtonians « : Rick Santorum; lobbyiste et ancien sénateur américain (R-FL), Mel Martinez; Secte. de la Défense Chuck Hagel; l’espion infâme FBI et membre de l’ Opus Dei le patron de Robert Hanssen, ancien directeur du FBI Louis J. Freeh; NOM fondateur Maggie Gallagher et National Review éditeur Kate O’Beirne.

Fox a dit que les deux Santorum et Newt Gingrich sont membres , mais cela ne garantit pas l’ Opus Dei / Eglise catholique soutien. Ces organisations soutiendront selon le candidat républicain a la meilleure chance de gagner , indépendamment de son appartenance religieuse. Voilà pourquoi l’approbation par cinq anciens ambassadeurs américains au Vatican de Mitt Romeny au début de Janvier 2012 , avant les primaires a signalé que « beaucoup d’ argent » avait déjà choisi le candidat présidentiel du GOP.

Robert P. George, professeur à l’ Université de Princeton étroitement associé à l’ Opus Dei, a changé le paysage de la politique américaine. Neocon politico affaire Hudson a déclaré que «S’il y a vraiment une vaste conspiration de droite, ses dirigeants se rencontrent probablement dans le sous – sol de George . » Renvoyé par le New York Times comme «le pays le plus influent penseur chrétien conservateur , » il était l’étude de George menée à la fin des années 1990 montrant que l’ allégeance au Parti républicain dépendait pas tant sur l’ appartenance religieuse comme la fréquence de fréquentation de l’ église que Karl Rove utilisé pour le soutien direct à George W. Bush dans les chaires, les bulletins paroissiaux, parking dépliants et listes de diffusion prises à partir des listes paroissiales.

Après la droite religieuse a perdu l’élection présidentielle de 2008, il était George qui a rédigé le Novembre 2009 Manhattan Manifeste introduisant le thème de la «liberté religieuse» comme le nouveau cri de guerre pour les 150 dirigeants chrétiens qui l’ ont signée. « Nous voyons [la lutte pour la liberté religieuse] dans l’utilisation des lois antidiscriminatoires pour forcer les institutions religieuses, les entreprises et les fournisseurs de services de toutes sortes pour se conformer à des activités qu’ils jugent profondément immoral …. Nous considérons [restrictions à la libre exercice de la religion] comme un développement inquiétant, l’autorité démesurée de l’état » , ont – ils déclaré.

George est NOM (Organisation nationale pour le mariage) président du conseil émérite. « NOM, l’Eglise et les Chevaliers de Colomb catholique sont responsables de financer près de 65 pour cent de tous les efforts anti-égalité dans le Minnesota, Maryland, État de Washington et dans le Maine. »

Austin Ruse, président de la Catholic Family & Institut des droits de l’ homme (C-FAM) et surnuméraire déclaré le mois dernier que les études libérales et de femmes professeurs devraient être  » pris et fusillés . » Auparavant , il avait appelé à l’assassiner de Hillary Clinton.

Opus Dei Influence du Vatican (Il est l’argent, Stupid)

La vidange des bancs d’église en Europe a été rapporté pendant des décennies. Dans les catholiques des États – Unis sont à peu près 22-24 pour cent de la population. Le dernier sondage réalisé en février 2014 par l’Institut de recherche Religion publique a montré que le pourcentage de catholiques qui sont blancs non-hispaniques est à 60 pour cent . Parmi ceux -ci , la majorité (58 pour cent) ont assisté à la messe seulement quelques fois par an, rarement ou jamais. Compte tenu du revenu moyen inférieur de Latinos et que près de 90 pour cent des collections dimanche restent dans la paroisse, il ne sont pas les gens dans le banc fournissant le financement des organisations catholiques pour monter des dizaines de contestations judiciaires pour Obamacare (à quel coût pour les contribuables?) , du lobbying contre les soins de santé et le mariage de même sexe de la législation des femmes, d’ entraver l’expansion de chaque état des lois-de-limitations qui favoriseraient les survivants d’abus sexuel impliquant des enfants , ni payer près de 3 milliards $ en frais juridiques et les règlements pour les victimes de l’Église d’abus sexuels dans le passé huit ans.

le Vatican ne peut maintenir sa richesse inestimable du tiers des catholiques du monde.

Après une année d’activité concentrée pour assurer que ses actifs sont mieux gérées et sous son contrôle, y compris la création de quatre commissions, l’embauche de six sociétés de conseil internationales de service la ploutocratie ainsi que des rendez – vous des alliés de confiance, François a créé le Secrétariat de l’économie ce passé 24 février.

Il a nommé le cardinal australien George Pell en rapport la tête directement à lui. Avec  » autorité sur toutes les activités économiques et administratives au sein du Saint – Siège et l’État de la Cité du Vatican, » ce qui rend Pell gestionnaire de fait de toute la Curie romaine puisqu’il tient les cordons de la bourse.

Après être devenu un archevêque, Pell invité Opus Dei à s’établir à Melbourne puis Sydney. Sous le patronage de Pell, « l’étoile de l’ Opus Dei est à la hausse , il est dit, et celle des autres – y compris d’ autres groupes plus établis au sein de l’Eglise – est en train de sombrer, » Sydney Morning Herald a écrit les affaires religieuses chroniqueur en Janvier 2002. Cette journaliste a vu  » signes d’une nouvelle élitisme … .a culture cléricale est encouragée dans laquelle il y a un très select ‘dans’ foule autour de Pell.  »

Pell a maintenu une relation étroite avec l’ Australie conservatrice PM , Tony Abbott, et son parti depuis des décennies. Quelques jours avant le pape Bergoglio nommés Pell le 13 Avril 2013, à son groupe «G8» de cardinaux qui conseilleraient le pape sur «gouverner l’Église,« Pell a assisté à un « dîner de gala » célébrant l’Institut des affaires publiques basée à Melbourne (IPA ) un « think tank ultraconservatrice . » Rupert Murdoch était invité d’honneur et Abbott le conférencier d’ honneur. ( Murdoch a reçu un titre de chevalier du pape par le pape Jean – Paul II pour «promouvoir les intérêts de la société, l’Eglise et le Saint – Siège. »)

Du point de vue de Bergoglio, Pell a une expérience d’affaires solide. « Les actifs de l’archidiocèse [Pell] ont presque doublé depuis 2004 à plus de 1 milliard $ à la fin de l’année 2013 …. Depuis Pell est devenu archevêque en 2001 , l’archidiocèse a versé 6,8 millions $ pour régler 82 revendications pour abus sexuels selon les chiffres fournis par le directeur commercial de l’ archidiocèse – une moyenne de 83.200 $ chacun , « . a rapporté un journal australien » la conséquence inquiétante de cette stratégie, largement adoptée dans l’Eglise catholique, est que les dirigeants catholiques effectivement admis que la valeur humaine peut être mesurée par le prix économique . Ils ont accepté que la priorité de l’Eglise réside dans le marché où sa tâche était de préserver et de renforcer ses ressources financières « , a noté une autre publication australienne.

Pell déménage en permanence à Rome et sera probablement résider dans le « grand appartement » il a utilisé dans le passé à la maison d’hôtes de l’Eglise australienne à Rome , récemment rénové , à un coût de  » entre 30 millions $ et 85 millions $ . »

En ce qui concerne les abus sexuels cléricale, Pell a dit l’ Église avait été victime de «frottis» , et il avait refusé la communion aux paroissiens gais et lesbiennes . Les personnes nommées toutes Bergoglio partagent ses visions du monde .

Avec le Secrétariat de l’économie, le pape a également créé un nouveau Conseil pour l’économie qui «examinera les politiques et pratiques et de préparer et d’analyser les rapports sur les activités économiques-administratives du Saint-Siège. » Ce conseil est composé de huit prélats et sept laïcs »reflétant diverses parties du monde. » Comme nous l’avons vu, un an après le pape a nommé son G8 « des cinq continents du monde » que ceux qui sont proches de l’Opus Dei ont avancé dans la puissance; les autres ont été à peine entendu parler depuis. Participation symbolique devient évident dans tous les rendez-vous de groupe de Bergoglio. Par tous les comptes, tout pouvoir repose fermement sur le pape et ceux qui sont proches de lui.

Le Conseil de l’Economie sera coordonné par le Cardinal Reinhard Marx, un autre membre du G8 Bergoglio. Marx était le conférencier invité 300 personnes de l’ Opus Dei à une réunion tenue à la Deutsche Bank, la banque centrale allemande. Il a présidé aux messes célébrant le fondateur de l’ Opus Dei , Josémaria Escriva, et visite le centre de l’ Opus Dei pour les étudiants universitaires à Munich.

Le travail est dit être très puissant dans la capitale financière de l’ Allemagne de Francfort. Der Spiegel a observé que «Il y a à peine un évêque allemand qui n’a pas considérer l’organisation avec faveur . »

Après sa nomination en tant que coordinateur du Conseil de l’Economie, Marx dit à la presse que «le Vatican véritable banque  » ne serait plus l’IOR (Institut pour les Religieux Works communément appelé la Banque du Vatican) , mais sera l’Administration du Patrimoine du Siège apostolique (APSA), le département qui, jusqu’à présent, a surtout réussi l’énorme titres du Vatican et de biens immobiliers. Que ce soit ou non cette décision est le résultat de la pression des régulateurs financiers sur Bergoglio et son prédécesseur à «nettoyer» l’IOR , ou bien la banque serait interdit de se livrer à des transactions internationales, reste à voir.

Opus Dei / Vatican peut avoir été prépare à ce changement sous la direction de Peter Sutherland, directeur général et président de Goldman Sachs International, ancien président de BP Oil et membre du Conseil consultatif international de l’IESE, le fleuron de l’Opus Dei l’école supérieure de commerce. Sutherland a été consultant du Vatican pendant des années et a été nommé par Bergoglio au conseil de surveillance pour APSA.

Dans le cas où APSA relève les mêmes pressions réglementaires que l’IOR, Banco Santander déjà  » offert sa disponibilité  » à il y a les mois Vatican. Je soupçonne que ce groupe bancaire Opus Dei se chargera de toutes les transactions financières du Vatican qui, si elle est exposée, menaceraient l’image publique soigneusement construite de François , car il a déjà la réputation d’être ethnique contestée. (voir « Banco Santander SA reçoit une amende de 200 millions $ pour les conseils Failings », « Banco Santanger, Le Epitome de Bankster Mal  » et « Huge Eurobank, classé ‘ Grande – Bretagne pire ,’ maintenant accusé des consommateurs abusifs des États – Unis ».)

L’ un des sept cardinaux , en plus de Marx nommé au Conseil de l’Economie est Daniel N. DiNardo de Houston. Le reste provient du Pérou, la France, le Mexique, l’ Italie, Hong Kong et l’ Afrique du Sud. Comme tant d’autres rendez – vous du pape , trois des cardinaux ont des «paroles et les actes concernant les crimes clergé sexuels et dissimulation » qui sont  » profondément troublant « : DiNardo, Norberto Rivera Carrera du Mexique et Wilfrid Fox Napier de l’ Afrique du Sud.

Amérique latine

Houston est le centre de l’industrie pétro-chimique des États-Unis. En 2007, l’archevêque DiNardo a été élevé au rang de cardinal – la première ville américaine à être ainsi reconnu pour son importance depuis Los Angeles a été donné un cardinal en 1952. Le prélat actuel de l’archidiocèse de Los Angeles, Jose Gomez, a dirigé l’Opus Dei siège régional à Houston. Gomez a été nommé pour diriger l’Église à Los Angeles le même mois (Avril 2010) que Mgr Thomas Wenski, qui avait donné l’invocation à la Convention nationale républicaine de 2008, a été mis en charge de Miami.

La ploutocratie avait maintenant les bonnes hiérarques pour représenter leurs intérêts dans trois villes américaines avec des liens commerciaux étroits avec l’Amérique latine.

Avec  » vastes réserves de pétrole , » au Mexique, le Venezuela, l’ Equateur, le Brésil, l’ Argentine, le Pérou et le Guatemala, Cuba cherchent à accroître l’ investissement étranger et un pape de l’ Argentine, l’ Amérique latine sera une zone de plus en plus importante de « l’ évangélisation» pour l’Église.

Journaliste catholique Rocco Palmo fait référence à un groupe qui a rencontré à Mexico les « A-liste prélats . » La réunion tenue ce passé Novembre a été coparrainée par les Chevaliers de Colomb , et le Chevalier suprême Carl Anderson adressé au groupe. Parmi les participants:

  • Hondurienne Cardinal Oscar Rodríguez Maradiaga, coordinateur du G8, est devenu le bras droit de la main du pape, « certains pourraient dire vice pape . » Rodríguez Maradiaga est «le chef de l’ Opus Dei» au Honduras , qui  » a participé activement au coup d’ Etat contre 2009 constitutionnelle [et progressive ] président, Manuel Zelaya. »« les membres actifs de ce clan font des intromissions dans la politique nationale du Honduras . »« le Honduras a maintenant le taux le plus élevé d’homicides dans le monde alimenté par le trafic de drogue et la corruption du gouvernement. Seulement 2 pour cent des meurtres sont résolus. « Rodríguez Maradiaga a accusé« les juifs » pour le scandale résultant de crimes commis.
  • Boston Cardinal Sean O’Malley, le seul Américain sur le G8, est un partisan fidèle de l’ Opus Dei et a parrainé la canonisation du prêtre qui  » a créé un Opus Dei présence parmi les étudiants et les professeurs de l’ Université de Harvard et le Massachusetts Institute of Technology» entre 1946 et 1956. Metropolitan Boston a maintenant plus de quatre – vingts collèges et universités attirent des milliers d’étudiants du monde entier. Comme Cardinal Marx, O’Malley célèbre des messes spéciales commémorant le fondateur de l’ Opus Dei , Josémaria Escriva, et rend visite à l’ Opus Dei (hommes seulement) centre à Harvard.
  • Cardinal canadien Marc Ouellet a été confirmé par Bergoglio en tant que président de la Commission pontificale pour l’ Amérique latine. Avant le départ du pape Ratzinger au Mexique et à Cuba en 2012, Ouellet a dit: « L’ Amérique latine est reconnu comme un chef de file sur la scène internationale actuelle …. Ne sont pas les pays d’ Amérique latine en passant par les processus économiques impliquant l’ exportation vers différents marchés d’une la main, et d’ attirer des capitaux étrangers sur l’autre?  »   la semaine après Ratzinger revint à Rome, le président mexicain Felipe Calderon a rencontré le président cubain Raul Castro et la Havane le cardinal Jaime Ortega pour discuter de  » l’ approfondissement du dialogue sur le commerce et l’ investissement entre les deux pays « , y compris  » l’extraction des ressources pétrolières partagées » dans le golfe du Mexique.
  • Laïques Guzmán Carriquiry Lecour, confirmé par le pape en tant que secrétaire de la Commission pontificale pour l’ Amérique latine, est un membre de l’ Opus Dei , « ami proche » de Bergoglio et  » plus haut laïque classement au Vatican. » Ayant été fondée en Espagne, en Amérique latine était la première cible de l’ expansion de l’ Opus Dei dans les années 1950.
  • Philadelphie archevêque Charles Chaput est d’être l’hôte à Octobre ici à 2015 le voyage du pape aux États-Unis président de la Chambre John A. Boehner (R-Ohio) a invité le pape à traiter tout le Congrès et Pres. Obama l’a invité à la Maison Blanche. La visite du pape est un «merci» pour un service exemplaire de Chaput à la ploutocratie en tant que chef de l’assaut des évêques américains contre Kerry en 2004 et Obama en 2008. En tant que chef de l’archidiocèse de Denver jusqu’en 2011, Chaput a gagné le soutien des magnats locaux, avéré prêtres fidèlement républicains de ses deux séminaires, entravé la justice pour les victimes d’abus sexuels commis et a fondé un ministère sur le campus à l’échelle nationale et influent empire médiatique.
  • Detroit archevêque Allen Vigneron peut sembler un choix étrange jusqu’à ce que nous nous souvenons que Wojtyla retiré les îles Cayman, où le Vatican a ses propres facilités financières, de son diocèse géographique de Kingston, en Jamaïque, et le mettre sous l’autorité de son proche allié, Detroit Cardinal Adam Maida. Les îles Caïmans sont restées attachées à l’archidiocèse de Detroit après la mort de Maida. De même, les îles Turques et Caïques, un autre paradis offshore pour ceux qui souhaitent cacher leur fortune de collecteurs d’impôts et les régulateurs, sont une « mission» de l’ Opus Dei Cardinal John Myers de Newark . Le chancelier pour ce territoire, Mgr Peter Baldacchino, était juste déplacé de Newark à Miami l’archidiocèse de Wenski.
  • Pérou Opus Dei Cardinal Juan Luis Cipriani Thorne, également nommé au Conseil de l’économie et le plus ancien hiérarque Opus Dei, était présent pour « accueillir » Gomez comme archevêque de San Antonio en 2005 et à Los Angeles en 2010.

Le prélat de Wall Street, New York Cardinal Timothy Dolan, Wenski et Gomez étaient également présents à la réunion Novembre à Mexico. En Janvier, Bergolgio nommé Rodriguez Maradiaga, Cipriani Thorne et Gomez en tant que membres supplémentaires de la Commission pontificale pour l’ Amérique latine. Aussi en Janvier, le pape a donné le «état du monde» annuel adresse aux diplomates affectés au Vatican et il a été « noté avec intérêt, même étonnement, que l’ Europe a été à peine mentionné au – delà de son rôle en tant que destination pour les migrants pauvres. »

Laïques nommés au Conseil de l’Economie

Pape Bergoglio a attaqué verbalement le système économique mondial fondé sur un «dieu appelé argent » , et a exhorté les bailleurs de fonds internationaux pour briser «les barrières de l’ individualisme et l’esclavage du profit à tout prix. » Pourtant , encore une fois , et encore une fois , Bergoglio a nommé ceux qui travaillent pour la ploutocratie de gérer sa propre richesse. Largement signalé comme «nettoyage» des finances du Vatican, le pape n’a jamais nommé de juricomptables ou d’ autres spécialistes de toute application de la loi ou de l’ organisme de réglementation du gouvernement , dont l’ expertise est la lutte contre la finance éthique / illégal de le conseiller sur les finances du Vatican notoirement malhonnêtes. Les sept laïcs sur le Conseil pour l’économie reflètent.

  • Joseph FX Zahra, coordinateur pour les laïcs, est un ancien directeur de la Banque centrale de Malte, ancien président de Bank of Valletta plc., Maltacom plc., Et Middlesea Insurance plc.
  • Jean-Baptiste de Franssu est président du INCIPIT, un cabinet de conseil fusions et acquisitions. Il a été PDG d’Invesco Europe, une société de gestion de placements.
  • John F. Kyle a pris sa retraite en 2008 comme vice-président et trésorier de la Compagnie Pétrolière Impériale Ltée, filiale canadienne d’Exxon Mobil.
  • Enrique Llano Cueto a été un partenaire de vérification de KPMG et partenaire principal responsable des grands clients dans les secteurs public et privé. (Voir «KPMG Facilitation du Fiasco financier »)
  • Jochen Messemer est un ancien associé de McKinsey & Company (1993-2003). (Voir la liste des critiques résultant de l’avis de McKinsey aux plus grandes entreprises du monde) Il est président du conseil d’Ergo International Ltd.
  • Francesco Vermiglio a été membre du conseil d’administration pour Banco di Sicilia et de la Banque de La Valette (Malte).
  • George Yeo a été ministre des Finances de Singapour et le brigadier-général dans les forces armées de Singapour. Il a été chercheur invité à l’Université de Pékin et demeure un chercheur invité à l’école Kuan Yew Lee de la politique publique. Il est membre du conseil consultatif de la Harvard Business School et diplômé de l’Opus Dei IESE Business School.

La nomination de Yeo, ainsi que Hong Kong Cardinal John Tong Hon, au Conseil de l’Economie indique l’intérêt croissant de l’Opus Dei / Vatican dans le bassin du Pacifique. Corée du Sud archevêque Andrew Yeom Soo Jung était juste élevé par Bergoglio au cardinal et le pape doit se rendre en Corée du Sud pour participer à la Journée de la Jeunesse Asiatique Août.

Paul Bui Van Doc a récemment été nommé archevêque de Ho Chi Minh – Ville , dans l’espoir qu’il « peut faciliter la relation entre le Saint – Siège et le Vietnam, » l’ un des rares pays qui n’a pas de relations diplomatiques avec l’Eglise. Bui Van Doc a encouragé le dialogue entre les deux gouvernements . Le 22 Mars, le pape a rencontré Nguyen Sinh Hung, président du parlement Vietnam.

Opus Dei a été à Tokyo depuis 1958, Hong Kong 1981 et Singapour 1982 . Le travail « embrassé » la Corée du Sud et le Vietnam en 2008.

Commission Sex Abuse

Le cardinal O’Malley a été nommé à la nouvelle commission de Bergoglio sur l’ abus sexuel des enfants qui a été annoncé en Décembre. Des détails ont été retenus jusqu’à la veille de Pres. Obama est parti pour son voyage en Europe qui comprendrait une visite avec le pape. (Gerald Slevin, un blogueur catholique indépendante rare, a fait cette « capture. » S’il vous plaît lire son perspicace et astucieux  » Pape Picks Panel d’abus la veille de la visite du président Obama « .)

Cinq femmes ont également été nommés à cette commission , y compris celui qui a été violée par un prêtre quand elle était 13. Comme l’avocat de la victime Fr. Thomas Doyle a déclaré, la nouvelle commission est « une autre promesse en attente d’être cassé « :

[Fr. Hans] Zollner dit que la commission se penchera sur la loi de l’Église pour voir ce qui a fonctionné, puis faire des recommandations. Cela dit tout. Le pape et la commission pourrait sauver beaucoup de temps et d’efforts parce que cela a déjà été compris, et la réponse est courte: Pas grand-chose a travaillé … .Donc il semble que, pour éviter d’avoir à affronter et faire quelque chose sur les véritables enjeux l’Eglise, la commission sera invitée à réinventer la roue.

Au cours des trois dernières décennies, une énorme quantité de recherches ont été effectuées dans tous les aspects de l’abus sexuels du clergé … .La grande majorité de cette recherche a été fait et continue à faire aux États-Unis. Le tout cloaque cauchemardesque aurait pas été découvert ne serait-ce pas pour la bravoure et la détermination des victimes américaines. Pourtant, le seul Américain sur la commission est un cardinal.

Le même jour , Obama était au Vatican (27 Mars) Bergoglio a également rencontré le cardinal Angelo Bagnasco, président de la conférence des évêques d’ Italie. Le lendemain, la conférence a annoncé sa politique en ce qui concerne les abus sexuels de bureau – « avec le soutien du Vatican » – indiquant qu’ils ne sont pas tenus d’informer les responsables de l’ application de la loi si elles soupçonnent ce crime a été commis. Aviser les organismes d’application de la loi civile a été recommandé maintes et maintes fois par les victimes et leurs défenseurs comme l’ une des réformes nécessaires de l’Église doit faire si elles sont vraiment sérieux au sujet de la protection des enfants.

En outre , le 28 Mars, la conférence des évêques américains a publié les résultats d’une vérification annuelle , ils sont mandatés pour mener sous leur propre «Charte pour la protection des enfants et des jeunes» , adoptée en 2002 , après les titres nationaux au sujet des prêtres pédophiles de cette année. « Sont particulièrement préoccupants quatre diocèses qui ne permettraient pas des vérifications ait lieu et le fait que « la plupart des «diocèses ne permettent pas ou d’ effectuer des vérifications des paroisses ou des écoles, où la plupart des rapports d’abus est supposée se produire, les vérificateurs écrivent. »

Le 2 Avril, The Irish Times a rapporté :

Les réclamations faites par le Vatican dans une présentation au Comité des Nations Unies sur les droits de l’enfant (CIDE) Décembre dernier étaient si imprécises, il a incité le ministre de la Justice Alan Shatter écrire à Rome pour demander des éclaircissements.

Le Vatican a affirmé à la CIDE que les quatre congrégations religieuses [de religieuses] qui couraient blanchisseries Magdalene en Irlande étaient prêts à payer une partie d’un régime d’indemnisation mis au point par l’État pour les femmes qui avaient été dans les blanchisseries.

Cependant, deux des congrégations religieuses concernées ont depuis réitéré leur refus de contribuer à tout système d’indemnisation pour les femmes.

récente interview de rappel Bergoglio: «  » L’Eglise catholique est peut-être la seule institution publique d’avoir agi avec transparence et de responsabilité Personne d’autre a fait plus Pourtant, l’Eglise est le seul à avoir été attaqué…  »

Le 31 Mars, Steve Green, président de Hobby Lobby , et sa famille ont bénéficié d’ une réunion privée avec le pape , même si son régime de retraite des employés – financé en partie par la société – « tenue plus de 73 millions $ dans des fonds communs de placement avec des investissements dans des entreprises qui produire des pilules contraceptives d’urgence, dispositifs intra – utérins et les médicaments couramment utilisés dans les avortements . « Green » a remercié le pape pour souligner l’importance de la liberté religieuse. »dit Green Bergoglio » a demandé quand la décision allait venir vers le bas  » , se référant au cas de Hobby Lobby devant la Cour suprême des États – Unis où la société conteste le mandat de la contraception d’Obamacare.

Bravo à l’ ancien correspondant Fox Nouvelles et membre de l’ Opus Dei, Gregory Burke, Vatican conseiller principal en communications pour manipuler avec brio les nouvelles. Burke a déclaré lors d’ un entretien avec le Washington Post , « J’aimerais apporter un peu de Roger Ailes dans ce travail » , mais Burke a été fait très bien. Quel était le titre le plus important de l’Eglise au cours des deux dernières semaines après la réunion Obama le pape et la formation d’une commission d’abus sexuels? « François Enlève allemand ‘évêque de Bling.’ »

Bien que Mgr Franz-Peter Tebartz-van Elst avait remis sa démission Octobre dernier et le comité formé pour enquêter sur la question n’a pas encore atteint sa conclusion, la veille Obama est arrivé au Vatican il a été annoncé que le pape acceptait Tebartz-van Elst de démission. Le lendemain de la visite d’ Obama, l’évêque a bénéficié d’ une réunion privée avec Bergoglio (pas de rancune?). Comme un journal allemand a rapporté, « Ancien Limburg évêque Peter Franz- Tebartz-van Elst peut espérer une bonne pension . »

(Betty Clermont est l’ auteur de Les néo-catholiques: Mettre en œuvre le nationalisme chrétien en Amérique (Clarity Press, 2009))

La cuarta planta de la Clínica Universitaria del Opus en Navarra bajo sospecha .

Por Cristina Sánchez*

La cuarta planta de la Clínica Universitaria de Navarra, propiedad de la poderosa organización religiosa, política y económica, Opus Dei, está en entredicho. Siempre según los testimonios de ex numerarios, las prácticas llevadas a cabo para ingresar a los internos con supuestos problemas mentales o depresiones, los protocolos y los criterios exhibidos para diagnosticar la enfermedad, no son ni por asomo ortodoxas. El secretismo, unido al poder del que hace gala la organización en distintos campos, como por ejemplo, los medios de comunicación, así como el clientelismo y la férrea disciplina al uso de sus miembros acerca de las versiones oficiales en las declaraciones, sobre todo los más influyentes, hacen que no sea la primera vez que ésta se encuentra envuelta en negras sombras, debido a la imposibilidad de investigar, en este caso que nos ocupa, verbigracia, sobre los hechos denunciados. Sin embargo, los ex miembros de la misma son muchos, quizá demasiados para acallarlos a todos.

En este artículo aportamos testimonios sobre procedimientos exhibidos en la cuarta planta del hospital de la Obra, algunos con nombres y apellidos, otros prefieren guardar la intimidad por miedo a represalias. Damos algunos datos sobre el modus vivendi de numerarios y supernumerarios que pueden aportar una razón sobre el porqué se llega a estos extremos denunciados. Y daremos a conocer la personalidad de un importante médico vinculado al Opus Dei a través de un ministro franquista -cuando el Opus controlaba el Gobierno del dictador-, su trabajo y las investigaciones llevadas a cabo por el facultativo en EEUU, todas ellas relacionadas con el funcionamiento del cerebro. Concretamente, José Rodríguez Delgado inventó el Stimociver (en inglés), aparato que permite la estimulación y registro del cerebro por control remoto en varios canales. Un artefacto que se utiliza para “estimular las emociones y controlar el comportamiento”. Curioso, si tenemos en cuenta las declaraciones de ex pacientes de la cuarta planta del hospital navarro.

Testigos de la “cuarta planta”

Supuestamente, a la cuarta planta de la Clínica Universitaria de Navarra se envían aquellos miembros del Opus con, igualmente supuestos, problemas. Hombres y mujeres que sufren trastornos psicológicos producidos, al parecer, por las contradicciones de la vida del numerario, muchos de los cuales entran, al cabo de cierto tiempo, en depresiones y neurosis… Ex miembros del Opus también denuncian prácticas que van más allá de la psiquiatría y se sumergen en la experimentación con tecnologías no convencionales de control mental a distancia derivadas, entre otros, de las investigaciones del Doctor Delgado.

Los directivos del Opus han organizado un equipo nutrido exclusivamente por miembros de la Obra, ya que no está permitido que ningún facultativo ajeno a ésta se ocupe de los enfermos. Según relata la ex numeraria Carmen Charo Pérez de San Román, paciente de la cuarta planta: « Yo sufrí una depresión debido a la vida llevada en la Obra como numeraria, de negación de toda autoestima, de fomento permanente de la inseguridad personal, de incoherencia entre lo que se vive y lo que se piensa… las directoras de la Obra y los médicos me hicieron creer que Dios me quería enferma« .

El doctor en Política y Derecho, sociólogo y ex-miembro del Opus Dei, Alberto Moncada, afirma, por su parte, que la segunda fuente de pacientes para la cuarta planta son los indecisos o críticos. Hecho, básicamente sano, que, sin embargo, los directivos del Opus consideran como una desviación ideológica de la línea marcada por la organización, lo que a su vez es sinónimo de enfermedad mental; por lo que son aconsejados o forzados a pasar una temporada en la cuarta planta, donde son medicados con tranquilizantes y drogas debilitantes de la voluntad, para sedarlos. Según este mismo testigo, quienes pueden hablar del lado más oscuro de la Obra son los rebeldes o indecisos que quieren salirse de ella. Existen multitud de testimonios que implican a los directores, numerarios y supernumerarios más fanáticos en oscuras y estudiadas prácticas de acoso que terminan en muchos casos volviendo locos a estos mismos rebeldes o haciendo que lo parezcan ante sus familiares, para luego ser internados en centros psiquiátricos. Moncada aporta un caso concreto: « la hija numeraria de una familia de dinero de Barcelona, muy exhibida por el Opus, decidió salirse y, tras muchas dificultades, lo consiguió, yéndose a vivir con una prima suya. Lo que le costó una constante persecución por parte de sus antiguas correligionarias, incluso por la calle, hasta que la chica se tiró por una ventana. La gente de su ambiente quedó muy impresionada aunque la familia no dejó traslucir la tragedia. » 

Otra ex numeraria, María, relata por su parte un hecho todavía más grave: « el Opus Dei con su  ejército de esclavos gratuitos y renovables sustenta la, cada vez más lucrativa, empresa psiquiátrica, farmacéutica y médica en general, que permite a la jerarquía eclesiástica tener bajo control a cualquiera. El trabajador rebelde se vuelve sumiso y dócil con un cáncer de colon. El ateo anti misas reza como un descosido después de un diagnóstico adecuado. Los siervos de a pie son los encargados de provocar en el infortunado paciente algunos de los síntomas que lograrán dar con sus huesos en el hospital, la cárcel o el psiquiátrico. Otros síntomas pertenecen a una ciencia que sólo poseen los que se llaman a sí mismos élites. Le insultan por la calle sin motivo aparente –continúa María-, le empujan desconsideradamente, se vuelven para mirarle, le señalan con el dedo… -todo esto cuando está solo, por supuesto, para que funcione no debe verlo nadie más-. Y, cuando la persona va sola, pasan a su lado haciendo un gesto neutro como torcer el morro, mojarse los labios, resoplar, etc; o imitan al sujeto en algún gesto personal pero corriente. Hacen esto una y otra vez hasta que la persona se da cuenta. Una vez que se ha percatado de que se lo hacen a él lo repiten y repiten dejando perpleja a la persona, que no entiende nada, al ser cada vez un opusino diferente y sin relación entre ellos. La persona se irrita y se extraña –añade María-, de qué individuos a los que no conoce se comporten así. Si lo comenta con alguien cercano, éste no habrá visto nada raro y quedará en ridículo… Si la víctima pregunta al opusino de turno o lo increpa, éste se hará el sorprendido. Así intentarán que la víctima pierda los papeles delante de conocidos…”

Además, relata María, « denuncias falsas civiles y penales pueden seguir a esta práctica, alegando destrozos en los bienes, dolores y molestias físicas causadas con tecnologías  de radiofrecuencias, microondas, ultrasonidos, etc. Echan insectos por los respiraderos de la casa, malos olores, ruidos resonantes, pitidos, conversaciones en el rellano soltando su nombre de vez en cuando… Le reclaman deudas y recibos, todos a la vez; vienen a revisar el gas, el ascensor, el edificio, un comercial…;  la víctima, ahora, ya sabe la mala intención que tienen estos criminales pero no puede probar nada y si su salud mental ya está en entredicho se sentirá indefenso… Es entonces -continúa María-,cuando los delincuentes aprovecharán su ventaja para difundir rumores difamatorios y tratarán de forzar una evaluación psiquiátrica, o dos, o tres, hasta que alguna sea “positiva” y su entorno familiar le fuerce a un tratamiento, que es el que consigue los objetivos de deterioro mental buscado y el control del individuo… El asunto lo vienen trabajando desde hace lustros y por lo tanto tienen la trama muy bien montada. La persona sucumbe en lo físico o en lo mental. Si no se deprime o se hace diagnosticar un cáncer « se trabajan » un trastorno delirante con manía persecutoria o lo que haga falta. Esto puede durar muchos años… tienen esclavos suficientes ».

Los suicidios de miembros del Opus Dei 

El número de casos de suicidios de miembros del Opus Dei en España crecen a medida que se conocen declaraciones de antiguos miembros, como JJRR, profesor de Filosofía, que se pegó un tiro en Pamplona. O, NG, directivo del Opus en Córdoba, gran deportista, profesor de Física en un Instituto, que se tiró por una ventana de su casa una noche y se dijo que era un caso de sonambulismo. Según parece, está enterrado en el cementerio de Córdoba con una lápida sin nombre… Puede decirse que, en algunos casos, los directivos del Opus tratan de maquillar las circunstancias.

Qué es el Opus. Breve referencia

El Opus Dei en España controló los gobiernos de los últimos 15 años del dictador Francisco Franco y  se encargó de que el diseño de la transición a la Democracia no enturbiara su estatus e intereses, la conocida como transición modélica, cuyos pilares se basaron en la máxima de Francisco Franco: “Lo dejo todo atado y bien atado”.

Es Opus, para los amigos, es una oscura –poco transparente- organización o prelatura, dentro de la Iglesia Católica, fundada en España en 1928 por un sacerdote aragonés, católico, José María Escrivá de Balaguer. Una organización absolutamente jerarquizada con un líder espiritual, San Josemaría, y un libro de apoyo fundamental, El Camino. Políticamente impone a sus miembros el nacional-catolicismo como ideología y ha tenido vínculos con los gobiernos de extrema derecha en todo el mundo. Si España es la central de Opus Dei en el mundo, la región española de Navarra es el bastión de esta prelatura dentro del país. La Universidad de Navarra, propiedad del Opus Dei, es la preponderante en la región y la Clínica Universidad de Navarra, también del Opus Dei, es una de las más encumbradas a nivel nacional.

Educación o adiestramiento de los numerarios de la Obra de San Josemaría. O el camino más corto hacia la cuarta planta

Los miembros del Opus Dei son fundamentalmente « numerarios » o « supernumerarios« . Los primeros son miembros solteros de dedicación plena, laicos que viven el celibato, la pobreza y la obediencia; usan el cilicio -que fabrican en conventos de monjas- para mortificarse y combatir las tentaciones del sexo; habitan en centros del Opus Dei; se dedican a las tareas internas y son los que mantienen la maquinaria de la Obra en funcionamiento. Entregan todos sus sueldos, bienes y herencias a la organización, que lo invierte en inmuebles bajo la figura de sociedades mercantiles, de las que los socios tienen firmado un vendí de sus acciones, con la fecha y nuevo dueño en blanco. Los segundos están por lo general casados y viven en su propia casa; una vez por semana reciben dirección espiritual de un numerario, se confiesan, dan cuenta de sus metas apostólicas, captación de nuevos miembros, etc. Entregan un porcentaje de su sueldo a la Obra.

Las dos dedicaciones principales del Opus Dei son, por un lado, posicionar a sus miembros en la política, el ejército y los cuerpos de seguridad, la gran banca, los medios de comunicación, la judicatura, y los negocios -utilizando testaferros y sociedades pantalla-. El prelado del Opus depende directamente del Papa, escapando así a la autoridad de los obispos. La segunda es controlar y mejorar una de las redes de centros de enseñanza más prestigiosas del mundo, en donde reclutan numerarios, normalmente antes de, o en la misma Universidad, pues es muy difícil convencer a los adultos. La captación se practica entre niños -14 años-, especialmente entre los hijos de los supernumerarios que son educados en estos colegios.

Según declaraciones de un ex-numerario: “Las casas donde vive la gente están llenas de personas con problemas, deprimidos, que tienen que tomar pastillas constantemente y las mujeres, mayoritariamente ocupadas en funciones auxiliares -aunque tengan titulación universitaria-, están sometidas al dominio jerárquico de los varones. Muchos niños y jóvenes se salen en cuanto pueden empezar a pensar por su cuenta, en cuanto sienten más intensamente las pulsiones sexuales. Pero otros se auto reprimen, se fanatizan y uno de los efectos secundarios son los trastornos psicológicos de tantos chicos y chicas, muchos de los cuales han intentado suicidarse o terminan haciéndolo”.

Breve perfil del inventor del Stimociver, el aparato que estimula emociones y controla el comportamiento

José Rodríguez Delgado nació en Ronda en 1915. Fue profesor e investigador, con títulos de la Universidad de Madrid en Fisiología y en el Instituto Cajal de Madrid,  célebre por sus investigaciones en la estimulación eléctrica del cerebro. En 1946 recibió una beca de la Universidad de Yale y fue invitado por el prestigioso fisiólogo John Fulton, para unirse al departamento en 1950.

Es especialmente conocido por haber inventado el Stimociver o Estimociver, en la década de los 60 del pasado siglo, aparato que permite la estimulación y registro del cerebro por control remoto en varios canales. Delgado demostró, con enfermos, que la estimulación del cerebro, además de influir en el comportamiento autónomo, somático y motor, puede modificar manifestaciones psicológicas como la ansiedad o la agresividad. Según éste, “la radioestimulación de diferentes puntos de la amígdala y el hipocampo en los pacientes produjo una variedad de efectos, entre ellos sensaciones agradables, alegría, concentración profunda y reflexiva, sentimientos extraños, súper relajación, visiones coloridas, y otras respuestas. Los transmisores del cerebro –añadió– puede permanecer en la cabeza de una persona de por vida. La energía para activar el transmisor cerebral se transmite por medio de radiofrecuencias ».

En 1969 vio la luz su libro más conocido, “Control físico de la mente. Hacia una sociedad psicocivilizada”, traducido a varios idiomas y reeditado en varias ocasiones.

Sus investigaciones se centrarían en la fisiología cerebral y la conducta: comunicación del cerebro a través de la piel, retrorradioestimulación automática, actividad unitaria en animales y hombres. Entre las características más meritorias de su trabajo destaca la creación de sus propios métodos experimentales

Fue pionero en la implantación de electrodos y quemitrodos en el cerebro, con el objeto de estimular eléctrica o químicamente específicas zonas del sistema nervioso central, y demostrar así su repercusión en la conducta social del individuo. Demostraría como determinados estímulos podían provocar conductas previsibles y que el miedo, la memoria, el placer, la ansiedad, la agresividad, el dolor o las fobias podían ser inducidos o modificados por estimulaciones eléctricas en el cerebro, lo que se han denominado marcapasos cerebrales.

El grueso de sus investigaciones ha sido financiado por instituciones norteamericanas, sin olvidar el apoyo recibido por el CSIC. Estuvo, además, vinculado a la CIA, donde colaboró en proyectos de control mental durante la Guerra Fía. . Fue uno de los científicos más activos del denominado Proyecto Pandora, que consistía en modular voces y sonidos en la cabeza de los soldados mediante la creación de campos electromagnéticos y hacerles perder el control ante una situación de estrés por hallarse en el campo de batalla.

Norteamericanos y españoles denuncian la implantación de chips en la cabeza sin consentimiento

Delgado llega a España de la mano del Opus Dei, organización interesada en las neurociencias desde los tiempos de la dictadura franquista, cuando sus miembros tenían el monopolio de los Ministerios franquistas y el control del Gobierno. Llega, según publican algunos medios, tras una denuncia que implicaba a la Universidad de Yale y al doctor Delgado, envueltos en un escándalo por una mujer y varias acusaciones de personas que les acusaban de haberles implantado chips en la cabeza clandestinamente. Así las cosas, el ministro español vinculado al Opus Dei, Villar Palasí, le ofreció hacerse cargo de un equipo de investigación en la Universidad Autónoma de Madrid.

Finalmente, decir que algunos ex-miembros del Opus Dei afirman que esta organización de la iglesia católica ha continuado sus investigaciones y experimentos.  De hecho, el ex-numerario, José Ramón Martínez Robles, envió al expresidente del gobierno español, Rodríguez  Zapatero,  una carta denunciando que el Opus Dei le había implantado un chip en la cabeza mientras estudiaba en uno de sus colegios y que le hacía oír voces internas: « recuerdo  una mañana que me levanté con un dolor muy extraño en la cara, detrás de la nariz. Este dolor extraño me duró bastante tiempo, semanas. Poco tiempo después, cuando dejé los estudios de veterinaria, ya en Granada, comencé a escuchar voces en mi cabeza. Decían cosas como ‘te vas a enterar de lo que es la Obra’… en ocasiones cuando me despertaba, oía en mi cabeza  ‘empieza a grabar que ya se despierta’…”

Por supuesto, desde la clínica navarra se niegan estas acusaciones. Sin embargo, como ya imaginarán, ninguna persona ajena a la Obra puede desmentir con hechos probados los testimonios de los ex miembros del Opus Dei.

*Redactora Jefe de Elespiadigital

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