#TOGO #Rwanda #Burundi Où est la différence entre les ABLODÉ SODJA et l’OTR ?

OÙ EST LA DIFFERENCE ENTRE LES ABLODÉ SODJA ET L’OTR ( office togolais des recettes)

#Rupture avec l’Ancien Système de Pensé, Schéma Mental, Logique , Culture

La désorganisation et la destructuration du Système de Misère pour la renaissance togolaise se trouvent souvent heurter au fait politique ABLODÉ SODJA.

En éffet après les independances ou la sortie du Togo sous tutelle, Président Sylvanus Olympio a institué un système de payement d’Impôts obligatoire sur toute l’étendu du territoire. L’exécution de ce travail est confié aux soldats ( une forme d’agents ) togolais appelés communément à l’Époque ABLODÉ SODJA.

À cause de l’inégalité socio-économique ( lié aux éffets des contacts de ceux du sud avec le système colonial, la fertilité de leur sol et leur commerce puis l’école blanche et l’extrême pauvreté de ceux du Nord du à leur condition d’existence . ) ceux qui sont au sud du Togo arrivent à payer leur impôt tandis que ceux qui vivaient dans le nord du Togo n’arrivent pas à payer. Leur incapcité a payé l’impôt dû à leur structure socio-économique amène les ablodé sodja à les punir par des travaux forcés et des punitions corporelles. Ce fait a duré de 1958 à 1963. Certains togolais du sud de l’époque ont été aussi victime du travail des ABLODÉ SODJA à cause de leur incapacité à payer aussi les impôts.

De 1963 jusqu’à 2017 pouvons nous dire que les togolais qui vivent au Nord du Togo ne sont plus exploités , oppressés par Un système politique ?

Entre les 5ans d’oppression du Système Sylvanus et les 53ans du Système Gnassingbé lequel a plus crée la Misère au Nord?

L’Impôt a t il disparu au Togo?

A quoi à servir les impôts et les taxes de 53ans prélevés du Système actuel?

Certe l’Histoire des Ablodé Sodja eu des impacts sur la psychologie collective de ceux qui vivaient dans le Nord du Togo de 1958 à 1963.

Mais si nous analysons aujourd’hui objectivement , nous allons voir que l’impact negatif du Système politique actuel est incomparable avec celui de Sylvanus Olympio.

Après 53ans de règne le fait ABLODÉ SODJA est devenu un Auto-enchaînement des togolais vivants au Nord. Et ce fait est devenu une arme pour le Système dans la conservation du pouvoir.
Or qui dit conservation du pouvoir du Système politique actuel parle de la machine de production de MISÈRE.

Le gaspillage des deniers publics, le détournement d’argents de 53ans de règne a plus détruire la structure sociale du Togo.

Aujourd’hui , l’Action de l’OTR n’est pas différente des Ablodé Sodja. L’OTR perçoit des taxes et impôts chez les pauvres, les misereux aussi.
Et de 1963 à 2017 la Misère a explosé au Nord du Togo.
Et les togolais du Nord comme du Sud deviennent de plus en plus pauvres au fur et à mesure que le RPT-UNIR règne au Togo.

Les Impôts et les Taxes des togolais n’ont servi qu’à produire la Misère.

Et l’Action de l’OTR actuelle s’inscrit toujours dans le renforcement de la machine de production de MISÈRE.

L’Heure sonne que nous devons commencer par relativer les faits historiques majeurs de notre pays en faisant une comparaison au Schéma social du Togo présent.

Le fait Politique l’association Guilchrist Olympio et Gnassingbé Faure nous libère des cristalisations du Passé.

La Machine RPT-UNIR est un système de destruction massive de tous les togolais.

Le Bon Sens nous exige à se lever pour la Renaissance de la Société togolaise.

fovi katakou ( b-a-b-a , RAL )

TOGO La burundaise Renilde Bazahica est la vipère qui a piqué sa congénère Ingrid Awade

La véritable vipère qui ramène la meute de rwandais et burundais au Togo la Terre de l’Or de l’Humanité s’appelle Renilde Bazahica ex-directrice des impôts au ministère des Finances du Burundi, ex-présidente de la banque de crédit de Bujumbura

Agriculture : Burundais : Ancien Premier Ministre burundais N’Dimira qui trafic par exemple la vente du stock de 200 000 tonnes de maïs de l’ANSAT

C’est une vipère qui pique aussi ses congénères puisqu’elle a été hébergée par la criminelle Ingrid Awade puis ensuite elle l’a poignardé dans le dos…

Quelqu’un qui est capable de faire du mal à son bienfaiteur est très dangereux!

La vipère togolaise s’est fait piqué et empoisonnée par l’autre vipère burundaise…

c’est elle qui est à l’origine de ce fameux machin appelé OTR…

C’est elle qui ramène la meute de rwandais et de burundais qui pululent à la présidence togolaise; cest une femme fatale qui apporte le malheur au togo…

 

 

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~~ TOGO Madeleine Mukamabano chef de file de la filière rwandaise et celle de la Radio RFI au secours du tyran togolais Journalistes Patriotes Togolais —

 

Madeleine Mukamabano chef de file de la filière rwandaise et celle de la Radio RFI au secours du tyran togolais

Après le rwandais anglophone Henry Gapieri voici venu « sa soeur » Madeleine Mukamabano ex journaliste de RFI qui est un agent de renseignement des services de Kagamé (et de service anglo-saxon) pour tenter de manipuler les « assises de la presse » organiser par la junte togolaise aux aboies.

Cela démontre non seulement que la mafia anglophone aussi a pris position au Togo mais que les « ex » de la radio « mondiale » RFI sont un peu partout où les dictateurs en ont besoin comme le journaliste Vincent Garrigues oeuvrant actuellemnt au Palais du bor de mer à Libreville au Gabon pour Ali Baba et les 40 voleurs…

Aussi le tchnicien sonde RFI, (Haut Correspondant (HC) de l’ANR (Service de renseignement togolais Agence Nationale du Renseignement ex CTR) Ovidio De Souza qui a été découvert dans l’affaire « Loger » Cichocki Mathieu avec Ingrid Awade NDLR. Pour combien Mukamabano se prostitue t elle au Togo sous les ordres de Gnassingbé 2 ? Pourvu que les rwandais au service du maléfique Gnassingbé n’apportent pas un autre génocide aux togolais en 2014 !… Les vérités de Péan éclaboussent sérieusement la journaliste franco-rwandaise, Madeleine Mukamabano, l’animatrice depuis une quinzaine d’années du « débat africain », cette émission dominicale sur RFI qui est très écoutée en Afrique.

Ce n’est donc pas dans la joie et le bonheur qu’elle a appris la sortie de cette grande enquête dans la mesure où, dans le passé, elle avait tenté d’étouffer son rôle trouble dans la propagande du FPR (Front patriotique rwandais, parti de Paul Kagame) sur le génocide rwandais ainsi que son soutien inconditionnel à l’actuel homme fort de Kigali, en réalité, dictateur sanguinaire du Rwanda. Notre enquête sur cette affaire qui alimente toutes les conversations dans les couloirs du service Afrique montre pourquoi le livre de Pierre Péan sème une véritable panique à RFI.

En cherchant dans les réseaux parisiens du FPR pointés par Pierre Péan, nous avons découvert que Madeleine Mukamabano n’est pas au-dessus de tout soupçon. Depuis, quelques années, son travail est relayé par des associations pro-tutsi du FPR. Il y a par exemple, « Liaison-Rwanda », une association franco-rwandaise régie par la loi 1901 et donc le siège social se trouve 215, avenue du petit train 34070 à Montpellier. Elle publie une brochure militante pro-Kagame et pro-tutsi dans laquelle Théogène Karabayinga, autre journaliste de RFI mis en cause par Pierre Péan, collabore régulièrement. Dans l’édition du 1er septembre 1999, « Liaison Rwanda » vante sans gêne la campagne militante de Madeleine Mukamabano à Radio France : « Autre moment fort, en cette fin d’été. France Culture prend également son temps. Pas loin de 10 heures d’émission consacrées au Rwanda et proposées par Madeleine Mukamabano dans le cadre des Carnets de voyage.

Là aussi, tranquillement, les interviews et les impressions de voyage s’enchaînent méthodiques et systématiques : rescapés, bourreaux, paysans, Ministres… restituent pièce après pièce, émission après émission, le puzzle du génocide et les conséquences de celui-ci sur la société rwandaise d’aujourd’hui ». Les liens entre Madeleine Mukamabano, Théogène Karabayinga, l’association française Survie, ainsi que des personnes comme Jean-Pierre Chrétien, Jean-François Dupaquier, tous mis en cause par Péan, sont tout aussi connus. Ils travaillent bien en réseau sur le génocide du Rwanda et partagent le même point de vue.

C’est encore « Liaison Rwanda » qui donne les meilleures informations à ce sujet. Dans son édition du 1er mai 1999, il est écrit : « A Montpellier, plus de 150 personnes (la communauté rwandaise du Sud de la France (Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Valence et même Grenoble) et leurs amis se sont retrouvé au Palais des Congrès pour se recueillir autour de témoignages de juristes, d’écrivains ou de journalistes. Le message de Nocky D. lu par Théogène Karabayinga, fut le préambule à des communications riches et chargées d’émotion par les conférenciers mais surtout, l’occasion d’un échange très fructueux avec la salle, notamment, avec les Africains de Montpellier. Le repas, en fin de soirée, permit à chacun de partager ses émotions et de prolonger les échanges d’une façon conviviale (…) .

Organisée dans l’enceinte de la mairie du IIIe arrondissement de Paris, la cinquième commémoration du génocide a rassemblé les Rwandais de Paris, le 7 avril dernier. Pierre Aidelbaum, le maire, a ouvert la cérémonie par un discours dans lequel il expliquait sa sensibilisation au phénomène du génocide par sa propre expérience familiale. Lui succéda au micro, le président de la Communauté rwandaise de France, qui rappela à son tour l’importance du « devoir de mémoire ». La suite de la cérémonie se déroulant dans une atmosphère de recueillement et d’émotion perceptibles dans la salle, consista en une alternance de discours, de témoignages, de chants et de poésie par diverses personnalités telles que François-Xavier Verschave, …

La projection du récit des événements horribles vécus par Mathilde Muhongerwa, une rescapée du génocide, constitua le temps fort de la célébration. Modeste Rutabayire, le représentant de l’ambassade, prononça aussi quelques mots. Un « verre de l’amitié » clôtura la soirée qui comptait aussi des journalistes comme Madeleine Mukamabano de RFI, Jean-François Dupaquier, Sharon Courtoux de l’association « Survie » ou des chercheurs, spécialistes de la région des Grands Lacs comme Jean-Pierre Chrétien. » Nous pouvons affirmer ici que de nombreux auditeurs africains et français ont adressé à plusieurs occasions des lettres de protestation à la direction de RFI pour se plaindre de l’attitude partisane de Madeleine Mukamabano dans la tragédie du Rwanda. Sans succès. En 2004, lorsque les révélations du juge Bruguière paraissent dans la presse sur la responsabilité de Kagame dans l’attentat du 6 avril 1994, Madeleine organise le 14 mars un pseudo débat pour dénigrer les informations du juge.

Trois invités au moins sur quatre sur son plateau partagent avec elle le même point de vue. Aucun contradicteur de la version de Madeleine Mukamabano et de ses invités n’est appelé au « débat africain ». Elle est pourtant en compagnie de Jean-François Dupaquier qui se paye tranquillement la tête du juge Bruguière. Deux semaines plus tard, déterminée à se servir de RFI pour défendre cette « cause », elle consacre, le 4 avril 2004, une émission entière au général Dallaire, grand admirateur de Kagame, et surtout, principal soutien des rebelles tutsi en 1994 au Rwanda. Dans cette émission, le général Dallaire met en cause son chef hiérarchique, le diplomate camerounais Jacques Roger Booh Booh et Madeleine Mukamabano n’éprouve pas la nécessité de donner la parole à ce dernier qu’elle considère comme un paria, parce que impartial entre Hutu et Tutsi. Booh Booh adresse néanmoins un droit de réponse à RFI que Madeleine Mukamabano refuse de diffuser. Lors de la conférence de presse que Jacques Roger Booh Booh est venu donner à la maison de la radio à Paris en avril 2005, Madeleine est pratiquement venue agresser le diplomate devant la presse.

Difficile de comprendre les motivations très militantes de la journaliste de RFI qui s’oppose corps et âme à toute autre version des faits sur le génocide du Rwanda. Seule la sienne est valable. Elle anime pourtant une émission de débat sur RFI où la contradiction est la règle. A moins que cet esprit de contradiction de son émission ne s’applique pas au génocide rwandais… 9 ans après le décès de son épouse, Abdoulaye Bathily est sorti de son veuvage. Selon leral.net qui donne l’info,le nouveau représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Afrique et chef du bureau des Nations Unies en Afrique Centrale s’est fiancé avec Madeleine Mukamabano. Journaliste depuis près de 40 ans, Madeleine Mukamabano a travaillé pour la presse écrite panafricaine et pour Radio France Internationale et France Culture. Elle a été d’abord reporter de terrain puis productrice-animatrice des émissions sur l’actualité internationale, les questions géopolitiques et l’éthique des relations internationales.

TOGO Le rwandais Gapieri de l’OTR n’a toujours pas la main dans la gestion du trésor togolais Depuis l’installation du rwandais Gapieri à l’OTR et la sois disante éviction de la voleuse gnassionale Ingrid Awade, le représentant Anglosaxon HC de la CIA/MI6 et MOSSAD réunis n’arrive pas à arracher jusqu’à ce jour le magot des togolais des mains des vampires au service de gnassingbé ! Pourtant les yankee et les israéliens ont gagnés le bras de fer pour s’arroger le trésor togolais afin decontinuer à le piller directions Washington, Tel Aviv et London… TOGO: Risque de dialogue de sourds à l’OTR Liberté hebdo «Tout le monde doit être bilingue dans une langue et en parler une autre » (Valéry Giscard d’Estaing) En quelques semaines seulement d’existence, l’Office togolais des recettes (OTR), est sans doute l’une des institutions qui font le plus parler d’elles. Au-delà de toutes les surprises désagréables que l’on relève ici et là à son sujet, l’office en rajoute une couche.

Son patron, le Rwando-Canadien, Henry Byakapéri, à la surprise générale, ne parle pas français. Pourtant il est présenté comme l’oiseau rare, que le Togo est allé chercher très loin. Les faits datent du 7 février dernier lors de la cérémonie de prise de service à la tête de l’office. Quelle n’était, en effet la surprise des journalistes, tentant d’arracher des mots à M. Byakapéri, de voir ce dernier répondre qu’en anglais ! Unilingue, maitrisant que l’anglais et probablement le Swahili – de par son origine rwandaise – Byakapéri ambitionne curieusement de collaborer avec des Commissaires qui l’assistent et bien d’autres interlocuteurs clés dont la seule langue officielle, donc de travail, de routine, est le français.

On a beau vanter les avantages de l’anglais de nos jours, afin de pouvoir être un travailleur modèle, il faut cependant avouer que sous nos cieux, les fonctionnaires qui maitrisent la langue de Shakespeare sont à dénombrer au bout des doigts. Ce n’est point un secret pour personne. Dans nos administrations, la langue française le rivalise au Mina, au Kabyè et autres patois dominants selon que telle ou telle autre culture ethnique y est écrasante. Lorsque de telles conditions contradictoires sont réunies, il y a de toute évidence risque de dialogue de sourds entre le Commissaire général de l’OTR et ses collaborateurs. Cette peur est pour le moins fondée. Surtout en rapport avec son projet de mettre un terme définitif à la corruption au Togo, projet tout à fait noble, mais encore qu’il faudra pouvoir s’entendre avec ses interlocuteurs à même de l’aider dans cette voie. Sinon par quel moyen le Commissaire compte-t-il travailler avec ses collaborateurs ? La solution d’interprète avec toutes les suspicions possibles, les risques de déformations possibles de messages…

qu’elle comporte ne semble pas idoine en dernier ressort. A présent, reposons-nous encore la question concernant la clarté de la procédure qui a abouti à cette nomination. Comment peut-on ouvrir un appel à candidature pour un poste aussi éminent sans exiger que les soumissionnaires soient au moins des bilingues ? La question se pose du coup, remettant donc sur le tapis l’autre : la transparence, l’équité et le sérieux avec lesquels le processus de nomination du Commissaire de l’OTR a été effectué. Dès lors, difficile de ne pas accorder du crédit à toutes ces voix qui ont dénoncé ou dénoncent encore une nomination démocratique de façade, mieux, un favoritisme dont la fin serait de passer simplement un maquillage de transparence sur la gestion des finances de l’Etat. Byakapéri, il est vrai, vient d’un pays – Rwanda – qui a rompu son lien filial avec le français en optant il y a quelques années pour l’anglais comme langue officielle. Mais pour les besoins d’un management optimal de l’OTR, il a le devoir de se mettre à l’école du français, et il en a encore tout le temps.

Ivan Xavier Pereira VIA LIBERTE HEBDO

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Francisco Ovidio de Souza technicien du son à la radio RFI est un collabo du régime Gnassingbé. Fait du zèle en France pour Ingrid Awade notamment en proposant ses services pour « neutraliser » certains de ses confrères journalistes ou activistes anti-régime togolais.

Ancien journaliste au sein du service Afrique de RFI, Vincent Garrigues vient d’être nommé par Ali Bongo conseiller en communication de la Présidence.

TOGO La burundaise Renilde Bazahica est la vipère qui a piqué sa congénère Ingrid Awade

 

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